<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#1183 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
	<atom:link href="https://www.union-girondine.com/tag/1183/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.union-girondine.com/tag/1183/</link>
	<description>La revue du vignoble de Bordeaux</description>
	<lastBuildDate>Sat, 16 Jan 2021 13:51:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2025/01/logo-type-photo-de-profil-RS-100x100.webp</url>
	<title>#1183 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
	<link>https://www.union-girondine.com/tag/1183/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Constatation des cours des Vins de Gironde et du Bergeracois</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/constatation-des-cours-des-vins-de-gironde-et-du-bergeracois-5/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 13:51:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[#1183]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/wordpress/?p=2957</guid>

					<description><![CDATA[<p>Conseil National des Courtiers de Marchandises Assermentés CONSTATATION DES COURS DES VINS DE GIRONDE ET DU BERGERACOIS&#160; Mois de Décembre 2020&#160; établie le 16 Décembre 2020 par les Courtiers Assermentés&#160; membres de la Commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois&#160;</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/constatation-des-cours-des-vins-de-gironde-et-du-bergeracois-5/">Constatation des cours des Vins de Gironde et du Bergeracois</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">Conseil National des Courtiers de Marchandises Assermentés</p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">CONSTATATION DES COURS DES VINS DE GIRONDE ET DU BERGERACOIS&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">Mois de Décembre 2020&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">établie le 16 Décembre 2020 par les Courtiers Assermentés&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">membres de la Commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois&nbsp;</p>



<div class="wp-block-file"><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/03/CONSTATATION-COUR-v1.pdf">CONSTATATION-COUR-v1</a><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/03/CONSTATATION-COUR-v1.pdf" class="wp-block-file__button" download>Télécharger</a></div>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/constatation-des-cours-des-vins-de-gironde-et-du-bergeracois-5/">Constatation des cours des Vins de Gironde et du Bergeracois</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pépinière viticole : « Le plan de relance répond à nos principaux objectifs »</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/pepiniere-viticole-le-plan-de-relance-repond-a-nos-principaux-objectifs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 13:48:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Technique]]></category>
		<category><![CDATA[#1183]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/wordpress/?p=2953</guid>

					<description><![CDATA[<p>Même si le compte n’y est pas&#160;totalement, les premiers dispositifs&#160;d’aide du plan de relance vont&#160;dans le sens des défis que veut relever la filière des pépinières viticoles. Entretien avec David&#160;Amblevert, pépiniériste en Gironde à Sainte-Florence et président&#160;de la Fédération française de la pépinière viticole. Les premiers dispositifs agricoles et ali- mentaires du plan France Relance…</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/pepiniere-viticole-le-plan-de-relance-repond-a-nos-principaux-objectifs/">Pépinière viticole : « Le plan de relance répond à nos principaux objectifs »</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Même si le compte n’y est pas&nbsp;totalement, les premiers dispositifs&nbsp;d’aide du plan de relance vont&nbsp;dans le sens des défis que veut relever la filière des pépinières viticoles. Entretien avec David&nbsp;Amblevert, pépiniériste en Gironde à Sainte-Florence et président&nbsp;de la Fédération française de la pépinière viticole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les premiers dispositifs agricoles et ali- mentaires du plan France Relance ont été rendus publics le 2 décembre. Ce plan de&nbsp;relance national vise notamment à améliorer la résilience des exploitations agricoles et à accompagner leur transition écologique. Il concerne donc bien évidemment la filière viti-vinicole et, en amont, la filière des pépiniéristes viticoles. Le 30 octobre, la Fédération française de la pépinière viticole avait déjà envoyé un courrier à FranceAgriMer, chargé d’établir dans le détail des dispositifs d’aide du plan. La fédération y proposait une liste de matériels et d’équipements subvention- nables, aussi bien pour la limitation des intrants que pour la protection contre les aléas climatiques. Pour David Amblevert, président de la fédération des pépiniéristes viticoles,&nbsp;Les deux programmes d’aide aux agroéqui- pements (voir page 34) répondent en partie aux demandes de la filière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au regard des propositions adressées à FranceAgriMer, la filière pépinière viticole s’y retrouve-t-elle dans ces deux premiers volets d’aides du plan de relance ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">David Amblevert : Le compte n’y est pas totalement mais nous nous approchons véritablement des objectifs que se fixe la pépi- nière viticole française. Nous devons relever un double défi : l’innovation avec des enjeux de modernisation technique et l’engagement sanitaire. Ce sont les points les plus importants pour la pépinière viticole française aujourd’hui. D’où la liste transmise à FranceAgriMer fin octobre, avec l’ensemble des investissements et des équipements que nous aurions souhaité voir éligibles. Dans l’ensemble, les équipements y sont. Il y a deux éléments importants que FranceAgriMer n’a pas retenus : l’optimisation des équipements des chambres froides, qui doivent être plus performantes, notamment en termes d’isolation, afin de limiter la consommation en énergie. Et le soutien à l’acquisition des ma- chines à traitement à l’eau chaude des bois et des plants n’a pas non plus été retenu. Mais comme nous sommes toujours persévérants et optimistes, nous pensons qu’il y aura un jour une clause de « revoyure ». À ce moment-là, nous argumenterons mieux, de façon à inclure ces deux investissements dans les programmes d’aides.