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	<title>#1185 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
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	<description>La revue du vignoble de Bordeaux</description>
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	<title>#1185 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
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	<item>
		<title>Magali Vérité : « Restructurez votre endettement avec Agir Vite ! »</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/magali-verite-restructurez-votre-endettement-avec-agir-vite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 08:47:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1185]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Magali Vérité, vous êtes vice-présidente de la Chambre d’agriculture de Gironde et vous êtes à l’initiative, avec d’autres élus, de l’opération Agir Vite. Pourquoi avoir mis&#160;en place ce dispositif ? Magali Vérité : Les signaux sont au rouge. Nombre d’agriculteurs et de viticulteurs girondins se trouvent dans une situation économique inquiétante, avec des trésoreries fragilisées…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Magali Vérité, vous êtes vice-présidente de la Chambre d’agriculture de Gironde et vous êtes à l’initiative, avec d’autres élus, de l’opération Agir Vite. Pourquoi avoir mis&nbsp;en place ce dispositif ?</strong></p>



<p>Magali Vérité : Les signaux sont au rouge. Nombre d’agriculteurs et de viticulteurs girondins se trouvent dans une situation économique inquiétante, avec des trésoreries fragilisées et un équilibre financier menacé.</p>



<p><strong>Que vous disent les viticulteurs, comment&nbsp;vivent-ils cette situation ?</strong></p>



<p><strong>M. V :</strong>&nbsp;Quand on subit des difficultés finan-&nbsp;cières, le quotidien est marqué par un stress important. On s’épuise à négocier des délais de paiement ou des plafonds de découvert plus hauts. Et on finit par avoir du mal à penser à autre chose et à se consacrer pleine-&nbsp;ment à son activité.</p>



<p><strong>Comment expliquez-vous ce marasme et&nbsp;les difficultés rencontrées par la filière ?</strong></p>



<p><strong>M. V :</strong>&nbsp;Les raisons sont multiples : les marchés à l’exportation se sont effondrés, les salons et les foires ont été annulés, les restaurants fermés, etc.</p>



<p><strong>Côté chiffre, comment cela se traduit-il ?</strong></p>



<p><strong>M. V :</strong>&nbsp;Bordeaux a produit 5 millions d’hectolitres de vin en 2019, mais seuls 3,8 millions ont été vendus. A cette baisse des volumes commercialisés, s’ajoute une chute des cours, divisés par deux en moins d’un an pour l’appellation Bordeaux par exemple. On a donc moins de vente et des ventes qui se font à prix inférieur aux coûts de production.</p>



<p><strong>En quoi l’opération Agir Vite peut-elle aider&nbsp;les viticulteurs ?</strong></p>



<p><strong>M. V :</strong>&nbsp;Les viticulteurs se mobilisent pour trouver des solutions et sauver leur exploitation. Certains vont diversifier leur activité, d’autres envisagent d’arracher une partie de leurs vignes, d’autres encore réorganisent complètement leurs canaux de commercia-&nbsp;lisation, travaillent à l’obtention de certifica-&nbsp;tions environnementales, passent au bio&#8230; Mais comment payer les fournisseurs, régler les traites en attendant que ces actions portent leurs fruits ? C’est là que nous intervenons.</p>



<p><strong>Plus concrètement, que proposez-vous&nbsp;avec Agir Vite ?</strong></p>



<p><strong>M. V :</strong>&nbsp;Un premier entretien est proposé avec un conseiller d’entreprise de la Chambre d’Agriculture. Ce rendez-vous est gratuit et confidentiel. Il permet de dresser un état des lieux de la situation. Dettes, créances, état des stocks, évolution des résultats : tout est passé au crible, avec bien entendu une analyse de la viabilité de l’exploitation pour savoir si oui ou non, elle a les moyens de s’adapter au nouveau contexte et aux nouveaux marchés.</p>



