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	<title>#1187 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
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	<description>La revue du vignoble de Bordeaux</description>
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		<title>Puisseguin Lussac Saint-Émilion : la cave coopérative fait peau neuve</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/puisseguin-lussac-saint-emilion-la-cave-cooperative-fait-peau-neuve/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 May 2021 08:09:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Technique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cave coopérative de Puisseguin Lussac Saint-Émilion fait peau neuve. Nouveau président depuis 2019, nouvelle équipe commerciale, nouvelle équipe technique, et bientôt nouvelle direction. La cave engage un virage humain, mais aussi technologique en se dotant de 32 stations météosà la suite d’une série d’aléas climatiques successives, mais aussi pour accompagner les certifications environnementales. En…</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>La cave coopérative de Puisseguin Lussac Saint-Émilion fait peau neuve. Nouveau président depuis 2019, nouvelle équipe commerciale, nouvelle équipe technique, et bientôt nouvelle direction. La cave engage un virage humain, mais aussi technologique en se dotant de 32 stations météos<br>à la suite d’une série d’aléas climatiques successives, mais aussi pour accompagner les certifications environnementales.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">En arrivant à la cave coopérative de&nbsp;Puisseguin Lussac Saint-Émilion, il est&nbsp;troublant de découvrir une moyenne d’âge singulièrement jeune.<br>La vigne parvient à maintenir la jeunesse dans les campagnes, mais à Puisseguin Lussac Saint-Émilion, c’est particulièrement&nbsp;marquant. Thomas Sidky a été élu en juin 2019 président, alors qu’il n’avait pas encore 30 ans. La cave coopérative de Puisseguin Saint-Émilion compte 160 adhérents, pour une production répartie sur 950 hectares. <em>« Nous avons depuis 18 à 25 mois une équipe technique renouvelée. Une équipe œnologique rajeunie. Une nouvelle équipe commerciale, tant pour la France que pour l’export. »&nbsp;</em>À ce jour, la cave coopérative assure 40 % de ses ventes à l’export. Et dans&nbsp;quelques semaines, devrait être nommée une nouvelle équipe de direction.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-default is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Engager une refonte de la gamme</span></strong></p></blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Le jeune président et les salariés voient&nbsp;dans ce rajeunissement des acteurs un nouveau dynamisme. Mais aussi de nouveaux&nbsp;axes de travail. Plusieurs explications à cela :&nbsp;<em>« Nous avons besoin de redynamiser la coopérative et de construire une nouvelle image&nbsp;de notre cave. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Nous allons engager un travail de refonte de nos gammes. Engager un repositionne- ment de nos produits, avec la volonté de ra- mener de la valorisation, le tout pour le gain de nos adhérents. Nous avons donc besoin de prendre ce virage commercial et marke-&nbsp;ting. Dans cet esprit, l’équipe œnologique tra- vaille en concertation avec les commerciaux&nbsp;pour que les profils produits correspondent aux attentes de nos clients. Et c’est dans cet esprit que nous dégustons très régulièrement les vins. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis deux ans, Thomas Sidky note une&nbsp;évolution des vins.&nbsp;<em>« Nous essayons d’assu-&nbsp;rer deux principaux profils de production : des vins fruités (qui peuvent être consommés&nbsp;jeunes), mais aussi des vins plus structurés&nbsp;avec des potentialités de garde. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, la cave veut aussi travailler&nbsp;sur ses marques :&nbsp;<em>« Par le passé, nous avons eu beaucoup de châteaux. Aujourd’hui, nous&nbsp;avons limité la commercialisation à six, et&nbsp;nous nous concentrons sur nos marques. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Thomas Sidky met aussi le doigt sur l’un des défis des caves coopératives : quand un&nbsp;viticulteur fait valoir ses droits à la retraite, il faut que les surfaces de production puissent&nbsp;rester dans le giron de la coopérative. Or, c’est un élément sur lequel les caves ont à ce jour peu de prise.&nbsp;<em>« Nous mettons donc en place une veille foncière et économique. »&nbsp;</em>Avec pourquoi pas, la possibilité, en concertation avec des viticulteurs cédants, de pouvoir installer de jeunes viticulteurs. La cave coopérative mène donc de front plusieurs défis , dont passer l’ensemble des&nbsp;viticulteurs en certification environnementale au 1er&nbsp;janvier 2023 :&nbsp;<em>« Puisseguin et Lussac Saint-Émilion sont dans les satellites de&nbsp;Saint-Émilion »</em>, et ce nouveau cahier des&nbsp;charges qui va s’appliquer dans les 18 mois&nbsp;à venir doit être accompagné.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Certaines typologies d’exploitations ont&nbsp;du mal à aller vers ces certifications. Nous&nbsp;avons des viticulteurs qui comptent 20 ares, et qui traitent à dos. Nous avons aussi des&nbsp;cours d’eau, des habitations, des ZNT à respecter. »&nbsp;</em>Et dans le même temps, la cave&nbsp;coopérative doit répondre aux impératifs&nbsp;du marché :&nbsp;<em>« La majorité de nos clients de&nbsp;la grande distribution nous demandent ces&nbsp;certifications environnementales. Le HVE est&nbsp;devenu une condition d’accès à de nombreux&nbsp;marchés. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour soutenir les viticulteurs de la cave&nbsp;coopérative dans leur démarche environne- mentale, et diminuer leur IFT, la cave coopérative a fait l’acquisition de 32 stations météo, qui ont été achetées auprès de Weenat. <em>« Nous avons aussi fait le choix de 30 capteurs d’humectation. Le tout est couplé à un&nbsp;OAD (outil d’aide à la décision). »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur ce point, la cave a laissé la liberté de&nbsp;l’OAD : Movida (Bayer) ou Decitrait (dévelop-&nbsp;pé par l’IFV et commercialisé par la Chambre&nbsp;d’agriculture). Mais les frais d’abonnement aux stations reviennent aux viticulteurs.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-default is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">32 stations météo à moins d’un kilomètre de chaque viticulteur</span></strong></p></blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Les 32 stations ont été placées fin mars&nbsp;sur des points définis, en bas-fond ou en pla- teau, de façon à comprendre avec davantage de netteté les variations microclimatiques&nbsp;qui balayent les 950 hectares de production de la cave. Lesquels ne sont pas d’un seul tenant. Ces stations sont aussi dotées de&nbsp;capteurs d’humectation à proximité.