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	<title>#1196 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
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	<description>La revue du vignoble de Bordeaux</description>
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	<title>#1196 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
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	<item>
		<title>Les chauves-souris, auxiliaires de lutte contre les ravageurs de la vigne</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/les-chauves-souris-auxiliaires-de-lutte-contre-les-ravageurs-de-la-vigne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Poursac]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jun 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Technique]]></category>
		<category><![CDATA[#1196]]></category>
		<category><![CDATA[auxiliaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>10Afin d’évaluer le rôle des chauves-souris dans la régulation naturelle des vers de la grappe, la LPO, Eliomys et l’INRAE ont réalisé des observations pendant 4 ans sur près de 100 parcelles du vignoble bordelais.</p>
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<p>10Afin d’évaluer le rôle des chauves-souris dans la régulation naturelle des vers de la grappe, la LPO, Eliomys et l’INRAE ont réalisé des observations pendant 4 ans sur près de 100 parcelles du vignoble bordelais.</p>




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		<item>
		<title>Formation DefiPulvé 2022 : les bases d’un bon réglage du pulvérisateur</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/formation-defipulve-2022-les-bases-dun-bon-reglage-du-pulverisateur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Poursac]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Mar 2022 13:38:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Technique]]></category>
		<category><![CDATA[#1196]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Vinopôle de Bordeaux Aquitaine organise en mars et avril plusieurs journées de formation DéfiPulvé. Le but : permettre aux viticulteurs de revenir sur les bases d’un bon réglage de leur pulvérisateur pour sécuriser la protection de leur vignoble et réduire leur utilisation de produits phytosanitaires. Cette formation est notamment animée par Alexandre Davy, de l’IFV,…</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">Le Vinopôle de Bordeaux Aquitaine organise en mars et avril plusieurs journées de formation DéfiPulvé. Le but : p</mark>ermettre aux viticulteurs de revenir sur les bases d’un bon réglage de leur pulvérisateur pour sécuriser la protection de leur vignoble et réduire leur utilisation de produits phytosanitaires. Cette formation est notamment animée par Alexandre Davy, de l’IFV, et Adel Bakache, de la Chambre d’agriculture de la <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">Gironde*.</mark></strong></p>



<p>La mise en route du pulvérisateur pour une nouvelle campagne de protection sanitaire de la vigne commence par les vérifications de sortie d’hiver. <em>« La check-list en sortie d’hivernage</em>, explique Alexandre Davy, ingénieur à l’IFV, <em>débute généralement par l’évacuation du liquide antigel puis la vérification du bon état de fonctionnement des gaines, des tuyaux et des buses avec le contrôle de l’absence de fuites ou de bouchages. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2022/03/A-gauche-buse-anti-derive-et-a-droite-buse-classique-embruns-OK-1024x845.jpg" alt="" class="wp-image-4554" width="526" height="434"/><figcaption>A gauche, buses anti-dérive et à droite, buses classiques (embruns).  Crédit photo : A. Bakache &#8211; CA33</figcaption></figure>



<p><strong>À propos de la filtration</strong><br>Même s’il ne s’agit pas de réglage à proprement parler, la question de la filtration doit être l’objet d’une attention particulière de la part des viticulteurs. <em>« C’est d’autant plus important,</em> ajoute Alexandre Davy,<em> que les buses à injection d’air risquent de se développer compte tenu de l’évolution de la réglementation vis-à-vis des enjeux environnementaux. »</em> Concernant la filtration, on retiendra qu’elle doit être progressive et adaptée (taille de mailles, volume et nombre de filtres).</p>