<p><strong>Et ensuite ?</strong></p>



<p><strong>M. V :</strong>&nbsp;Selon les conclusions de ce diagnostic partagé, un entretien, toujours gratuit et confidentiel, peut être proposé avec un professionnel du droit. L’objectif : chercher des solutions de règlement des dettes dans le cadre d’une démarche à l’amiable avec les créanciers. Agir vite, c’est donc un dispositif destiné à régler les dettes de façon rapide, le temps de mettre en place des actions structurelles, dont les bénéfices et les effets ne sont pas immédiats. C’est un répit, une bouffée d’oxygène, un délai accordé au viticulteur pour lui permettre de mettre en place des actions à plus long terme.</p>



<p><strong>Quels messages souhaitez-vous adresser&nbsp;aux viticulteurs ?</strong></p>



<p>M. V : Osez et faites vite. Osez demander de l’aide. Je suis moi-même viticultrice et je sais combien il peut être difficile d’aller demander un soutien à l’extérieur. Mais nous ne devons pas avoir honte de notre situation. Nous sommes des professionnels, mais nous ne pouvons pas être compétents sur tout. Nous avons besoin d’aide pour surmonter certaines épreuves. Soyons moteur dans la résolution de nos difficultés.</p>



<p><strong>Pourquoi faire vite ?</strong></p>



<p><strong>M. V :</strong>&nbsp;La prise en charge rapide de la situa-&nbsp;tion est la clé pour s’en sortir avec moindre&nbsp;mal. Il est impératif de faire quelque chose tant qu’il est encore possible. Pour anticiper avant que la situation ne s’aggrave, agir plu-&nbsp;tôt que subir.</p>



<p>Face à l’adversité et à l’incertitude, prenons les devants et n’attendons pas que les évènements nous obligent à faire des choix plus douloureux.</p>



<p>Rassurez-vous : ces démarches ne vous engagent à rien, mais vous permettent de bénéficier de l’expertise de professionnels rodés à la négociation avec les créanciers dans le cadre du droit. Surtout, d’autres so-&nbsp;lutions existent qui peuvent elles aussi être entreprises avec l’appui des conseillers de la Chambre d’agriculture.</p>



<p><strong>&gt; 05 56 79 64 14&nbsp;</strong></p>



<p><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">entreprises@gironde.chambagri.fr</span></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>GDON des Bordeaux : l’année 2020 au rythme de la cicadelle</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/gdon-des-bordeaux-lannee-2020-au-rythme-de-la-cicadelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 08:45:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Technique]]></category>
		<category><![CDATA[#1185]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La flavescence dorée est&#160;une maladie épidémique due à une bactérie véhiculée&#160;par une cicadelle. Le GDON*&#160;des Bordeaux est un outil pour lutter contre la flavescence dorée avec deux objectifs principaux:&#160;contenir la maladie et diminuer les traitements insecticides.&#160;Au rythme des cycles de la vigne et de la cicadelle, le GDON des Bordeaux observe le vignoble et accompagne…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La flavescence dorée est&nbsp;une maladie épidémique due à une bactérie véhiculée&nbsp;par une cicadelle. Le GDON*&nbsp;des Bordeaux est un outil pour lutter contre la flavescence dorée avec deux objectifs principaux:&nbsp;contenir la maladie et diminuer les traitements insecticides.&nbsp;Au rythme des cycles de la vigne et de la cicadelle, le GDON des Bordeaux observe le vignoble et accompagne les viticulteurs.</strong></p>



<p><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Le réveil de la cicadelle</span></strong></p>



<p>Les premières larves de cicadelle ont été observées le 20 avril 2020. Quand elles se nourrissent sur un cep contaminé, elles in- gèrent la bactérie. Un mois après, elles la transmettent à chaque cep qu’elles piquent.</p>