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ces deux éléments sont propres aux pépinières viticoles, tandis que les programmes concernent l’ensemble des exploitations agricoles et viticoles.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">D. A. : C’est tout-à-fait vrai, sachant qu’il y a tout de même des éléments bien spécifiques à notre filière que FranceAgriMer a bien voulu retenir. Comme les broyeurs pour le recyclage de nos déchets végétaux ou les filets&nbsp;« insect proof »&nbsp;utilisables sous serres pour limiter les insecticides. Tout le volet robotique pour l’entretien du sol peut également être éligible, ainsi que le matériel de palissage, vertical ou horizontal, destiné aux vignes-mères de porte-greffes. Ce dernier point est important, car il représente un investissement, tout nouveau et spécifique à la filière, donc très coûteux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Est-ce donc un plan de relance qui vous satisfait ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">D.A. : C’est un plan qui arrive au terme de l’année 2020&#8230; où la pépinière française fut véritablement oubliée des aides gouvernementales. Ce plan de relance répond aux principaux objectifs que se fixe la pépinière viticole française pour répondre à l’attente de la viticulture. Ce plan est ainsi complémentaire des plans de compétitivité que les différents syndicats régionaux ont pu nouer avec les conseils régionaux. En Nouvelle-Aquitaine, il s’agit du PEPI 20-20, lancé en 2015. Plan de relance et plan de compétitivité ne sont toutefois pas cumulables. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">&gt; Propos recueillis par Audrey Marret</span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Nouveaux cépages</span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le salon Vinitech-Sifel 2020 a été l’occasion de revenir lors d’une conférence, le 2 décembre, sur les six nouveaux cépages testés dans l’AOC Bordeaux-Bordeaux Supérieur, à des fins d’adaptation au changement climatique.&nbsp;« La filière sera capable de répondre à la demande dès 2021, à condition d’avoir suffisamment de matériel végétal. Or, certaines variétés sont assez rares », a prévenu Delphine Bougès. La présidente du Syndicat des pépiniéristes viticulteurs de la Gironde et du Sud-Ouest a invité les viticulteurs à se rapprocher de leurs pépiniéristes pour anticiper au mieux les demandes, qui bâtiront&nbsp;« ce vignoble de demain ».&nbsp;« C’est un travail d’équipe à mener ensemble. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Les chiffres clés de la filière</span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">• 880 professionnels inscrits au contrôle des bois et plants de vigne (894 en 2019), dont 234 négociants et 461 producteurs de plants (contre 563 en 2014, soit 18 % de moins en 5 ans).</p>



<p class="wp-block-paragraph">• 221 millions de plants mis en œuvre au total en 2020 (-14 millions par rapport à 2019).<br>• 4 053 ha de vignes-mères inscrites en</p>



<p class="wp-block-paragraph">2020, dont 2 439 ha de vignes-mères de porte-greffes (60 % du parc) et 1 614 ha de&nbsp;vignes-mères de greffons (40 % du parc).</p>



<p class="wp-block-paragraph">•La Nouvelle-Aquitaine rassemble 22 % des professionnels et représente 15 % des sur- faces de vignes-mères (derrière les régions PACA/Corse, Occitanie et Auvergne Rhô- ne-Alpes). Mais la région totalise 25% des mises en œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Chiffres publiés en octobre 2020</em></p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/pepiniere-viticole-le-plan-de-relance-repond-a-nos-principaux-objectifs/">Pépinière viticole : « Le plan de relance répond à nos principaux objectifs »</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’ODG Médoc, Haut-Médoc, Listrac-Médoc lance une étude détaillée de son offre</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/lodg-medoc-haut-medoc-listrac-medoc-lance-une-etude-detaillee-de-son-offre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 13:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Technique]]></category>
		<category><![CDATA[#1183]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/wordpress/?p=2950</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis 2018, constatant que certains indicateurs économiques se dégradaient,&#160;l’ODG a entamé une réflexion.Cette introspection, menée avec&#160;l’aide des courtiers et des négociants, a soulevé des questions sur l’offre des vins (qualité, image, adéquation à la demande) et sur la difficulté de l’appréhender dans sa globalité.&#160;De ces interrogations est née, fin 2019, l’idée d’un Observatoire des vins,…</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/lodg-medoc-haut-medoc-listrac-medoc-lance-une-etude-detaillee-de-son-offre/">L’ODG Médoc, Haut-Médoc, Listrac-Médoc lance une étude détaillée de son offre</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2018, constatant que certains indicateurs économiques se dégradaient,&nbsp;l’ODG a entamé une réflexion.Cette introspection, menée avec&nbsp;l’aide des courtiers et des négociants, a soulevé des questions sur l’offre des vins (qualité, image, adéquation à la demande) et sur la difficulté de l’appréhender dans sa globalité.&nbsp;De ces interrogations est née, fin 2019, l’idée d’un Observatoire des vins, un outil qui ne servirait pas à contrôler les vins mais bien à les analyser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les objectifs de cette étude sont multiples&nbsp;(cf. schéma), le principal étant de parvenir à détromper le consommateur sur&nbsp;le caractère&nbsp;« inaccessible »&nbsp;des vins du Médoc qui s’est construit depuis des années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Objectifs pleinement confortés par l’importante étude de notoriété menée à la demande de l’ODG sur les AOC Médoc, Haut-Médoc et Listrac-Médoc, qui s’est achevée tout récemment après un an de travaux.&nbsp;Aujourd’hui, l’idée s’est concrétisée et les premières étapes de mise en œuvre de l’observatoire ont démarré.