&nbsp;<em>« Ces&nbsp;capteurs sont en contact avec le feuillage. Donnent des éléments sur les points de rosé permet de mieux lire les besoins de traitements. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Marine Fauré, qui s’est occupée du déploiement du dispositif au sein de la cave coopérative, insiste aussi sur la proximité des stations avec les implantations des viticulteurs :&nbsp;<em>« Nous avons fait en sorte qu’elles&nbsp;soient situées à moins d’un kilomètre de chacun de nos 160 viticulteurs. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Thomas Sidky explique ce besoin de com- préhension territorial, avec un impact cultural, de la façon suivante :&nbsp;<em>« En 2017, nous avons subi le gel. En 2018, une très forte pres-&nbsp;sion mildiou. En 2019, un épisode de gel en&nbsp;début mai, et une pression de maladie dense.&nbsp;En 2020, un épisode de gel début avril, deux&nbsp;orages de grêle (en mai et juin), une pression mildiou liée à de forte précipitation, et ensuite&nbsp;de la sécheresse&#8230; »&nbsp;</em>Et malheureusement,&nbsp;le nord de Saint-Émilion et les appellations&nbsp;de Puisseguin et Lussac ont été fortement&nbsp;éprouvés par les nuits de gel d’avril. Mais le dispositif va permettre de mieux analyser les couloirs gélifs, les couloirs de grêle, pour optimiser les protections de la vigne.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-right is-style-default is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">E.D </span></strong></p></blockquote>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Union des Grands Crus de Bordeaux : des Primeurs en verre et contre tout !</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/union-des-grands-crus-de-bordeaux-des-primeurs-en-verre-et-contre-tout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 May 2021 08:14:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1187]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Union des Grands crus de Bordeaux a réussi la prouesse, malgré les mesures de confinement, de mener à bien son opération des Primeurs. Une édition qui a demandé une organisation au cordeau. Les négociants et courtiers qui sont venus goûter les vins saluent « des conditions de dégustation au top du top ! Il ne manquait que…</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L’Union des Grands crus de Bordeaux a réussi la prouesse, malgré les mesures de confinement, de mener à bien son opération des Primeurs. Une édition qui a demandé une organisation au cordeau. Les négociants et courtiers qui sont venus goûter les vins saluent « des conditions de dégustation au top du top ! Il ne manquait que la présence des propriétaires. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Union des Grands Crus de Bordeaux a de la détermination. En 2020, les mesures de confinement empêchaient la tenue des primeurs. L’équipe de l’UGC s’est retroussée les manches et a fait circuler les échantillons à travers le monde. Les propriétaires ont proposé des tarifs attrayants, et les primeurs étaient relancées. En 2021, l’Union des Grands Crus avait anticipé les restrictions de mouvement. Elle avait donc choisi dix villes pour permettre les dégustations. Trois d’entre elles n’ont pu proposer de dégustations groupées. Qu’importe, en direction de Londres, New York et San Francisco, les plus importants acheteurs se sont vus remettre de nombreux échantillons pour appréhender le millésime 2020. En Asie, les conditions étaient assouplies, et en Europe, elles respectaient les consignes édictées par les différents états. À Bordeaux, le premier rendez-vous de ces dégustations de vins primeurs se tenait sur deux jours , les mercredi 14 et jeudi 15 avril. Il se déroulait dans les salons feutrés de l’Intercontinental. Cette dégustation avancée était destinée aux courtiers et négociants de la place.<br>Pendant deux jours, par créneaux de 2 h 30, les dégustateurs avaient à portée de verre 130 vins. À l’issue de chaque séance, les échantillons étaient enlevés, les pièces aérées pendant près d’une heure, et un nouveau groupe entrait dans le salon qui lui avait été attribué. Quatre salons avaient été aménagés, chacun pouvant accueillir six dégustateurs. Seuls les sommeliers pouvaient toucher aux bouteilles, les dégustateurs se trouvaient chacun sur un « mange-debout », carnet en main, à noter leur descriptif de chaque vin. « Nous avons pu permettre aux négociants,<br>courtiers et à une douzaine de journalistes de déguster environ 130 vins », expliquait Ronan Laborde, président de l’Union des Grands Crus de Bordeaux. « Je pense que nous avons permis ainsi un large panorama de dégustation à 384 personnes de la filière. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-default is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><span style="color:#7b1a1a" class="has-inline-color">Une dégustation « au top du top ! »</span></p></blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Des conditions de dégustation qui avaient pris en considération la protection maximale du personnel (masque sur la bouche et visière transparente sur les yeux). Ces mesures drastiques, en plein confinement, ont permis à ces dégustations de se tenir quand même. « Les conditions de travail sont calmes, intimistes pour permettre la meilleure dégustation possible, insistait Ronan Laborde. Il s’agit d’un protocole de dégustation que nous avons déployé partout où nous sommes présents en Europe. » Ce matin-là, parmi les dégustateurs, Éric Galan, acheteur grands crus pour la société Jean Merlaut. L’homme présente son verre à la sommelière, passe sa main libre dans sa<br>barbe poivre et sel. « Cela fait 30 ans que je suis dans le métier. Et les conditions de dégustation qui nous sont proposées aujourd’hui, c’est le top du top. Ce qui nous manque, c’est le contact avec les propriétaires pour échanger. Mais sur les conditions de dégustation, sincèrement, on ne peut pas faire mieux. Les vins sont à température, les blancs sont servis frais mais pas glacés. Les échantillons de rouge sont dans des conditions optimales, et pour des échantillons, c’est essentiel. Le service des sommeliers est idéal. Franchement, au risque de me répéter, c’est le top du top. » Puis fin avril, les Primeurs se sont déroulées en dix points du globe, avec Bordeaux en tête. « Nous avons des dégustations à Hong Kong, Shanghai, Bruxelles, Bordeaux et deux jours à Paris, explique Ronan Laborde. Ce millésime est plein de vie, cela interpelle. Il y a, depuis une dizaine d’années, une conscience<br>et une vigilance par rapport à ces millésimes très chauds. Nous essayons de préserver la fraîcheur en évitant la surmaturité. Le terroir, la nature, le sol, semblent s’acclimater à des années chaudes. Une trilogie de grands millé-<br>simes en 2018, 2019 et 2020. » Ces primeurs sont un moment majeur de l’économie des grands crus : « Nous vendons 90 à 95 % de nos