<p><strong>Les premiers traitements</strong></p>



<p>C’est à ce moment-là que le premier traitement larvicide est appliqué. Selon la conta- mination de la zone, il faut réaliser un à trois traitements, à une fréquence définie par le produit utilisé.&nbsp;Le premier traitement doit être appliqué après avoir éliminé les pampres et les repousses de vignes sauvages au bord des parcelles. C’est un gage d’efficacité car ce sont de véritables refuges pour les larves.</p>



<p><strong>Le comptage des larves</strong></p>



<p>Les techniciens du GDON arpentent les vignes en comptant les larves pour vérifier l’efficacité du traitement dans les zones à risque.&nbsp;</p>



<p><strong>&#8211; &nbsp;En 2020, 2 606 larves détectées sur 478 parcelles de 380 viticulteurs</strong></p>



<p>L’information obtenue, à l’échelle de chaque exploitation, engendre un traitement supplémentaire, là où c’est nécessaire, pour limiter le nombre de cicadelles. Cette intervention ciblée résout le risque de contamination pour toutes les propriétés de la zone. Elle permet également d’éviter le déclenchement du traitement adulticide.</p>



<p><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">L’envol de la cicadelle</span></strong></p>



<p>Fin juin, la cicadelle est adulte. Elle conta- mine toujours les pieds sur lesquels elle se nourrit. L’adulte, muni d’ailes, peut voler sur un parcours de 500 mètres au cours de ses 10 semaines de vie.</p>



<p><strong>Le piégeage</strong></p>



<p>Les techniciens du GDON relèvent les pièges pour évaluer les populations de cica- delles et déclencher un traitement là où elles sont trop importantes.</p>



<p><strong>&#8211; En 2020, 3 235 cicadelles ont été&nbsp;recensées dans 20 % des 2 188 pièges, installés sur 1 496 exploitations.</strong></p>



<p><strong>Le traitement adulticide</strong></p>



<p>Si les larvicides ont bien été effectués, les populations sont maîtrisées et l’adulticide n’est pas obligatoire.&nbsp;À l’inverse, tout piège avec trop de cicadelles entraîne un traitement sur toutes les sections cadastrales dans un rayon de 500 mètres.</p>



<p><strong>‣ 93 % des pièges ne déclenchent pas&nbsp;</strong></p>



<p><strong>‣ 1 à 2 traitements évités</strong></p>



<p><strong>‣ 225 communes concernées</strong></p>



<p><strong>‣ 42 314 hectares non traités</strong></p>



<p><strong>‣ 30 % de surfaces non traitées</strong></p>



<p><strong>‣ 1 692 546 € économisés</strong></p>



<p><strong>‣ 1 € cotisé au GDON = 4 € économisés&nbsp;sur les traitements</strong></p>



<p><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">L’accouplement&nbsp;de la cicadelle</span></strong></p>



<p>Entre août et octobre, la cicadelle conti- nue de contaminer les ceps, elle s’accouple et pond sous l’écorce et les bois d’au moins 2 ans. C’est aussi à cette période que les symptômes de la flavescence dorée et du bois noir sont visibles.</p>



<p><strong>La formation aux symptômes</strong></p>



<p>C’est le moment pour le GDON de for- mer divers acteurs à la reconnaissance des symptômes.</p>



<p><strong>&#8211; 20 professionnels, 65 étudiants, 37 saisonniers prospecteurs</strong></p>



<p>Cette période est l’occasion pour les pro- fessionnels de se former ou de faire former leurs salariés.</p>



<p><strong>La prospection</strong></p>



<p>Le GDON déploie ses équipes dans le vi- gnoble pour détecter les ceps symptoma- tiques :</p>



<p>-sur des parcelles contaminées l’année précédente,</p>



<p>&#8211; sur de nouvelles zones, jamais prospec- tées par le GDON.</p>



<p>&#8211;&nbsp;<strong>&nbsp;137 prospecteurs sur 2 mois prospectent 7 632 hectares :&nbsp;ils marquent 4 473 pieds de bois noir et 35 730 pieds de flavescence dorée</strong></p>



