Le Magazine - le numéro

Numéro #1183 – Janvier 2021

Jean-Marie GARDE
Président de la FGVB

Nous devons nous projeter et innover

L’année 2020 a été éprouvante pour la viticulture girondine comme pour l’ensemble de la société. Votre Fédération s’est mobilisée pour obtenir des dispositifs d’aide et informer sur leurs modalités de mise en œuvre, qu’ils soient ou non spécifiques à la viticulture. Nous allons poursuivre ces efforts, portés au plan national par la CNAOC.

Nous travaillons actuellement au niveau national sur les dispositifs structurels qui permettront de réduire temporairement notre potentiel de production pour l’adapter à la demande et faciliter la modernisation des exploitations. Il s’agit en particulier du dispositif d’aide à la restructuration différée dont nous espérons la mise en œuvre rapide.

La situation hors normes que nous vivons doit être l’occasion d’une remise à plat autant individuelle que collective.

Au niveau individuel, nous devons nous interroger sur nos stratégies d’entreprise : pratiques environnementales, pertinence de notre politique commerciale, gestion de nos marques « châteaux », qui sont autant d’éléments à remettre à plat pour profiter au mieux du redémarrage de l’économie dès qu’il surviendra.

Il nous faut poursuivre les efforts entrepris en matière de respect de l’environnement, notre filière y est engagée et ces efforts finiront par payer, ils constituent l’une des conditions de la sortie de crise. Mais nous devons aussi nous projeter et être innovants en matière d’agroécologie. De nombreuses initiatives individuelles existent, elles méritent d’être soutenues et étendues par nos organisations professionnelles.

Sur le plan collectif, cette crise est l’occasion d’une remise en question, en particulier sur la garantie qualitative offerte par nos AOC aux consommateurs, qui est aujourd’hui insuffisante. Ce constat doit nous conduire à mener un travail de fond sur les profils de nos vins et à réactualiser le système de contrôle.

Je suis convaincu que ces efforts individuels et collectifs porteront leurs fruits, et confiant dans les capacités de résilience de notre viticulture girondine. Je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne année 2021.

Nous travaillons actuellement au niveau national sur les dispositifs structurels qui permettront de réduire temporairement notre potentiel de production pour l’adapter à la demande et faciliter la modernisation des exploitations. Il s’agit en particulier du dispositif d’aide à la restructuration différée dont nous espérons la mise en œuvre rapide.

La situation hors normes que nous vivons doit être l’occasion d’une remise à plat autant individuelle que collective.

Au niveau individuel, nous devons nous interroger sur nos stratégies d’entreprise : pratiques environnementales, pertinence de notre politique commerciale, gestion de nos marques « châteaux », qui sont autant d’éléments à remettre à plat pour profiter au mieux du redémarrage de l’économie dès qu’il surviendra.

Il nous faut poursuivre les efforts entrepris en matière de respect de l’environnement, notre filière y est engagée et ces efforts finiront par payer, ils constituent l’une des conditions de la sortie de crise. Mais nous devons aussi nous projeter et être innovants en matière d’agroécologie. De nombreuses initiatives individuelles existent, elles méritent d’être soutenues et étendues par nos organisations professionnelles.

Sur le plan collectif, cette crise est l’occasion d’une remise en question, en particulier sur la garantie qualitative offerte par nos AOC aux consommateurs, qui est aujourd’hui insuffisante. Ce constat doit nous conduire à mener un travail de fond sur les profils de nos vins et à réactualiser le système de contrôle.

Je suis convaincu que ces efforts individuels et collectifs porteront leurs fruits, et confiant dans les capacités de résilience de notre viticulture girondine. Je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne année 2021.

Sommaire

Jean-Marie Cardebat : « La crise n’a pas bouleversé les tendances, elle a joué le rôle d’accélérateur »

Baisses de charges sociales : la viticulture d’AOC a été entendue

La restructuration différée, un dossier phare en discussion

Assemblée générale FGVB :
la question de l’arrachage s’invite dans les débats

Assemblée générale CIVB : « Nous devrons être les premiers au rebond »

Webinaire : « Vendre son vin en ligne : débuter et développer son activité »

La crise du Covid déstabilise l’ensemble du monde agricole

Nouvelle convention de la production agricole : bien se préparer en janvier

Vinitech-Sifel 2020 : une édition virtuelle, malgré tout

La Tournée des vins de Bordeaux, saison 2

Vos grands rendez-vous en 2021

#Bordeaux local (information CIVB)

Constatation des cours des vins de la Gironde et du bergeracois

Marché des vins de Bordeaux : forte reprise du vrac en novembre

Prolongation de l’éxonération TO-DE pour deux ans

Prix des vins par AOC pour le calcul des fermages (campagne 2019-20)

Le Médoc en images… et sur la toile

Plan de relance : 250 M€ d’aide aux agroéquipements, « une dotation exceptionnelle »

Fiche IFV – Protection du vignoble : Résultats à mi-parcours du projet Dephy EXPE BEE

L’ODG Médoc, Haut-Médoc, Listrac lance une étude détaillée de son offre

L’expression aromatique fruitée des vins rouges de Bordeaux : qu’en sait-on aujourd’hui ?

Pépinière viticole : « Le plan de relance répond à nos principaux objectifs »

Gestion du cuivre : retour d’expérience de Dephy Ferme Agrobio Gironde

Projet Vertigo : les retours de terrain

Protocole de dégustation 2020-2021
à l’ISVV

IVES : Utilisation d’un film plastique pour éliminer l’odeur et le goût
de bouchon d’un vin contaminé

Cinq jours pour tout savoir sur le vin bio

Concours 2021 : inscriptions ouvertes

Banton Lauret ; Agri Synergie ; GMQ+ et ACF

Article du magazine

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