vins lors de ces primeurs », concédait Ronan Laborde lors du point presse de l’UGCB. Et la campagne de mise en marché s’opère de début mai à mi-juin. Au total, les Primeurs auront permis de toucher en direct « 2 500 personnes, mais des personnes qui comptent dans le commerce des vins de Bordeaux en France et<br>dans le monde. » Quant à une éventuelle envolée des prix, Ronan Laborde se veut prudent : « Le marché est fragile. Si inflation il y a, elle sera raisonnée. »</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Emmanuel Danielou</span></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>CONSTATATION DES COURS DES VINS DE LA GIRONDE ET DU BERGERACOIS</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/constatation-des-cours-des-vins-de-la-gironde-et-du-bergeracois-5/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 May 2021 12:30:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[#1187]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conseil National des Courtiers de Marchandises AssermentésCONSTATATION DES COURS DES VINS DE LA GIRONDE ET DU BERGERACOISMois d’Avril 2021 établie le 05 avril 2021 par les Courtiers Assermentés membres de la Commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois</p>
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<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">Conseil National des Courtiers de Marchandises Assermentés<br>CONSTATATION DES COURS DES VINS DE LA GIRONDE ET DU BERGERACOIS<br>Mois d’Avril 2021 établie le 05 avril 2021 par les Courtiers Assermentés membres de la Commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois</p>



<div class="wp-block-file"><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/05/1187_Mai_2021.pdf">CONSTATATION DES COURS DES VINS DE LA GIRONDE ET DU BERGERACOIS</a><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/05/1187_Mai_2021.pdf" class="wp-block-file__button" download>Télécharger</a></div>



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			</item>
		<item>
		<title>Un guide de partenariat viticulture-négoce pour une filière plus performante</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/un-guide-de-partenariat-viticulture-negoce-pour-une-filiere-plus-performante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 May 2021 08:48:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1187]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa réflexion stratégique engagée en 2020, le Conseil interprofessionnel du Vin de Bordeaux a élaboré un « guide de partenariat » (encarté dans ce numéro) pour aider viticulteurs et négociants à structurer leur collaboration et développer des partenariats durables. Explications avec les animateurs du groupede travail « commercialisation », Vincent Fabre…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Dans le cadre de sa réflexion stratégique engagée en 2020, le Conseil interprofessionnel du Vin de Bordeaux a élaboré un « guide de partenariat » (encarté dans ce numéro) pour aider viticulteurs et négociants à structurer leur collaboration et développer des partenariats durables. Explications avec</em> <em>les animateurs du groupe<br>de travail « commercialisation », Vincent Fabre pour les viticulteurs et Allan Sichel pour les négociants.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Guide de partenariat viticulteurs-négociants proposé par le CIVB se veut&nbsp;<em>« un canevas pour mieux définir les attentes</em> <em>et les engagements respectifs entre viticulteur et négociant »</em>. Il liste les questions à se poser pour bâtir une stratégie commerciale basée sur un partenariat équilibré et pérenne&nbsp;autour de neuf thèmes : la stratégie produit, la stratégie packaging, la stratégie de commercialisation, la stratégie d’animation des ventes, la stratégie environnementale et de développement durable, l’accueil à la propriété, les indicateurs de suivi et outils de pilotage, la communication et, question cruciale, la stratégie des prix, en rappelant les coefficients tarifaires pratiqués dans la commercialisation des vins de Bordeaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce guide de partenariat viticulteurs- négociants est-il une révolution pour la place de Bordeaux&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Allan Sichel&nbsp;:</strong> Il existe déjà des partenariats forts entre viticulteurs et négociants : il nous&nbsp;semble intéressant pour la filière des vins de Bordeaux de généraliser la démarche et de proposer cette&nbsp;<em>« boîte à outils »&nbsp;</em>pour favoriser les échanges, engager le dialogue et faire en sorte que les partenaires se parlent et se comprennent, et avec une perspective dans la durée. Au départ, nous envisagions de formaliser un engagement contractuel, mais il nous a semblé plus judicieux d’élaborer un guide, un outil, simple et facile à utiliser pour tout le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vincent Fabre&nbsp;:</strong> Tout à fait. J’ajoute que&nbsp;nos réflexions entrent dans le cadre de l’un&nbsp;des six groupes de travail du bureau du CIVB&nbsp;voulus par le président Bernard Farges et pilotés pas un binôme viticulteur-négociant. Avec Allan Sichel, nous travaillons sur la problématique de la commercialisation des vins de Bordeaux, dont nous sommes convaincus&nbsp;qu’elle a aujourd’hui besoin d’évoluer. Pour&nbsp;prendre une image parlante, la place de Bordeaux est un formidable moteur, sauf qu’il est déréglé. Il est déréglé parce que, comme dans beaucoup d’autres secteurs d’activité, Internet a fait exploser nos méthodes de travail. Il faut donc se réinventer. Pour reprendre la célèbre formule de Lampedusa dans son&nbsp;roman&nbsp;<em>« Le Guépard&nbsp;</em>» :&nbsp;<em>« Il faut que tout change pour que rien ne change »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A-t-il été difficile de vous accorder entre viticulteurs et négociants&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vincent Fabre&nbsp;:</strong> Pas du tout. Ce qui m’a&nbsp;beaucoup surpris dans notre groupe de tra- vail, c’est la grande convergence des points de vue de la viticulture et du négoce. Nous sommes vraiment proches sur l’appréciation de la situation actuelle et la problématique de la place de Bordeaux aujourd’hui, et les&nbsp;solutions à y apporter. Le ressenti et l’expérience commerciale, que l’on soit viticulteur&nbsp;ou négociant, sont les mêmes. Les solutions&nbsp;sont relativement aisées. Il reste à les faire intégrer pleinement dans le processus de fonctionnement de la place de Bordeaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Allan Sichel&nbsp;:</strong> Absolument. Nous ne&nbsp;sommes pas tous arrivés avec les mêmes profils et expériences, avec les mêmes idées, mais il y a eu une très grande écoute et beaucoup de respect et, au fil des discussions, nos points de vue ont progressivement convergé vers la mise en place de ce guide de partenariat.