<p>Se former pour détecter précocement un pied et le signaler au GDON permet d’éviter la formation de gros foyers.</p>



<p><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Le sommeil de la cicadelle</span></strong></p>



<p>En hiver, les œufs pondus par les cica- delles sont en dormance. Sur un pied contaminé cette année, la bactérie se répand dans le greffon et le porte-greffe. Les symptômes apparaîtront l’année suivante voire plusieurs années après.</p>



<p><strong>Les résultats</strong></p>



<p>Entre novembre et janvier, le GDON com- munique sur le bilan de la campagne via :</p>



<p>&#8211;&nbsp;<strong>www.gdon-bordeaux.fr,</strong>&nbsp;avec une carte des parcelles prospectées et des pièges ;</p>



<p>&#8211; les courriers d’arrachage envoyés à chaque exploitation concernée.</p>



<p><strong>&#8211; &nbsp;15 322 observations analysées, 933 courriers d’arrachage</strong></p>



<p><strong>L’arrachage</strong></p>



<p>Arracher des pieds dès l’apparition des symptômes limite la propagation de la maladie. Quand plus de 20 % des pieds sont at- teints sur une parcelle, elle doit être arrachée en totalité.</p>



<p>&#8211; &nbsp;7 parcelles (4 hectares) contaminées&nbsp;à plus de 20 % doivent être&nbsp;arrachées en entier</p>



<p><strong>Vitesse de propagation de la maladie</strong></p>



<p><strong>&#8211; 1 pied la 1re&nbsp;année</strong></p>



<p><strong>-10 pieds la 2e&nbsp;année</strong></p>



<p><strong>&#8211; 100 pieds la 3e&nbsp;année&nbsp;</strong></p>



<p><strong>&#8211;&nbsp;1 000 pieds la 4e&nbsp;année</strong></p>



<p>Pour éviter cela et protéger les autres parcelles de la zone, chaque pied arraché compte.</p>



<p>Les pieds peints en rose ou orange at- teints par la flavescence dorée et/ou le bois noir doivent être arrachés :</p>



<p>&#8211; avant le réveil de la cicadelle au mois d’avril ;</p>



<p>&#8211; en évitant toute repousse car la bactérie est dans tout le pied.</p>



<p>Il est fortement conseillé d’éliminer les ceps et les bois d’au moins 2 ans car des œufs de cicadelles peuvent s’y trouver.</p>



<p>À partir du 1er&nbsp;avril 2021, les techniciens du GDON et de la FREDON&nbsp;(Fédération régionale des GDON)&nbsp;contrôleront l’arrachage de tous les ceps contaminés.</p>



<p><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">&gt; En savoir plus :&nbsp;www.gdon-bordeaux.fr&nbsp;Tél. 05 56 85 96 02</span></strong></p>



<p><em>* Groupement de Défense contre les organismes Nuisibles de la vigne</em></p>



<p><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">2020 en chiffres</span></strong></p>



<p><strong>•&nbsp;83 % du vignoble piégé<br>•&nbsp;10 % du vignoble prospecté<br>•&nbsp;1 parcelle sur 4 avec de la flavescence<br>•&nbsp;1 parcelle sur 8 révèle du bois noir<br>•&nbsp;&lt; 1% des pieds marqués sont négatifs à l’analyse&nbsp;•&nbsp;+ 28 % de pieds contaminés par rapport à 2019</strong></p>



<p></p>



<p><strong><span class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Le GDON des Bordeaux, c’est aussi :</span></strong></p>



<p><strong>Comprendre la maladie avec l’INRAE</strong></p>



<p>Des projets de recherche ont révélé l’origine de la flavescence dorée dans les aulnes et le transfert de la bactérie du compartiment sauvage au vignoble cultivé, et vice versa. Les remontées de terrain permettent d’étudier la résistance des cépages afin d’aider la filière sur les questions de l’encépagement.</p>