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Les principes de l’Observatoire</span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’observatoire a pour but d’étudier l’offre&nbsp;« France »&nbsp;des AOC Médoc, Haut-Médoc, Lis- trac-Médoc. Pour être efficace, le système a besoin de l’implication des vignerons afin qu’ils présentent l’intégralité de leur gamme destinée au marché français.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce titre, Sébastien Couthures, responsable de la commission technique et avenir de l’ODG, souhaite adresser un message aux producteurs : <em>«&nbsp;Plus de vins seront prélevés, plus l’étude aura de pertinence. Nous incitons l’ensemble des producteurs à jouer le jeu car ce véritable recensement de notre offre va permettre de nous projeter pour l’avenir&nbsp;»</em>. Et d’ajouter : <em>«&nbsp;Il n’y a que des aspects positifs à présenter ses vins. Aucune sanction ne découlera de cette étude et l’anonymat des vins sera respecté&nbsp;».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prélèvements sont en cours et se poursuivront dans les semaines à venir.&nbsp;Viendra ensuite le temps des premières dégustations, qui auront pour but d’identifier des vins très représentatifs de profils&nbsp;« mo-&nbsp;dernes »,&nbsp;« traditionnels »&nbsp;ou&nbsp;« inadaptés »&nbsp;(aux principaux marchés, au regard des dégustateurs).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces vins représentatifs seront ensuite dégustés par des prescripteurs et des consommateurs.&nbsp;Au final, une étude statistique permettra de croiser les différentes données, celles renseignées initialement par le producteur et celles issues des dégustations.&nbsp;Ces informations permettront de proposer des accompagnements personnalisés aux producteurs qui le souhaiteront et serviront à aiguiller l’ODG dans sa stratégie d’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Producteurs</span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les producteurs qui ont reçu un avis de passage sur leur commune et qui n’ont pas présenté leurs vins à ce moment-là peuvent porter directement leurs vins à l’ODG.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Distributeurs</span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ODG recherche des dégustateurs. Si vous êtes intéressé, merci de contacter Stéphane Cros&nbsp;à l’adresse :&nbsp;sc@odgmedoc.fr</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/lodg-medoc-haut-medoc-listrac-medoc-lance-une-etude-detaillee-de-son-offre/">L’ODG Médoc, Haut-Médoc, Listrac-Médoc lance une étude détaillée de son offre</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Assemblée Générale  de la FGVB La question de l’arrachage s’invite dans les débats</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/assemblee-generale-de-la-fgvb-la-question-de-larrachage-sinvite-dans-les-debats/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 13:42:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1183]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/wordpress/?p=2947</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’assemblée générale de la&#160;Fédération des Grands Vins&#160;de Bordeaux s’est déroulée le 14 décembre en visioconférence.&#160;Les débats ont porté sur la restructuration différée (lire page 9) et les mesures d’arrachage définitif ou sanitaire. La situation économique de la filière demeure au cœur des préoccupations. De nombreux dossiers ont été abordés lors de cette assemblée générale tenue…</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/assemblee-generale-de-la-fgvb-la-question-de-larrachage-sinvite-dans-les-debats/">Assemblée Générale  de la FGVB La question de l’arrachage s’invite dans les débats</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’assemblée générale de la&nbsp;Fédération des Grands Vins&nbsp;de Bordeaux s’est déroulée le 14 décembre en visioconférence.&nbsp;Les débats ont porté sur la restructuration différée (lire page 9) et les mesures d’arrachage définitif ou sanitaire. La situation économique de la filière demeure au cœur des préoccupations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De nombreux dossiers ont été abordés lors de cette assemblée générale tenue sous la présidence de Jean-Marie Garde&nbsp;et qui a réuni une soixantaine de participants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Dispositifs d’aides de l’État</span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’AG s’est déroulée à la veille de la publication au Journal officiel de l’exonération de charges sociales&nbsp;(lire page 8).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>PGE :</strong>&nbsp;Ce dispositif a été très largement utilisé en Gironde (premier département viticole&nbsp;utilisateur – estimation de 1 500 PGE pour un montant de 250 M€).&nbsp;« La durée d’amortissement de 6 ans semble trop courte, sachant que nombre de souscripteurs ont emprunté le montant maximum (25 % du CA) »,&nbsp;estime Yann Le Goaster, directeur de la FGVB.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Aide au stockage :&nbsp;</strong>le dispositif qui prévoit une aide pour une durée de 6 à 8 mois (de&nbsp;l’ordre de 7 à 9 € /hl, payable à l’issue du stoc-&nbsp;kage), est entré en vigueur. Les viticulteurs peuvent s’y inscrire depuis le 14 décembre et jusqu’au 11 janvier (inscription en ligne).&nbsp;Cette aide devrait être largement utilisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Réflexion sur la régulation de l’outil de production</span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Stéphane Héraud a expliqué lors de l’assemblée générale les démarches engagées pour la mise en place d’un dispositif d’aide à la restructuration différée&nbsp;(lire page 9). Puis&nbsp;s’est posée la question d’un éventuel arrachage définitif primé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Arrachage définitif primé.&nbsp;</strong>Bernard&nbsp;Farges, président d’EFOW et du CIVB, a posé&nbsp;la problématique dans son environnement&nbsp;réglementaire :&nbsp;<em>« L’arrachage définitif, contrairement à la distillation, n’était plus dans les textes européens depuis 2008. Nous avons pu mobiliser la distillation car nous avons réuni un consensus européen. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Pour l’arrachage définitif, nous avons des consensus du côté de l’Espagne, du Portugal. Mais des réticences s’expriment en Italie, et aussi en France, notamment en Languedoc, qui appelle à une nouvelle distillation de crise. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Tant que le débat sur une nouvelle distilla-&nbsp;tion de crise reste ouvert, celui de l’arrachage définitif restera fermé. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« En l’absence de consensus en France, puis au niveau des États européens, il nous sera difficile d’envisager une modification des textes à l’échelle européenne. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir posé ces éléments, il estime qu’en l’état actuel des choses,<em>&nbsp;« Il n’y aura donc pas d’arrachage définitif dans l’immédiat. Peut-être y parviendrons-nous courant 2021, mais rien n’est acquis. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le président Jean-Marie Garde :&nbsp;<em>« La distillation et l’arrachage pour assainir une si-&nbsp;tuation et constituer un socle, je le conçois. Mais nous ne pouvons renouveler ces opérations dans la durée. »&nbsp;</em>Bernard Farges abonde&nbsp;dans son sens :&nbsp;<em>« Bordeaux n’a pas demandé de distillation nouvelle aujourd’hui. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Parcelles à l’abandon.</strong>&nbsp;Lors des questions&nbsp;diverses, Stéphane Donze (Côtes-de-Bourg) intervient :&nbsp;<em>« Je suis de plus en plus inquiet sur les vignes en friche du fait d’abandon de fermages. Et des propriétaires qui ne veulent&nbsp;ou ne peuvent les entretenir malgré les obligations qu’impose le code rural. Cela devient de plus en plus catastrophique. Les vignes non traitées sont préoccupantes pour la contamination de la flavescence dorée et la propagation du mildiou. Je me tourne vers les services de l’État. Que peut-on faire à court, moyen et long terme ? »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bernard Farges prend alors la parole :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Nous nous heurtons à une difficulté régle-&nbsp;mentaire. Et nous nous tournons vers vous, Monsieur Lavigne, pour faire remonter à Madame la Préfète que la Draaf a besoin de moyens pour faire face à cette situation. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Hervé Grandeau s’exprime aussi sur la&nbsp;question :&nbsp;<em>« Peut-être devrions-nous expérimenter un financement professionnel du coût de ces arrachages. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Claude Gaudin,&nbsp;<em>« c’est un sujet collectif. Il serait judicieux que nos ODG fassent un inventaire de ce problème. Il serait judicieux que bailleurs et preneurs soient associés dans la gestion des risques sanitaires et des risques climatiques à terme. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Benoît Lavigne, directeur régional adjoint&nbsp;agriculture, alimentation et forêt (DRAAF), retient l’ensemble des déclarations :&nbsp;<em>« J’ai pris bonne note de toutes ces remarques. Nous avons à la fois un sujet sanitaire, économique et un enjeu d’incitation, mais il faut que nous ayons les moyens de remplir notre mission. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Dans le court et moyen terme, nous avons peut-être des concertations à engager pour avoir une vision objective des zones touchées par ce sujet. Et nous sommes disponibles pour ce volet recensement, pour réfléchir à cet arrachage de la façon la plus satisfaisante possible. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le redémarrage de l’économie passe par des actions de soutien à la commercialisation :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Soutien&nbsp;à la commercialisation</span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Le plan d’aide de la Région (4 M€ sur 3 ans) : aide directe aux entreprises sous&nbsp;forme de cofinancement de leurs actions&nbsp;commerciales (à hauteur de 40 % des ac-&nbsp;tions par la région Nouvelle-Aquitaine / 60 % pour l’entreprise) lancé en juillet dernier.&nbsp;<em>« Il faut souligner l’engagement fort de la Région pour soutenir la filière viticole </em>»,&nbsp;ajoute Yann Le Goaster.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; À l’issue du premier appel à projet : 31 projets sur 67 ont été retenus pour un montant&nbsp;d’aide de 1,50 M€, correspondant à 4,10 M€&nbsp;d’investissements conjoints. Un second appel à projet est lancé en ce mois de janvier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; La réorientation du budget marketing du&nbsp;CIVB vers des actions visant à soutenir la commercialisation : la Tournée des vins de&nbsp;Bordeaux&nbsp;(lire page 20), la prise en charges des animations commerciales&#8230; mais aussi&nbsp;le renforcement des synergies avec les actions du CIVB et des groupes organiques à l’export ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; La simplification des aides à la promotion&nbsp;« pays tiers ». Cette demande a été portée par les organisations professionnelles pour faciliter l’accès à l’aide, le taux de subvention&nbsp;de 60 % pourrait être porté à 70 % en 2021.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Transition environnementale</span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Fédération des Grands Vins de Bordeaux anime un groupe de travail sur la transition environnementale :</p>



<p class="wp-block-paragraph">On estime que 3 000 exploitations Girondine seront certifiées début 2021 (HVE, AB, Terra Vitis&#8230;)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Marie Garde souligne :&nbsp;<em>« Nous avons obtenu une prime sous forme de crédit d’impôt de 2 500 € pour les entreprises certifiées HVE. Ce qui va motiver beaucoup de viticulteurs pour être certifié HVE. Une certification qui met le pied à l’étrier pour s’engager dans les mesures agro-environnementales. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Benoît Lavigne, directeur régional adjoint&nbsp;DRAAF, souligne que ce crédit d’impôt HVE est un signal fort :&nbsp;<em>« Un département comme la Gironde, qui représente 20 % des certifications HVE, est massivement concerné. Reste à déterminer le plafond du cumul Crédit d’impôt HVE + Crédit d’impôt Bio. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bernard Farges aborde la question de l’inscription des mesures agro-environnementales dans les cahiers des charges :&nbsp;<em>« Le sujet de certification dans les cahiers des charges a été introduit par la loi Égalim. Saint-Émilion, Entre-Deux-Mers, Pessac, Médoc et Bourg&nbsp;souhaitent rendre obligatoire les certifications environnementales dans leur cahier des charges. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« L’INAO signale que les ODG qui souhaitent intégrer ces critères pourront désormais le faire. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Questions INAO</span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Rosé de saigné.</strong>&nbsp;<em>« Nous sommes parvenus à sécuriser cette pratique et modifiant sa rédaction en lien avec les services de l’INAO »</em>,&nbsp;précise Bernard Farges.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Représentations</strong>.&nbsp;Stéphane Héraud et Hervé Grandeau ont souhaité quitter leur&nbsp;siège aux différentes instances de l’INAO.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sont candidats Nicolas Carreau (Blaye), déjà membre du comité régional. Et Stéphane Gabard (aujourd’hui président de Bordeaux-Bordeaux supérieur).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Réforme de la PAC&nbsp;et viticulture</span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Éric Tesson, directeur de la CNAOC, intervient en ligne et rappelle que le débat d’aujourd’hui a été lancé en 2018.&nbsp;<em>« Nous avons travaillé ce dossier avec EFOW (Fédération européenne des vins d’origine). Le dossier le plus important était celui des autorisations de plantation. Le texte de 2013 avait prévu la fin des régimes à 2030. Nous avons souhaité prolonger ce dispositif. Un consensus s’est imposé dans les différents groupes politiques pour parvenir à 2050. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« En commission agriculture, cette date de 2050 a été retenue. Puis le Conseil des ministres, grâce au ministre français est arrivé lui au consensus de 2040. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Les discussions des trilogues sont engagées. Nous nous attendons à un consensus au-delà de 2040. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La prolongation de la durée de vie des autorisations de plantation.&nbsp;</strong><em>« Elles sont de 3 ans aujourd’hui. On est en bonne voie pour obtenir un prolongement de trois années. »</em> (lire page 8)</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Variétés résistantes</strong>.&nbsp;<em>« Il y a eu un consensus pour ouvrir les cahiers des charges AOC aux variétés résistantes. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les replis.&nbsp;</strong><em>« Nous sommes passés dans un petit trou de souris en fin de discussion. On est parvenu à faire reconnaître cette pratique des replis. A faire valider sous forme de législation au niveau national. Le postulat était : « Le repli n’étant pas prévu, est-il interdit ? » Reste à le définir aujourd’hui. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Étiquetage des ingrédients et calories.</strong>&nbsp;<em>« Nous avions deux points : indication des calories et des ingrédients. Nous sommes parvenus à un point d’équilibre entre la filière et les institutions européennes. Les calories seront mentionnées sous la forme de E (énergie) suivi d’un chiffre. Et nous avons obtenu l’indication des ingrédients de façon digitali-&nbsp;sée (via un QR Code). »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bernard Farges, président d’EFOW, précise que le calendrier serait le suivant :&nbsp;<em>« L’indication des calories devrait intervenir au 1 janvier 2023. Et des ingrédients 18 mois plus tard. »</em>&nbsp;Éric Tesson précise que <em>«&nbsp;ce qui est étiqueté n’aura pas à être ré-étiqueté ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Élus et permanents s’accordent pour déclarer :&nbsp;<em>« Nous avons la chance d’avoir des parlementaires européens, ainsi que leurs attachés parlementaires, très investis sur ces questions. C’est vraiment une opportunité de travailler avec ces interlocuteurs qui dé-&nbsp;fendent la viticulture d’AOC. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Plan de relance</span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le directeur adjoint de la Draaf Nou-&nbsp;velle-Aquitaine balaye les dispositifs du plan&nbsp;de relance et l’intérêt que le monde viticole&nbsp;peut y trouver.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Franck Jullion, trésorier de la FGVB, ob- serve que&nbsp;<em>« sur les 100 milliards d’euros, 1,2 % est consacré à l’agriculture. Dont 400 M€ à la viticulture »</em>&nbsp;et l’arboriculture. Soit&nbsp;0,4 %&nbsp;<em>« Ce qui est faible au regard du poids de la viticulture dans la balance commerciale&#8230; »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Florence Lassarade, sénatrice (LR) ob-&nbsp;serve également que :&nbsp;<em>« Le plan de relance, quand on le décline, on se rend compte que ce n’est pas énorme, et que cela passe par des appels à projets. Il faut être très volontariste individuellement. Cela ne vient pas tout seul. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Glyphosate</span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Éric Tesson, directeur de la CNAOC, explique que&nbsp;<em>« nos marges de manœuvre sont limitées. Le ministre se réfugie derrière la décision de l’Anses. Nous avons compris que le crédit d’impôt glyphosate serait alternatif au crédit d’impôt HVE. Ce qui ne peut pas nous satisfaire. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Stéphane Héraud signale&nbsp;<em>« qu’un groupe de travail « sortie du glyphosate » a été nommé, et piloté par Hervé Durand, ancien DRAAF de Nouvelle-Aquitaine. Nous avons proposé une dizaine de noms pour participer à ce groupe. Nous nous réunissons avant Noël. Je pense qu’il y aura des choses à mettre en place assez vite pour faire remonter les informations auprès du ministre Julien Denormandie. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Budget 2021 de la FGVB.</strong>&nbsp;L’avant-projet&nbsp;de budget 2021 a été construit sur la base du budget 2020.&nbsp;<em>« Nous nous étions engagés à réduire les charges à la Fédération des Grands Vins de Bordeaux,&nbsp;souligne Franck Jullion.&nbsp;Nous sommes parvenus à une réduction de nos coûts de 100 000 € en trois ans. »</em></p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/assemblee-generale-de-la-fgvb-la-question-de-larrachage-sinvite-dans-les-debats/">Assemblée Générale  de la FGVB La question de l’arrachage s’invite dans les débats</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« La crise n’a pas bouleversé les tendances, elle a joué le rôle d’accélérateur »</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/la-crise-na-pas-bouleverse-les-tendances-elle-a-joue-le-role-daccelerateur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 13:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[#1183]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/wordpress/?p=2944</guid>