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel est l’intérêt de la démarche proposée dans ce guide pour le viticulteur et&nbsp;pour le négociant ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Allan Sichel&nbsp;:</strong> À travers ce guide, toutes&nbsp;les informations que chaque partenaire va obtenir à travers les échanges vont enrichir sa vision de la performance du produit, de ce qui se passe sur les marchés, de sa distribution, et mettre chaque acteur en position beaucoup plus sereine et confortable pour déployer une stratégie commerciale déterminée ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vincent Fabre&nbsp;:</strong> Pour rebondir sur les propos d’Allan, la démarche s’adresse à tous.&nbsp;La réflexion doit être la même que ce soit&nbsp;pour gérer une marque château, propriété d’un viticulteur, ou une marque commerciale, qu’elle soit propriété d’un viticulteur ou d’un négociant et, dans l’échelle des prix, que&nbsp;ce soit un château en AOC Bordeaux ou un&nbsp;grand cru classé, avec des stratégies et des niveaux de prix différents bien sûr.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En quoi la commercialisation des vins de Bordeaux a-t-elle besoin d’évoluer&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vincent Fabre&nbsp;:</strong> Le fait de travailler en marché&nbsp;<em>« spot »&nbsp;</em>sur les vins de Bordeaux n’est plus d’actualité. Il est indispensable, comme le disait Allan, que le dialogue étroit entre viticulteur et négociant, qui existe de manière informelle, devienne la règle demain. De nombreux viticulteurs n’ont pas totalement pris conscience du fait que la marque château qu’ils détiennent doit être travaillée sur le long terme et doit faire l’objet d’une vraie réflexion.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelle est la finalité du projet&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Allan Sichel&nbsp;: Il s’agit véritablement de bâtir&nbsp;une stratégie commerciale pour chaque vin, pour chaque produit. Alors que l’on associe facilement toute la distribution au négoce, le changement de paradigme est de dire que la seule personne qui possède une vue complète de sa distribution, c’est le viticulteur, le propriétaire de la marque. Il est ab- solument essentiel que le propriétaire de la marque s’attribue l’intégrale responsabilité de la commercialisation de ses produits. Il&nbsp;ne s’agit pas que le négoce se défausse : il&nbsp;doit être un fort contributeur à la définition&nbsp;de la stratégie. C’est avec l’aide de ses partenaires, les courtiers car il est très important qu’ils soient pleinement impliqués dans la démarche et les négociants qu’il a choisis, que le viticulteur va bâtir sa stratégie commerciale. Il n’est pas forcément expérimenté, surtout sur les marchés internationaux, mais il doit questionner les négociants sur ce qu’il se passe avec son produit. Aujourd’hui, tout est visible sur internet,&nbsp;tout est consultable : c’est ce qui provoque la&nbsp;nécessité de ce changement de paradigme.&nbsp;Pour qu’une stratégie commerciale fonctionne, il est très important que toutes les actions soient coordonnées. Et il faut insister, d’où la dernière page du&nbsp;guide, sur la nécessité d’une cohérence des prix dans les circuits de distribution choisis.&nbsp;C’est là où le pilotage est très important pour&nbsp;éviter des incohérences ou des conflits.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vincent Fabre&nbsp;:</strong> Pourquoi est-ce important&nbsp;? On s’aperçoit, et nous sommes tous&nbsp;d’accord là-dessus, que le&nbsp;<em>« Bordeaux bashing »&nbsp;</em>existe peu au niveau du consommateur final, celui qui achète et consomme la bouteille de vin, que ce soit en France ou à l’étranger, Bordeaux restant la marque de vin la plus reconnue au niveau mondial. Il est essentiel de donner de l’envie, de la lisibilité, de la confiance et de la rentabilité&nbsp;aux acteurs de l’aval de la filière. Pour reconquérir des parts de marché, nous devons&nbsp;séduire les distributeurs et détaillants. Ces&nbsp;acteurs gagnent leur vie en vendant des vins sur lesquels ils pourront générer des marges commerciales à court, moyen terme et long terme&nbsp;; ils croient en ces marques et vont investir dans leur développement, leur commercialisation et leur marketing. Pour cela, il&nbsp;faut absolument leur assurer une stabilité de prix et une stabilité de marge. Aujourd’hui, le fonctionnement de la place de Bordeaux doit évoluer apporter pour plus de sécurité et de confiance aux revendeurs de nos vins.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-default is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p> » <strong><em>Il faut sécuriser l’aval de la filière quant aux efforts de distribution mis en place</em></strong>  » </p></blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Tant qu’on n’aura pas résolu le problème de la répartition de la marge brute et de la valeur ajoutée des vins de Bordeaux, on ne regagnera pas le cœur et l’intérêt des professionnels de la chaîne de distribution, qu’ils soient cavistes, distributeurs, importateurs, sommeliers et autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Allan Sichel&nbsp;:</strong> Un autre point à souligner :&nbsp;très souvent, un même viticulteur va vendre à plusieurs négociants, et chacun d’entre eux n’a aucune idée de ce que font ses confrères&nbsp;avec ce même produit. C’est là où il y a&nbsp;beaucoup de méfiance de la chaîne aval,&nbsp;comme le dit Vincent. Les clients du négoce&nbsp;connaissent cet état de fait et le fonctionnement de Bordeaux, ils savent que c’est très difficile d’être garanti de la protection d’un marché. Quand ils référencent un produit, quelles sont les protections qui leur garantissent que leur investissement, souvent sur plusieurs années, pour établir la distribution d’un produit ne sera pas court-circuité par un concurrent lorsque cette marque sera&nbsp;implantée ? On a absolument besoin, à Bordeaux, de sécuriser l’aval de la filière sur les efforts de distribution qu’il va mettre en place et le retour sur investissement à en attendre. Ce guide de partenariat doit favoriser ce&nbsp;dialogue. Un viticulteur doit discuter avec ses partenaires négociants pour que chacun ait une vision des marges de manœuvre dont il dispose pour distribuer le produit, ainsi que des interdictions. Je vois de manière très favorable, quand la distribution est pilotée, qu’on me dise à moi, Maison Sichel, le marché des États-Unis&nbsp;<em>(par exemple)&nbsp;</em>vous est interdit parce que je l’ai confié à autre négociant. Cela me va très bien si, en échange, on&nbsp;me dit&nbsp;<em>« mais le marché anglais (par exemple aussi) est pour vous »&nbsp;</em>et que je suis sécurisé sur le fait que je serai le seul à commercialiser le produit sur ce marché sur telle durée ou jusqu’à telle échéance. On comprend donc bien que quand il y a&nbsp;plusieurs négociants pour un même produit, il faut que les choses soient pilotées. Vincent faisait par ailleurs allusion à l’adaptation de notre guide à toute la hiérarchie des&nbsp;vins : plus un vin est haut de gamme, plus&nbsp;sa distribution est morcelée ou bénéficie de demandes mondiales spontanées, moins il a besoin de protection de ses marchés, même si le guide de partenariat et le principe de l’échange restent tout aussi importants. Mais lorsque l’on n’est pas tout en haut de la pyramide, on doit prendre en charge la maîtrise de sa distribution et la piloter de manière active pour sécuriser et donner confiance à ceux qui ont choisi de s’investir dans la distribution du produit. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Votre guide invite aussi le négociant à apporter au viticulteur des éléments sur la connaissance du consommateur et de ses attentes en matière de produit.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vincent Fabre&nbsp;: </strong>Tout à fait. Je crois que l’époque où le viticulteur vinifiait un vin et&nbsp;attendait le courtier derrière sa porte de cuvier en disant&nbsp;<em>« j’ai produit mon vin, il est donc&nbsp;très bon, il doit donc être acheté par le négociant »</em>, est clairement révolue. Aujourd’hui, un viticulteur qui ne se préoccupe pas des réalités et des attentes du marché via son ou ses courtiers et les négociants avec lesquels&nbsp;il travaille, sera amené à disparaître. Les chiffres sont là : aujourd’hui, nous sommes moins de 6<em>&nbsp;</em>000 viticulteurs contre 24<em>&nbsp;</em>000 en 1970. Il y a une vraie professionnalisation&nbsp;de la filière et il est devenu indispensable d’être à l’écoute du consommateur. C’est vrai&nbsp;qu’un certain nombre de viticulteurs font très&nbsp;peu de commercialisation, d’où la nécessité&nbsp;absolue d’avoir ces échanges avec le négociant, qui peut faire remonter les attentes du marché, que ce soit en matière de produit, de&nbsp;packaging, de certifications&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Allan Sichel&nbsp;:</strong> Absolument. C’est aussi la&nbsp;responsabilité du négociant d’accompagner le viticulteur dans l’évolution du produit pour&nbsp;qu’il soit en adéquation avec le marché. Ce&nbsp;doit être un sujet de discussion régulière. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le guide de partenariat se présente comme un ensemble de questions à se poser. Ce que vous proposez est très ouvert.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Allan Sichel&nbsp;: </strong>Bien sûr. Nous avons des&nbsp;cas de figure très divers au sein de la filière, avec différents circuits de distribution, différents positionnements&#8230; C’est pourquoi nous&nbsp;avons adopté ce mode de présentation sous forme de questions. Nous n’avons pas la prétention d’apporter des réponses, ce sont aux partenaires de trouver celles qui leur conviennent. Tout ce qu’il faut, c’est en parler pour bâtir une stratégie cohérente, transpa-&nbsp;rente et dans laquelle chacun a confiance. À&nbsp;partir de ce postulat, tout est envisageable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vincent Fabre&nbsp;:</strong> Pour compléter, c’est exactement comme pour un viticulteur qui taille&nbsp;sa vigne ou une vinification : il y a quelques&nbsp;règles de base à respecter et ensuite, chacun travaille avec son propre style.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Votre démarche peut-elle permettre de lutter contre une instabilité des prix engen- drés par les aléas climatiques, hélas répétitifs&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Allan Sichel&nbsp;:</strong> Certainement. L’idée est véritablement d’avoir une perspective à long terme, ainsi qu’une stabilité, très importante pour la performance de la commercialisation. Toute variation brutale est par définition&nbsp;très néfaste. Les aléas climatiques ne sont&nbsp;pas un aspect dont nous avons discuté au sein du groupe de travail, mais la démarche est un outil très utile pour la continuité de la commercialisation et la visibilité sur le long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vincent Fabre&nbsp;:</strong> Il est effectivement indispensable aujourd’hui de proscrire toute varia- tion importante de prix, à la hausse comme à la baisse. Il faut absolument lutter contre. Par rapport à cette problématique climatique que vous évoquez, on sait très bien, en agriculture, qu’au moins une récolte sur dix, voire plus, va être impactée au point de vue qualitatif et quantitatif. Il faut noter que depuis plusieurs années, la profession met en avant la nécessité absolue de prendre une assurance récolte, avec des aides importantes de l’État sur ce point.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment inciter les opérateurs à s’emparer du guide et de sa démarche&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Vincent Fabre&nbsp;: Nous n’avons pas de baguette magique et ne pouvons pas dire que le marché va rebondir demain grâce à notre guide. Mais&nbsp;<em>a fortiori&nbsp;</em>parce que nous sommes en période difficile, le viticulteur se doit de se poser ces questions-là pour rebondir, et rebondir dans la bonne direction. Aujourd’hui, la place de Bordeaux fonctionne principalement comme un marché&nbsp;<em>« spot »</em>. Demain, il faut que la majorité des ventes à Bordeaux soient issues de partenariats construits sur le moyen terme. Et là, la&nbsp;place de Bordeaux pourra reconquérir des&nbsp;parts de marché et des volumes. Les ODG&nbsp;doivent s’impliquer dans la diffusion et fournir toutes les explications relatives à ce document, aussi bien sous son format PDF que&nbsp;sous son format Word, afin qu’il soit compris et utilisé par tous les viticulteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Allan Sichel&nbsp;:</strong> Nous souhaitons donner&nbsp;confiance à ceux qui sont déjà engagés dans ce type de démarche et fournir des outils à ceux qui s’interrogent sur ce qu’ils peuvent&nbsp;faire. L’important est que cet outil existe. Le CIVB va communiquer très largement sur&nbsp;son existence et nous voulons absolument impliquer tous les courtiers pour qu’ils le diffusent et l’utilisent. Nous allons également le diffuser au sein de Bordeaux Négoce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les missions de notre groupe de travail&nbsp;sont aussi d’engager des opérations de formation, des forums où les opérateurs pourront partager leur expérience et échanger&#8230;&nbsp;Nous espérons que tout cela contribuera à changer une façon de travailler, pour une filière plus performante que ce que nous avons vécu ces dernières années.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Cédric Roureau, président du Syndicat des Courtiers</span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Syndicat régional des courtiers de vins et spiritueux de Bordeaux, de la Gironde et du Sud-Ouest est partie prenante&nbsp;du&nbsp;<em>« Guide de partenariat viticulteurs-négociants »</em>.