<p><strong>Expérimenter des outils et des actions</strong></p>



<p><strong>• Proxi-détection</strong></p>



<p>400 photos de ceps symptomatiques ont été prises dans des par- celles de cabernet sauvignon contaminées. L’annotation des symptômes sur ces photos par le GDON permettra de développer un algorithme de reconnaissance de la flavescence dorée, qui sera, à terme, intégré dans une caméra embarquée sur les machines à vendanger.</p>



<p><strong>• Laboratoire d’Innovation Territoriale du GDON</strong></p>



<p>Le GDON recense les acteurs à l’échelle des territoires en bordure de Garonne et de Dordogne : collectivités, associations et profession- nels de la filière viticole. Ensemble, ils pourront imaginer de nouvelles solutions de lutte en tenant compte des vignes non cultivées.</p>



<p><strong>Évaluer la stratégie de lutte avec l’INRAE</strong></p>



<p>Des études sociologiques analysent la production de la réglemen- tation et la gestion globale de la lutte, historiquement et par région. À partir des données d’observation déjà acquises par le GDON, des études économiques visent à optimiser la lutte sous contrainte budgétaire, en modélisant différents scénarios. Des études épidémiologiques pourraient aboutir à l’identification des facteurs parcellaires et extérieurs pour prédire les zones à risque et établir des cartes de prospection ciblée.</p>



<p><strong>Communiquer auprès de tous les professionnels</strong></p>



<p>Nos&nbsp;« Flavescence Info »&nbsp;et newsletters vous informent des traite- ments et du passage de nos équipes au printemps et en été, et des bilans de campagne en hiver. Lors du suivi des insectes en juin et juillet, des mails individuels vous indiquent précisément la venue de nos saisonniers dans vos vignes. Chaque exploitant concerné par un comptage, un piège ou des ceps peints reçoit le résultat de l’obser- vation par mail.</p>



<p><strong>Signaler les vignes non cultivées</strong></p>



<p>Depuis 2012, le GDON, en collaboration avec l’ODG des Bordeaux, recense et signale les friches à la DRAAF, seule entité ayant l’autorité pour les faire arracher. Ainsi, depuis 2012, 25 hectares ont été arra- chés sur 5 communes.</p>



<p><strong>L’Observatoire régional des maladies du bois de la DRAAF</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Benjamin Banton : « Le prestataire est passé de pompier à partenaire »</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/benjamin-banton-le-prestataire-est-passe-de-pompier-a-partenaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[#1185]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Benjamin Banton est co-gérant de l’entreprise Banton-Lauret,&#160;leader girondin de la prestation à&#160;la vigne.&#160;Il est vice-président départemental des Entreprises du Territoire.&#160;En 20 ans, la prestation de service à la vigne a explosé. L’activité s’est diversifiée. Avec un point d’ombre permanent : la difficulté à recruter. Dans quelques jours se terminent les travaux d’hiver à la vigne.…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Benjamin Banton est co-gérant de l’entreprise Banton-Lauret,&nbsp;leader girondin de la prestation à&nbsp;la vigne.&nbsp;Il est vice-président départemental des Entreprises du Territoire.&nbsp;En 20 ans, la prestation de service à la vigne a explosé. L’activité s’est diversifiée. Avec un point d’ombre permanent : la difficulté à recruter.</strong></p>



<p>Dans quelques jours se terminent les travaux d’hiver à la vigne. Les derniers chantiers de taille sont en cours. Chez Banton-Lauret, à Vignonnet, en plein mois de février, les locaux ressemblent davantage à une ruche.&nbsp;Réunion au rez-de-chaussée avec l’oeil rivé sur le tableau d’organisation. À l’étage, la réflexion se pose sur le recrutement de personnel, les besoins en mécaniciens, en tractoristes.&nbsp;Au sortir de l’hiver les équipes lorgnent sur les travaux de printemps et les besoins en main-d’œuvre et en compétence qu’ils imposent. On dialogue avec l’antenne du Médoc, et celle plus récente qui rayonne sur Graves et Sauternes.</p>