<p><strong>Calcul du volume épandu par hectare</strong></p>



<p>Pour ce qui est des réglages avant traitement, ils commencent par le contrôle des débits de tous les diffuseurs et la mesure de la vitesse d’avancement et du volume épandu par hectare.<br>Pour mesurer les débits, on peut utiliser un simple pichet gradué à chaque sortie. Après un temps de pulvérisation d’eau claire d’une minute réalisée à la pression de travail, on récupère, pour le peser, le volume d’eau contenue dans chaque pichet. L’objectif d’un <em>« bon réglage »</em> est de ne pas avoir un écart supérieur à 10 % par rapport au débit théorique. Si c’est le cas, cela signifie que des buses sont bouchées, trop usées ou tout simplement défaillantes. Il convient alors de les nettoyer et/ou de les changer.<br>Pour ce qui est de la vérification de la vitesse réelle d’avancement, le meilleur moyen est de chronométrer le temps nécessaire pour parcourir 100 mètres avec le pulvérisateur en fonctionnement. Avec ces deux données (débit et vitesse) on calcule alors le volume (en litres) épandu par hectare, qui sera le résultat du débit (en litre/minute) x 600, le tout divisé par la largeur traitée (en mètres) multipliée par la vitesse (en km/heure).</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2022/03/Mesure-de-debit-766x1024.jpg" alt="" class="wp-image-4556" width="538" height="719"/><figcaption>La mesure des débits des diffuseurs peut se faire avec de simples pichets gradués.</figcaption></figure>



<p><strong>Adapter le volume épandu par hectare</strong></p>



<p>À partir de là, si le volume par hectare ne correspond pas à celui visé par le viticulteur pour son traitement à venir, cela indique qu’il faut modifier un des paramètres, souvent la pression de travail. Un nouveau débit sera alors calculé à partir de la même formule. Ce même calcul d’adaptation du volume épandu par hectare sera aussi effectué dans le cas où le viticulteur prévoit de traiter une seconde parcelle alors que les largeurs de rang ne sont pas identiques à la parcelle qu’il a traitée auparavant.</p>



<p><strong>Choix du volume épandu par hectare quand on passe en bio</strong></p>



<p><em>« La question du choix du volume de bouillie par hectare, surtout pour ceux qui passent en bio, est souvent évoquée lors des formations</em>, poursuit Adel Bakache. <em>Même si on n’a encore pas de résultats d’essai sur le sujet, les remontées du terrain de l’ensemble des régions viticoles françaises mentionnent qu’il vaut mieux augmenter le volume épandu par hectare lorsque l’on passe en bio. Les producteurs historiques en bio assurent en effet qu’il faut « mouiller davantage la vigne pour couvrir au maximum le végétal afin d’obtenir de bons résultats avec les produits de contact ». Dans certains vignobles, les viticulteurs n’hésitent pas à augmenter les volumes pour atteindre 200 litres par hectare, voire plus parfois. Encore une fois, même si ce n’est pas une recommandation issue de résultats d’essais, il semble que ce conseil soit pertinent. »</em> Quand on passe en bio, mieux vaut donc oublier ses habitudes issues du conventionnel et ne pas se montrer réticent pour augmenter le volume épandu par hectare à chaque passage.</p>



<p><strong>Adapter aussi le volume épandu au stade de la végétation</strong></p>



<p>Une autre adaptation du volume épandu par hectare se fait au moment des premiers traitements. À ce stade, comme il y a encore peu de feuilles à traiter, il faut penser à assurer un réglage dynamique pour adapter le volume épandu à l’hectare au faible développement de la végétation à traiter. Sur un appareil face par face, la fermeture des diffuseurs du haut est recommandée afin de minimiser la dérive aérienne.</p>