&nbsp;Commentaires de son président, Cédric Roureau.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;Ce guide remet en perspective la relation et les interactions que la production, le courtage et le négoce ont ensemble, pour œuvrer tous dans le même sens. Ce partenariat doit permettre au viticulteur et propriétaire d’une marque « château » d’avoir une connaissance plus approfondie du devenir de&nbsp;son vin, et au négociant de mieux s’approprier l’histoire et le travail du viticulteur. Ces relations existent déjà bien entendu et un courtier ne fait jamais une offre sans restituer les informations&nbsp;des deux côtés, sans présenter au viticulteur les qualités du négociant et au négociant les qualités du viticulteur. Mais le guide permet de formaliser la démarche pour ceux qui ne la maîtriseraient pas totalement. Il peut aussi être source d’amélioration dans un partenariat&nbsp;existant en faisant prendre conscience à chacun des efforts, des contraintes de l’autre. C’est en tout cas une démarche très constructive pour mener une réflexion et élaborer une stratégie&nbsp;commerciale cohérente et basée sur un partenariat équilibré. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><span class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">&gt; Propos recueillis par Emmanuel Danielou et Cécile Poursac</span></p>
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		<title>Le Challenge international du vin reporté au 12 juin</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/le-challenge-international-du-vin-reporte-au-12-juin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 May 2021 08:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1187]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 45e&#160;édition du Challenge International du Vin devait avoir lieu les 16 et 17 avril au Palais des Congrès de Bordeaux. Le confinement national et la fermeture admi-&#160;nistrative du Palais de Congrès contraignent&#160;les organisateurs au report de l’événement. Les vins rouges seront dégustés le 12 juin au Palais des Congrès de Bordeaux avec&#160;également une publication…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La 45e&nbsp;édition du Challenge International du Vin devait avoir lieu les 16 et 17 avril au Palais des Congrès de Bordeaux. Le confinement national et la fermeture admi-&nbsp;nistrative du Palais de Congrès contraignent&nbsp;les organisateurs au report de l’événement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les vins rouges seront dégustés le 12 juin au Palais des Congrès de Bordeaux avec&nbsp;également une publication du palmarès&nbsp;quelques jours après. En cas de non-réouverture du Palais des Congrès, un autre lieu&nbsp;et une nouvelle date pour juin vous seront communiqués.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Compte tenu du report, les producteurs&nbsp;qui le souhaitent peuvent encore inscrire des vins rouges (type de 0 à 12g/l de sucres résiduels uniquement) jusqu’au 15 mai avec une clôture de réception d’échantillons au 21&nbsp;mai.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À souligner : dans un esprit de solidarité dans ce contexte difficile, le Challenge International du Vin et la société Plugwine,&nbsp;plateforme digitale de distribution de vin, collaborent pour vous aider à vendre vos&nbsp;vins. Le Challenge international du vin offrira ainsi un abonnement d’1 an à Plugwine à ses lauréats prix spéciaux 2021.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>BEST OF WINE TOURISM 2022 : Plus que 10 jours pour s’inscrire au concours !</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/best-of-wine-tourism-2022-plus-que-10-jours-pour-sinscrire-au-concours/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 May 2021 12:43:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1187]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Miser sur l’œnotourisme pour sortir de la crise par le haut, c’est possible&#160;! Les propriétés et prestataires de services œnotouristiques ont jusuq’au 31 mai pour s’inscrire à la 18e&#160;édition du concours Best Of Wine Tourism. A noter que cette année, la CCI Bordeaux Gironde, organisatrice du concours, propose aux candidats de les aider à compléter…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Miser sur l’œnotourisme pour sortir de la crise par le haut, c’est possible&nbsp;! Les propriétés et prestataires de services œnotouristiques ont jusuq’au 31 mai pour s’inscrire à la 18<sup>e</sup>&nbsp;édition du concours Best Of Wine Tourism. A noter que cette année, la CCI Bordeaux Gironde, organisatrice du concours, propose aux candidats de les aider à compléter leur dossier de candidature. Il s’agit de permettre au plus grand nombre de décrocher un label reconnu par les amateurs et les professionnels de l’œnotourisme.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La CCI Bordeaux Gironde renouvelle son soutien à la filière œnotourisme à l’occasion de la 18<sup>e</sup>&nbsp;édition des Best Of Wine Tourism et propose à ceux qui n’oseraient pas se lancer tout seul, un accompagnement pour valoriser au mieux leur candidature. Ce concours récompense les propriétés viticoles et prestataires de services œnotouristiques les plus innovants en matière d’accueil des visiteurs. Plusieurs trophées sont décernés dans sept catégories, allant de l’architecture à l’hébergement, en passant par la restauration ou encore les pratiques environnementales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jusqu’au 31 mai pour candidater</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Règlement et dossiers d’inscription à cette 18<sup>ème</sup>&nbsp;édition du concours Best Of Wine Tourism sont disponibles sur demande&nbsp;auprès de&nbsp;<a href="mailto:bestof@bordeauxgironde.cci.fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bestof@bordeauxgironde.cci.fr</a>&nbsp;ou téléchargeables sur&nbsp;<a href="http://www.bestofwinetourism.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">www.bestofwinetourism.fr</a>.&nbsp;Attention&nbsp;: le dépôt des candidatures est possible jusqu’au 31 mai prochain seulement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les candidats qui souhaiteraient se faire aider dans la constitution du dossier sont invités à contacter très rapidement le secrétariat du concours au 05 56 79 44 40.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;Œnotourisme, accélérateur de croissance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Début mai, la CCI Bordeaux Gironde a réuni plusieurs experts et professionnels de l’œnotourisme pour une conférence sur le thème «&nbsp;L&rsquo;Œnotourisme pour rebondir ou reconstruire&nbsp;».&nbsp;<a>Les témoignages convergeaient pour affirmer que la crise sanitaire avait au moins permis de mettre en lumière les avantages de cette activité, tant pour développer sa notoriété et son chiffre d’affaires, que pour fidéliser ses clients et séduire les nouveaux consommateurs.</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Autant d’arguments pour convaincre toute propriété de se lancer dans cette activité et d’inciter celles proposant déjà une offre œnotouristique de faire reconnaitre leur savoir-faire en participant au concours Best Of Wine Tourism 2022.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour toute information complémentaire sur le concours,&nbsp;</strong>rendez-vous sur le site dédié&nbsp;<a href="https://bestofwinetourism.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>bestofwinetourism.fr</strong></a><strong></strong></p>