					<description><![CDATA[<p>Jean-Marie Cardebat&#160;est économiste, professeur à l’Université de Bor-deaux et à l’Inseec, auteur de « l’Économie du Vin » (La Découverte), et président de l’association européenne des économistes du vin.&#160;Durant Vinitech, il a présenté une recherche européenne sur l’impact du Coronavirus sur l’économie du vin.&#160;Au-delà de la situation actuelle tendue, source de bouleversements et d’adaptations, il…</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/la-crise-na-pas-bouleverse-les-tendances-elle-a-joue-le-role-daccelerateur/">« La crise n’a pas bouleversé les tendances, elle a joué le rôle d’accélérateur »</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jean-Marie Cardebat&nbsp;est économiste, professeur à l’Université de Bor-deaux et à l’Inseec, auteur de « l’Économie du Vin » (La Découverte), et président de l’association européenne des économistes du vin.&nbsp;Durant Vinitech, il a présenté une recherche européenne sur l’impact du Coronavirus sur l’économie du vin.&nbsp;Au-delà de la situation actuelle tendue, source de bouleversements et d’adaptations, il plaide pour un marché à terme du vrac à Bordeaux.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Marie Cardebat est professeur d’économie à l’Université de Bordeaux et à l’Inseec, directeur du laboratoire d’analyse et de recherche en économie internationale (Larefi), président de l’association euro- péenne des économistes du vin (EuAWE), et dirige la chaire Inseec Vins et Spiritueux.&nbsp;Le 17 novembre, lors des Vinitiques (Inno- vin), il faisait un point sur&nbsp;« les nouveaux modes de consommation ». Le soir, il intervenait dans le cadre des Vendanges du Savoir sur le thème&nbsp;« La guerre commerciale coulera-t-elle l’industrie française du vin ? ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, il participait à deux débats pendant&nbsp;Vinitech :&nbsp;« Faut-il inventer de nouvelles pratiques commerciales à Bordeaux »&nbsp;et&nbsp;« La filière vin après le Coronavirus »&nbsp;(les quatre interventions sont accessibles en replay).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jean-Marie Cardebat, vous êtes président de l’association européenne des économistes du vin (EuAWE). Vous venez de livrer de livrer une étude sur la filière vin après le Coronavirus. Quelles observations&nbsp;en retirez-vous ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’y a hélas pas de message miracle à envoyer. La filière vin a beaucoup souffert, notamment à l’export. C’est le cas du Bordelais, très fortement aussi de la Champagne. La logistique s’est quasiment arrêté lors du premier confinement. Cela fait beaucoup de ventes perdues.&nbsp;Beaucoup de manifestations ont été annulées. Cela a débuté par le Nouvel An chinois, Or c’est un moment de consommation de vins, notamment bordelais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’échelle française, nous avons observé un déstockage assez massif des vins en cœur de gamme et premium. Les Français qui boivent du vin, souvent ont des caves. Je parle là d’un placard avec une vingtaine&nbsp;de bouteilles comme d’une « vraie » cave. Et&nbsp;cela a été bu, c’est ce qui ressort de notre enquête.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la même période, les ventes se sont faites sur l’entrée de gamme. Le réassort s’est fait au moins cher, le premium a été consommé par le déstockage domestique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans la phase de distribution, plusieurs canaux se sont retrouvés à l’arrêt (CHR, sa- lons). Avez-vous observé une modification&nbsp;des modes d’achat ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le canal de la CHR était très perturbé, l’œnotourisme n’était plus possible, les salons étaient annulés. Pour autant, il devenait impératif de toucher le consommateur final par d’autres moyens.&nbsp;Le leitmotiv qui semble s’avancer pour 2021, c’est le DtoC,&nbsp;Direct to Consumer. C’est de l’e-commerce internalisé à l’échelle de la propriété. La croissance est là.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vin a vocation à se vendre sur le web. Cette crise est un accélérateur de tendance. Elle n’a pas bouleversé les tendances sur les terroirs, sur le bio, cela existait avant. Cette crise n’est pas disruptive&nbsp;(qui rompt avec l’existant), mais elle fortement accélératrice sur certains aspects. Au-delà même de l’e-commerce, c’est comment toucher direc- tement le consommateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans vos interventions, vous pointez du doigt une montée en puissance du local.&nbsp;Où place-t-on le curseur du local ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le local est une notion qui n’est pas que géographique. Je préfère parler de proximité. La proximité peut être culturelle, de valeur, historique, on peut être sensible à un discours, à une démarche. On peut être au fond du Connemara et être sensible au mode de production d’un vigneron de Cahors ou de Bourg qui a sa façon de produire du Malbec.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le haut de gamme a déjà engagé cette notion de proximité en créant des effets de clubs, d’ambassadeurs. C’est ce qui est recherché aujourd’hui, et qui fonctionne sur le plan marketing. La notion de proximité a toute sa place à l’export.</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><strong><span style="color:#dfa316" class="has-inline-color"> » Bordeaux&nbsp;a vocation à être la capitale financière du vin « </span></strong></p></blockquote></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans cette notion de proximité, un label environnemental est-il devenu un atout&nbsp;marketing ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ah oui, clairement. Il y a une tendance sociétale qui dépasse largement le vin. Le secteur du bio a une croissance de 10 à 20 % par&nbsp;an, et pas qu’en France.