<p><strong>La qualité de la pulvérisation</strong></p>



<p>Vérifier la qualité de la pulvérisation, notamment pour savoir si les faces inférieures des feuilles sont bien atteintes lors du traitement, est aussi indispensable.<br>Ce point est particulièrement important quand on traite avec des produits de contacts lessivables et lorsqu’on lutte contre le mildiou, qui attaque par le dessous de feuilles. En outre, on sait que la répartition homogène du produit sur le feuillage est d’autant plus importante à maîtriser quand, par exemple, on envisage un programme de traitement avec des doses réduites de cuivre à chaque passage.<br>Plusieurs méthodes existent pour vérifier la qualité de la pulvérisation et identifier d’éventuelles zones non ou mal traitées. Elles visent à estimer la quantité de produit déposé et à observer sa répartition sur le feuillage. Pour corriger les problèmes rencontrés lors de ces vérifications, plusieurs options sont possibles. On peut, par exemple, utiliser des buses avec un angle différent, augmenter la distance entre les diffuseurs et la végétation ou, dans certains cas, donner aux buses un angle différent (avant/arrière, bas/haut). On peut également changer de type de buse et utiliser des buses à fente. En outre, si on n’observe pas, ou peu, de produit sur les faces inférieures de la végétation, il faut essayer, si le matériel le permet, de donner un flux d’air remontant. Idéalement, il faut de toute façon toujours essayer de traiter du bas vers le haut.<br>Toujours à propos de la qualité d’une pulvérisation, l’idée d’alterner le traitement un rang sur deux avec des pulvérisateurs de type aéroconvecteur de grande largeur n’est pas mauvaise en soi mais d’une efficacité insuffisante les années à forte pression. <em>« Chaque traitement est en effet indépendant et quand on analyse la qualité de ce genre de pulvérisation, on voit que le rang à côté de celui qui est traité n’est pas atteint correctement par le produit,</em> explique Adel Bakache. <em>Penser qu’il le sera si on le traite la fois suivante en alternant le passage est une fausse bonne idée car entre-temps, le mildiou peut s’installer et c’est trop tard pour enrayer l’épidémie. Quel que soit le stade végétatif de la vigne chaque rang doit être traité de la même façon à chaque passage car tous les traitements doivent être réalisés de la manière la plus optimale possible. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2022/03/IMG_20210420_112756-766x1024.jpg" alt="" class="wp-image-4557" width="384" height="513"/></figure>



<p><strong>Attention à la zone des grappes</strong></p>



<p><em>« Un autre point de réglages rarement évoqué et tout aussi important à préciser,</em> poursuit Adel Bakache, <em>concerne le traitement sur la zone des grappes. En année à forte pression comme 2021, des pulvérisateurs performants qui permettent une bonne couverture du feuillage n’ont pas toujours donné les résultats attendus. On a vu dans certains cas des attaques tardives de mildiou qui ont engendré de gros dégâts sur grappes. Ainsi, en situation à risque élevé, pour éviter que le mildiou s’installe et provoque ce genre d’attaques préjudiciables, on peut conseiller de porter une attention particulière à la couverture de la zone fructifère au moment des traitements. Pour cela, on peut soit mettre un calibre de buse ou une pastille supérieure en face de la zone fructifère. En prenant la précaution de bien protéger cette zone, on réduit le risque de contamination. »</em> Ce conseil est valable quel que soit le mode de production, bio ou conventionnel, et il est d’autant plus pertinent quand on traite avec des produits de contact.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Marie-Noëlle Charles</strong></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Inscription aux formations DefiPulvé sur le site <a href="https://www.vinopole.com/index.php?id=2145">www.vinopole.com</a> ou via formation@gironde.chambagri.fr ou</strong><br><strong>par téléphone au 05 56 79 64 11</strong></p>



<p><em>* Les formations sont aussi animées par Gabrielle Pellegrini (CFPPA) et Christophe<br>Heraud (EPLEFPA).</em></p>
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		<item>
		<title>Constatation des cours des vins de la Gironde et du Bergeracois</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/constatation-des-cours-des-vins-de-la-gironde-et-du-bergeracois-14/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Poursac]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 09:02:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[#1196]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mois de Février 2022 Etablie le 17 février 2022 par les Courtiers Assermentés membres de la Commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois</p>
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<p>Mois de Février 2022</p>