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		<title>BVE 33 : prévenez facilement vos voisins avant de traiter</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/bve-33-prevenez-facilement-vos-voisins-avant-de-traiter/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 May 2021 12:10:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1187]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Campagne phyto-sanitaire : les règles de la charte départementale s’appliquent Alors que la campagne de traitement phyto-sanitaire débute, une application mobile gratuite est mise à votre disposition pour prévenir facilement les riverains de vos parcelles avant un traitement ou des travaux. Baptisée&#160;« BVE 33 » (pour « Bien Vivre Ensemble »), cette application, disponible sur…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Campagne phyto-sanitaire : les règles de la charte départementale s’appliquent</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que la campagne de traitement phyto-sanitaire débute, une application mobile gratuite est mise à votre disposition pour prévenir facilement les riverains de vos parcelles avant un traitement ou des travaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Baptisée&nbsp;<em>« BVE 33 » (pour « Bien Vivre En</em>semble <em>»</em>), cette application, disponible sur les plateformes App Store et Google Play a été développé par la Chambre d’Agriculture de la Gironde en partenariat avec le CIVB. Seuls les exploitants (viticulteurs validés par le CIVB et agriculteurs par la CA 33 pourront signaler, de façon anonyme, traitements ou travaux (taille, vendanges&#8230;).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment ça marche ? il vous suffit de créer un compte contributeur, de sélectionner les parcelles en cliquant dessus (base Google Maps) et de choisir l&rsquo;information (traitement ou type de travaux). De leur côté, les riverains et promeneurs qui téléchargent l&rsquo;application peuvent demander à recevoir par une notification les informations anonymes concernant toutes les parcelles situées à moins de 400 mètres de leur position. L&rsquo;objectif est de favoriser un dialogue apaisé et constructif avec le monde riverain et témoigne de la volonté de transparence du monde agricole et viticole vis-à-vis des citoyens. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’administration a récemment communiqué sur les conséquences et suites de la&nbsp;décision du Conseil constitutionnel du 19 mars 2021 relative aux chartes d’engagements départementales. Le&nbsp;gouvernement a pris acte de&nbsp;la décision du Conseil constitutionnel qui invalide la procédure de consultation des chartes et entend mettre le dispositif en conformité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’immédiat, la charte&nbsp;départementale de la Gironde reste applicable, ce qui permet l’adaptation des dis-&nbsp;tances. Cela signifie qu’il est&nbsp;possible de réduire les distances de traitement à 5 m et 3 m des limites de parcelles&nbsp;des riverains en fonction du type de matériel utilisé. Il sera nécessaire de détenir la&nbsp;charte (format numérique ou&nbsp;papier) pour pouvoir se prévaloir de cette règle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette analyse est logique car la charte départementale de la Gironde a respecté le principe de consultation du public édicté par la Charte de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La liste des moyens permettant de diminuer la dérive de pulvérisation des produits&nbsp;phytopharmaceutiques, publiée au BOMA du 12 novembre 2020, est téléchargeable en tapant DGAL/SDQSPV/2020-689 dans votre moteur de recherche internet</em>.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gel tour d&#8217;horizon</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/gel-tour-dhorizon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 May 2021 08:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1187]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Graves et Sauternes : « Un impact qui peut atteindre 100 % » Quelques jours après cet épisode destructeurs, les responsables viticoles de Gironde&#160;faisaient le point sur leurs différents terroirs.&#160;Il en ressort les retours de terrain suivants : Sauternes et Barsac.&#160;(Jean-Jacques&#160;Dubourdieu)&#160;« Tout le monde est touché. Y compris des zones qui ne gelaient jamais. S’il&#160;reste…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Graves et Sauternes :<br></span></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-default is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">« Un impact qui peut atteindre 100 % »</span></p></blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques jours après cet épisode destructeurs, les responsables viticoles de Gironde&nbsp;faisaient le point sur leurs différents terroirs.&nbsp;Il en ressort les retours de terrain suivants :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Sauternes et Barsac</span>.</strong>&nbsp;(Jean-Jacques&nbsp;Dubourdieu)&nbsp;<em>« Tout le monde est touché. Y compris des zones qui ne gelaient jamais. S’il&nbsp;reste une demie récolte, ce sera miraculeux,&nbsp;mais je n’en suis pas convaincu. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Graves.</span></strong>&nbsp;(Dominique Guignard).&nbsp;<em>« La si- tuation est très difficile, je ne connais pas&nbsp;d’exploitation qui ne soit pas touchée par le gel. Avec un impact qui peut monter à 100 %.&nbsp;C’était très violent. Les bourgeons sortis sont très affectés. Les cépages précoces ont été&nbsp;sévèrement rectifiés. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><span class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>Cérons</strong>.&nbsp;</span>(Aurélie Souchal)&nbsp;<em>« Nous faisons le même constat catastrophique que Sauternes et les Graves. »&nbsp;</em>Quant aux blancs&nbsp;doux :&nbsp;<em>« Toutes les parcelles en bas ont été impactées. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Pessac-Léognan.</span></strong>&nbsp;(Philippert Perrin)&nbsp;<em>« Les&nbsp;grandes propriétés ont engagé d’importants&nbsp;moyens, en limitant les pertes entre 10 et 15 %. Chez les petites exploitants, on enregistre entre 30 et 65 % de dégâts. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Médoc.</span></strong>&nbsp;(Vincent Fabre)&nbsp;<em>« L’estuaire a protégé une partie de la production sur 3 kilomètres, à l’exception de Margaux et de son plateau. Listrac-Médoc a été touché, tout comme Moulis-en-Médoc. Et moindrement&nbsp;les communes en périphérie de Bordeaux. Sur&nbsp;la zone de Margaux, le second matin (7 avril), le thermomètre est descendu jusqu’à – 8°. »&nbsp;</em>Il retient aussi que&nbsp;<em>« ce qui a surpris beaucoup de monde est de voir les nombreuses heures en températures négatives, de 0 h 30, jusqu’à quasiment 9 heures du matin. C’était très long. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Communales du Médoc.</span></strong>&nbsp;(François-Xavier&nbsp;Maroteaux).&nbsp;<em>« Saint-Julien est un peu touché, mais on arrivera à gérer. Saint-Estèphe et Pauillac, pas grand chose. Margaux est un&nbsp;peu plus touché, mais ça reste raisonnable. Nous ne sommes pas sur les phénomènes&nbsp;que nous avions pu connaître en 2017. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Blaye.</span></strong>&nbsp;(Franck Jullion)&nbsp;<em>« L’influence de&nbsp;l’estuaire nous protège. Sur le sud blayais,&nbsp;l’impact est de l’ordre de 20 % des parcelles tochées. Mais pour certaines exploitations, c’est bis repetita&#8230; Gel, grêle, mildiou, gel&#8230; »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">(Stéphane Héraud)&nbsp;<em>« Sur le nord blayais, c’est moins la « cata » qu’en 1991 ou en 2017. C’est assez hétérogène, mais je pense qu’au moins 20 % du vignoble est touché. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Bourg.&nbsp;</span></strong>(Jean-Samuel Eynard)&nbsp;<em>« Nous&nbsp;sommes globalement épargnés par rapport à d’autres. Au maximum 20 % de notre appellation touchée. Mais chez nous aussi,&nbsp;certaines exploitations cumulent les aléas&nbsp;climatiques. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><span class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>Saint-Émilion :&nbsp;</strong></span></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-default is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color"><em>« La plaine est touchée à 90 %.</em> <em>C’est la désolation&#8230; »</em></span></strong></p></blockquote>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Saint-Émilion et satellites.</span></strong>&nbsp;(Jean-François Galhaud)&nbsp;<em>« Chez nous, la situation est grave.&nbsp;Toute la plaine de Saint-</em>É<em>milion est touchée&nbsp;à 90, 95 % Le premier jour de gel, Lussac et&nbsp;Puisseguin-Saint-Émilion ont été fortement&nbsp;touché. le second jour, c’est la plaine qui a&nbsp;été touchée de plein fouet&#8230; C’est la désolation, c’est noir. Nous avons des gens en difficulté, qui ont les larmes aux yeux, et qui se&nbsp;demandent comment ils vont s’en sortir. Il va&nbsp;y avoir des situations graves et inquiétantes.&nbsp;Nous sommes assurément plus touchés&nbsp;qu’en 2017. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Pomerol.</span></strong>&nbsp;(Jean-Marie Garde)&nbsp;<em>« Lalande-de-Pomerol est un peu plus touché. Sur&nbsp;Pomerol, nous avons subi des – 2° ou – 3°, mais cela n’a rien à voir avec 2017. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Bordeaux.&nbsp;</span></strong>De par la nature même de l’appellation, il en ressort une grande disparité.&nbsp;<em>« Le sud a été très touché »&nbsp;</em>observe Stéphane&nbsp;Gabard, président de Bordeaux et Bordeaux&nbsp;supérieur. Mais c’est extrêmement variable en fonction des cépages, des altitudes, des orientations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Entre-deux-Mers.</span></strong>&nbsp;(Stéphane Labat)&nbsp;<em>« Les retours montrent que la seconde journée (le 8 avril) a été plus rude que la première. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Concours de Bordeaux : encore quelques places pour déguster !</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/concours-de-bordeaux-venez-deguster/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 May 2021 08:50:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1187]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 65e édition du Concours de Bordeaux Vins d’Aquitaine devait se tenir les vendredi 23 et samedi 24 avril au Palais des Congrès de Bordeaux. La situation sanitaire actuelle et plus particulièrement les dernières mesures prises par le gouvernement ont contraint la Chambre d’Agriculture de la Gironde, organisatrice de l’événement, à reporter la tenue de la dégustation. Comme…</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La 65e édition du Concours de Bordeaux Vins d’Aquitaine devait se tenir les vendredi 23 et samedi 24 avril au Palais des Congrès de Bordeaux. La situation sanitaire actuelle et plus particulièrement les dernières mesures prises par le gouvernement ont contraint la Chambre d’Agriculture de la Gironde, organisatrice de l’événement, à reporter la tenue de la dégustation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme l’année précédente, le Concours de Bordeaux se tiendra sous la forme de plusieurs mini-dégustations. Les jurys seront décentralisés sur plusieurs sites, au Lycée Agricole de <strong>Blanquefort</strong>, à Planète Bordeaux à <strong>Beychac-et-Caillau</strong> et à l’ODG Médoc Haut-Médoc, Listrac-Médoc à <strong>Pauillac</strong>. Plusieurs sessions de dégustation journalières seront organisées. 3 569 vins sont candidats à cette édition 2021, représentant plus de 90 appellations d’Aquitaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est important de s’inscrire à ces sessions et ainsi permettre aux vins candidats d’être dégustés. La Chambre d’agriculture vous invite à choisir le lieu où vous souhaitez venir déguster et à vous inscrire directement à la session de votre choix <strong><a href="https://public.message-business.com/emailing/50466/2336/r16pvsgsombejeuzvfhvzpfuogupvpefjsa/emailing.aspx" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en cliquant ici</a></strong><em>.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chambre d’Agriculture de la Gironde a&nbsp;mis en place des mesures sanitaires drastiques pour que les dégustations puissent se tenir en toute sécurité<em>&nbsp;</em>: accueil et placement&nbsp;des dégustateurs, sens unique de circulation, poste individuel de dégustation, distanciation physique et service au verre notamment. Afin de préserver la sécurité de tous, le nombre de dégustateurs sera très limité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Date limite d’inscription : vendredi 21 mai&nbsp;minuit.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://public.message-business.com/emailing/50466/2336/r16pvsgsombejeuzvfhvzpfuogupvpefjsa/emailing.aspx" target="_blank" rel="noreferrer noopener">www.concours-de-bordeaux.com</a></p>
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