&nbsp;C’est un argument marketing énorme au- jourd’hui, incontournable. Le Bordelais a été très lent à communiquer sur ce qui était fait et à faire. Aujourd’hui, il le paye. Son image s’est considérablement ternie. Et stratégiquement, cette question aurait dû être prise à bras-le-corps voici 10 ans, tant on sentait venir cette montée en puissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres ont fait des erreurs stratégiques. Je pense au patron de Général Motors qui ricanait de Toyota et de sa Prius, on connaît la suite de l’histoire&#8230; Cette tendance sociétale, elle est là, qu’on le veuille ou non.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous semblez très critique sur la stratégie environnementale de Bordeaux ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je prends la précaution oratoire de distinguer communiquer et faire. Faire, le Bordelais continue à progresser. Sur la question des herbicides par exemple, de mon point de vue, ils sont même plutôt en avance. Mais les éléments de communication sur le bio n’ont pas forcément été maîtrisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au regard des crises passées et celle du Covid 19, comment analysez vous la&nbsp;suite des événements ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire est têtue, elle aime à se répéter. Après chaque crise économique, on a des changements de paradigmes sociétaux, économiques et politiques. On observe une montée en puissance des populismes depuis la crise des subprimes en 2008.&nbsp;Je pense fondamentalement que la relance économique pourra se faire vers une&nbsp;« green » économie. Aujourd’hui, la réduction&nbsp;des impacts environnementaux va guider l’économie. Ce sera l’énergie verte, les bâtiments, les voitures. Tout va être verdi quel que soit le business que l’on fait, et le vin en fait partie. Il est là le moteur de croissance des 20 ou 30 prochaines années,</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous portez depuis longtemps l’idée, à Bordeaux, d’une marque forte, idéalement&nbsp;verdie. Est-ce le moment de l’engager ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ah oui ! Cela devient urgent car tout le&nbsp;monde ne peut pas s’installer sur le segment premium. Mais cela suppose en amont une organisation du marché un peu différente. Aujourd’hui, le système des grands faiseurs et des caves coopératives peine à dégager une marque très forte en entrée de gamme qui soit compétitive et rémunératrice pour l’ensemble de la filière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur l’entrée de gamme, on peut gagner beaucoup d’argent contrairement aux idées reçues. Gardons à l’esprit qu’aujourd’hui, Dacia est plus rentable que Renault.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une marque consisterait en un produit sans défaut, qui serait un repère dans la&nbsp;production de la diversité ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principe d’une marque est une stabilité de la qualité. Sur une entrée de gamme, rien n’oblige à la mention du millésime. Pourquoi&nbsp;faire un rouge à Bordeaux qui soit millésimé ?&nbsp;La loi ne l’oblige pas. Puisque nous sommes&nbsp;des assembleurs à Bordeaux, assemblons !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une marque Bordeaux nécessite au- tour de la table caves coopératives et négociants pour convenir d’un produit qui puisse&nbsp;être marketé ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je crois aux solutions de marché qui ap- portent de la transparence. C’est cela le marché. Et nous souffrons du manque de transparence. La création d’un marché à terme pour le vrac, c’est-à-dire est un marché organisé, avec un système de chambre de compensation, comme il en existe sur le blé, le café, le sucre, ou même le jus d’orange&nbsp;aux États-Unis. Où vous pouvez acheter le produit, pour une quantité donnée, une valeur donnée, à une échéance donnée (3, 6, 12 mois). Et quand c’est engagé, c’est inscrit dans le marbre.&nbsp;Cela permettrait de beaucoup mieux gérer le risque climatique (de sur ou sous récolte), et de sécuriser les approvisionnements.&nbsp;Une marque suppose un goût constant, mais surtout, il faut qu’elle soit présente sur les rayons. Et il n’y a rien de pire pour une marque que d’être absente des rayons.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans la pratique, comment cela fonctionne ? Comme la bourse ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est de la bourse, comme un marché boursier. Un marché à terme engage un échange physique de marchandise (comme un marché au cadran dans d’autres secteurs d’activité) et un marché papier (où spéculent des banquiers, des risqueurs). Tous les secteurs alimentaires utilisent cet outil, sauf le vin. Pour le vendeur, c’est un système de primeurs, et cela sécurise ses ventes. Ce type de marché viserait à pacifier les relations entre viticulteurs et négociants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une marque, à l’autre bout de la chaîne, chez l’acheteur, l’importateur, ce sont des volumes et des prix stables.&nbsp;Dans cet esprit, les courtiers peuvent aussi se réinventer en « market maker ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous croyez qu’un tel marché à terme,&nbsp;consacré au vin peut aujourd’hui émerger ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">J’étais en février dernier à Sacramento lors d’un salon important aux États-Unis. Les deux plus grosses sociétés de négoce de vrac réfléchissent à un marché à terme. Si on se retrouve en retard, demain, nous irons nous faire coter sur le marché américain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Si on vous écoute avec attention, le premier pays qui va mettre en place un mar- ché à terme sur le vin, deviendra de facto,&nbsp;capitale mondiale économique du vin ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce que je pense. Regardez sur les vins fins, aujourd’hui, la capitale financière est Londres. Pour le vrac, il serait dommage que ce soit une ville américaine qui s’en empare.