<p>Etablie le 17 février 2022 par les Courtiers Assermentés membres de la Commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2022/03/UG-1196-Constatation-des-cours.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué Contenu embarqué UG-1196-Constatation-des-cours.."></object><a id="wp-block-file--media-da8da071-63d3-4fda-bb3d-1a827bbb61bb" href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2022/03/UG-1196-Constatation-des-cours.pdf">UG-1196-Constatation-des-cours</a><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2022/03/UG-1196-Constatation-des-cours.pdf" class="wp-block-file__button" download aria-describedby="wp-block-file--media-da8da071-63d3-4fda-bb3d-1a827bbb61bb">Télécharger</a></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Tendances sur le marché mondial des vins et spiritueux en 2022</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/tendances-sur-le-marche-mondial-des-vins-et-spiritueux-en-2022/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Poursac]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 13:54:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1196]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Premiumisation, modération, développement du e-commerce, des « prêts à boire »… L’IWSR a présenté sa dernière étude sur les tendances clés de l’industrie mondiale des vins et spiritueux à l’occasion du salon Wine Paris. Selon l’institut d’analyses IWSR, les boissons alcoolisées ont démontré qu’elles étaient l’une des catégories de biens de consommation les plus résistantes aux crises.…</p>
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<p><strong>Premiumisation, modération, développement du e-commerce, des « prêts à boire »… L’IWSR a présenté sa dernière étude sur les tendances clés de l’industrie mondiale des vins et spiritueux à l’occasion du salon Wine Paris.</strong></p>



<p>Selon l’institut d’analyses IWSR, les boissons alcoolisées ont démontré qu’elles étaient l’une des catégories de biens de consommation les plus résistantes aux crises. La pandémie a eu un impact moindre que prévu, avec une consommation mondiale en baisse de <em>« seulement »</em> 6 à 7 % en 2021, notamment grâce au e-commerce ainsi qu’à la forte consommation à domicile sur de nombreux marchés, qui semble perdurer après la réouverture des CHR. La consommation de vin a néanmoins repris dans de nombreux pays, et celui-ci se comporte particulièrement bien là où la consommation à domicile est forte.<br>Mais l’économie du secteur des vins et spiritueux est toujours freinée par les coûts et les retards d’expédition, les pénuries de conteneurs, la hausse des coûts d’emballage et de l’énergie…<br>Les tendances amorcées avant la pandémie se sont accélérées durant les deux dernières années. La « premiumisation » s’avère générale et dans le secteur du vin, les vins premium se montrent plus performants que les autres. La « montée en gamme »  commence même à concerner les <em>« prêts-à-boire »</em> (ready-to-drink ou RTD), qui sont en forte croissance sur tous les marchés et accentuent leur concurrence. À noter, 14 % des consommateurs de RTD boivent aussi du vin en même temps.<br>Pour l’IWSR, la premiumisation pourrait néanmoins ralentir avec les phénomènes généralisés d’inflation (elle a atteint son plus haut niveau en 40 ans aux États-Unis) et concerner davantage la consommation à domicile.<br>Autre tendance clé, la forte progression de l’e-commerce, notamment aux États-Unis, qui gagne des parts de marché chaque année et perdure depuis les confinements. Le commerce électronique s’est transformé en un canal sophistiqué et l’engagement numérique est devenu un élément crucial du parcours du client. En 2025, les volumes de l’e-commerce devraient représenter 6 % des ventes contre 2 % en 2018. Sur la plupart des marchés, le vin est la catégorie la plus vendue par ce canal.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Modération et boissons « no/low »</p></blockquote>