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bordeaux a vocation à devenir la capitale financière du vin, à la fois sur les vins fins et aussi sur les vins d’entrée de gamme (cotations des lots par cépage : en cabernet, en&nbsp;merlot, mais aussi d’autres grands cépages non présents à Bordeaux). Et là, Bordeaux&nbsp;peut s’imposer !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces réflexions, nous les abordons dans le cadre de la chaire Inseec Vins et spiritueux à Bordeaux qui propose une autre réflexion collective à la filière.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">&gt; Propos recueillis par Emmanuel Danielou</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/la-crise-na-pas-bouleverse-les-tendances-elle-a-joue-le-role-daccelerateur/">« La crise n’a pas bouleversé les tendances, elle a joué le rôle d’accélérateur »</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Numéro #1183 &#8211; Janvier 2021</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/numero-1183-janvier-2021/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 09:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[#1183]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/wordpress/?p=2897</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nous devons nous projeter et innover L’année 2020 a été éprouvante pour la viticulture girondine comme pour l’ensemble de la société. Votre Fédération s’est mobilisée pour obtenir des dispositifs d’aide et informer sur leurs modalités de mise en œuvre, qu’ils soient ou non spécifiques à la viticulture. Nous allons poursuivre ces efforts, portés au plan…</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/numero-1183-janvier-2021/">Numéro #1183 &#8211; Janvier 2021</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Nous devons nous projeter et innover</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’année 2020 a été éprouvante pour la viticulture girondine comme pour l’ensemble de la société. Votre Fédération s’est mobilisée pour obtenir des dispositifs d’aide et informer sur leurs modalités de mise en œuvre, qu’ils soient ou non spécifiques à la viticulture. Nous allons poursuivre ces efforts, portés au plan national par la CNAOC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous travaillons actuellement au niveau national sur les dispositifs structurels qui permettront de réduire temporairement notre potentiel de production pour l’adapter à la demande et faciliter la modernisation des exploitations. Il s’agit en particulier du dispositif d’aide à la restructuration différée dont nous espérons la mise en œuvre rapide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation hors normes que nous vivons doit être l’occasion d’une remise à plat autant individuelle que collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau individuel, nous devons nous&nbsp;interroger sur nos stratégies d’entreprise :&nbsp;pratiques environnementales, pertinence de notre politique commerciale, gestion de&nbsp;nos marques « châteaux », qui sont autant&nbsp;d’éléments à remettre à plat pour profiter au mieux du redémarrage de l’économie dès qu’il surviendra.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il nous faut poursuivre les efforts entrepris en matière de respect de l’environnement, notre filière y est engagée et ces efforts finiront par payer, ils constituent l’une des conditions de la sortie de crise. Mais nous devons aussi nous projeter et être innovants en matière d’agroécologie. De nombreuses initiatives individuelles existent, elles méritent d’être soutenues et étendues par nos organisations professionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan collectif, cette crise est l’occasion d’une remise en question, en particulier sur la garantie qualitative offerte par nos AOC aux consommateurs, qui est aujourd’hui insuffisante. Ce constat doit nous conduire à mener un travail de fond sur les profils de nos vins et à réactualiser le système de contrôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis convaincu que ces efforts individuels et collectifs porteront leurs fruits, et confiant dans les capacités de résilience de notre viticulture girondine. Je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne année 2021.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous travaillons actuellement au niveau national sur les dispositifs structurels qui permettront de réduire temporairement notre potentiel de production pour l’adapter à la demande et faciliter la modernisation des exploitations. Il s’agit en particulier du dispositif d’aide à la restructuration différée dont nous espérons la mise en œuvre rapide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation hors normes que nous vivons doit être l’occasion d’une remise à plat autant individuelle que collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau individuel, nous devons nous&nbsp;interroger sur nos stratégies d’entreprise :&nbsp;pratiques environnementales, pertinence de notre politique commerciale, gestion de&nbsp;nos marques « châteaux », qui sont autant&nbsp;d’éléments à remettre à plat pour profiter au mieux du redémarrage de l’économie dès qu’il surviendra.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il nous faut poursuivre les efforts entrepris en matière de respect de l’environnement, notre filière y est engagée et ces efforts finiront par payer, ils constituent l’une des conditions de la sortie de crise. Mais nous devons aussi nous projeter et être innovants en matière d’agroécologie. De nombreuses initiatives individuelles existent, elles méritent d’être soutenues et étendues par nos organisations professionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan collectif, cette crise est l’occasion d’une remise en question, en particulier sur la garantie qualitative offerte par nos AOC aux consommateurs, qui est aujourd’hui insuffisante. Ce constat doit nous conduire à mener un travail de fond sur les profils de nos vins et à réactualiser le système de contrôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis convaincu que ces efforts individuels et collectifs porteront leurs fruits, et confiant dans les capacités de résilience de notre viticulture girondine. Je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne année 2021.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/numero-1183-janvier-2021/">Numéro #1183 &#8211; Janvier 2021</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