<p>Au-delà de la modération qui a prévalu lors des confinements, avec « une autorégulation au sein du foyer », les produits sans alcool ou à faible teneur en alcool sont de plus en plus acceptés comme un mode de vie et une norme sociétale. Les produits sont plus accessibles et consommés par des abstinents permanents ou ponctuels mais aussi en même temps que des boissons alcoolisées traditionnelles. Et les canaux exclusivement dédiés à la vente de boissons sans alcool sont en plein essor : sites de commerce électronique, détaillants, rayons spécialisés…<br>Si le vin <em>« no/low »</em> (sans/à faible teneur en alcool) a <em>« mauvaise presse »</em> par rapport à la bière, les choses évoluent et il suscite l’intérêt : 40 % des consommateurs de no/low en ont déjà acheté. Le monde de la bière s’est concentré sur l’innovation, les produits haut de gamme et les investissements pour conduire des essais. Celui du vin pourrait bien prendre la suite, les vins no/low (entre 0,5 et 7 % d’alcool) faisant des progrès significatifs, particulièrement aux États-Unis, avec des arguments marketing qui devront être différents. <em>« Un vin no/low ne doit pas avoir forcément le goût de vin mais doit être agréable à boire »</em>, estime Thorsten Hartmann.<br>L’IWSR souligne l’apparition du « mieux pour la planète », réclamé par les jeunes consommateurs mais aussi par les investisseurs, de plus en plus sensibles aux engagements en matière de développement durable. Les intentions de choix des consommateurs sont aussi positivement influencées par les médailles, l’historique du vignoble, l’association avec le « naturel » et dans une moindre mesure le bio, le « sans sulfites », la biodynamie ou le vegan étant moins porteurs sur certains marchés.<br>La tendance à acheter des vins locaux plutôt que des vins importés s’affirme elle aussi. Le changement est très net comparé aux comportements d’avant la pandémie, par exemple aux États-Unis, au Canada, en Allemagne ou en Australie.<br>Interrogé sur le vin en canette, Thorsten Hartmann estime qu’il est indispensable de s’intéresser à ce format sur les marchés des États-Unis et du Royaume-Uni, <em>« où les packs sont un moyen de faire des économies »</em>. Et que ne pas proposer de canettes pourrait même devenir un problème pour un metteur en marché.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quelles perspectives pour la viticulture d’AOC en 2022 ?</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/quelles-perspectives-pour-la-viticulture-daoc-en-2022/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Poursac]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 10:58:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[#1196]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le succès du Salon Wine Paris, qui a permis de renouer des contacts avec les clients après deux années de disette, redonne de l’espoir aux vignerons dans un contexte marqué par les incertitudes aux niveaux économique et politique. Si 2021 a marqué un rebond de la commercialisation des vins de Bordeaux, en particulier à l’exportation,…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le succès du Salon Wine Paris, qui a permis de renouer des contacts avec les clients après deux années de disette, redonne de l’espoir aux vignerons dans un contexte marqué par les incertitudes aux niveaux économique et politique. Si 2021 a marqué un rebond de la commercialisation des vins de Bordeaux, en particulier à l’exportation, comme le montre le bilan de  commercialisation que vous trouverez dans ce numéro, il ne faut pas occulter les difficultés qui concernent une grande partie de notre vignoble.<br>Cette situation est largement liée à la baisse de consommation de vin en France, particulièrement de vins rouges, qui doit nous amener à nous interroger sur nos choix de production, sachant qu’au niveau mondial, la consommation s’oriente de plus en plus vers les vins blancs et rosés.<br>Cette année sera marquée par des échéances électorales importantes et nous publions dans ce numéro les attentes de la viticulture d’AOC, toutes régions confondues, vis-à-vis des candidats.<br>Sans surprise, nous insistons sur la nécessité première de faciliter la résilience des exploitations et leur adaptation au changement climatique par la mise en œuvre de la transition environnementale, en insistant sur le fait que ces adaptations ont un coût qui nécessite d’assurer une juste rémunération des producteurs.<br>Nous insistons également sur la nécessité de préserver un modèle d’exploitations familiales, qui font vivre nos territoires, et notamment de conforter l’attractivité de l’emploi dans les exploitations.<br>Enfin, il sera indispensable de faciliter leur transmission dans un contexte de nombreux départs en retraite au cours du prochain quinquennat. Autant de défis qui nous mobiliseront au cours des mois à venir afin que ces priorités soient prises en compte par nos prochains gouvernants.</p>
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