<p><strong>Benjamin Banton, vous êtes cogérant de la plus importante entreprise de prestation de services auprès des viticulteurs de Gironde. Partout dans le vignoble, on entend parler de manque de main-d’œuvre. Est-ce aussi&nbsp;le cas pour vous ?</strong></p>



<p>L’entreprise Banton &amp; Lauret a été créée en&nbsp;décembre 2009 quand Bernard Banton, mon&nbsp;père, et Philippe Lauret se sont associés. En&nbsp;2016, nous les enfants, Sophie Lauret et moi&nbsp;même avons repris le flambeau.&nbsp;Banton &amp; Lauret, c’est 240 salariés en CDI. On monte à 700, voire 800 salariés sur les&nbsp;travaux de printemps. Puis nous sommes&nbsp;plus de 1 000 pendant la période des vendanges. Si on lisse cela sur 12 mois, c’est l’équivalent de 490 salariés équivalent temps&nbsp;plein (ETP) à l’année.&nbsp;Il y a 10 ans, on arrivait à embaucher 100&nbsp;à 150 personnes par jour. Aujourd’hui, nous&nbsp;avons trois personnes à plein temps aux ressources humaines pour faire les salons, les forums, les réunions de l’Anéfa ou de&nbsp;Pôle emploi. 90 % de notre communication&nbsp;est sur l’humain, pour recruter du personnel. Nous ne sommes pas des chasseurs de têtes, mais pas loin.</p>



<p><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">« La sous-traitance est devenue&nbsp;un vrai métier »</span></strong></p>



<p><strong>Cela reflète une forte évolution de votre activité ?</strong></p>



<p>Sur la partie recrutement, c’est certain. La sous-traitance est devenue un vrai métier. L’enjeu que nous avons tous, employeur et client, c’est de fidéliser le personnel. Des salariés assidus, c’est de l’expérience, une meilleure qualité de travail et un meilleur rendement. Le turnover coûte cher à tout le monde.&nbsp;On le constate tous, exploitations ou prestataires : trouver du personnel est de plus en&nbsp;plus difficile, nous en sommes conscients, et nous essayons de nous adapter.</p>



<p><strong>Le regard sur la sous-traitance a également&nbsp;évolué ?</strong></p>



<p>Oui, c’est certain. Il arrive encore que l’on&nbsp;nous appelle dans des situations d’urgence. Mais de notre côté, nous avons essayé de faire évoluer notre rôle de pompier à partenaire. Dans une entreprise comme la nôtre, nous aidons nos clients depuis le cep jusqu’à la vente des vins, en passant par la partie culturale et l’accompagnement œnologique.</p>



<p><strong>Vous adapter, cela consiste en quoi ?</strong></p>



<p>Nous soignons les embauches. Nous ré- alisons des questionnaires de satisfaction pour mieux répondre aux attentes des salariés. Nous payons les primes de précarités, les congés payés. L’idée est que les gens qui frappent à notre porte pour travailler sachent qu’il y aura du boulot, et que les salaires sont intéressants.</p>



<p><strong>Vous expliquez vous adapter aux évolutions de la demande, mais avec un tel recours à la main-d’œuvre l’activité demeure très fortement manuelle ?</strong></p>



<p>80 % de l’activité de sous-traitance est manuelle. C’est la taille, le tirage des bois, le carassonnage, le pliage et l’attachage, l’épamprage, l’élevage, l’effeuillage, les vendanges en vert, les vendanges, la complantation et le curetage.&nbsp;L’histoire de notre entreprise depuis sa&nbsp;création est de se dire :&nbsp;« On va répondre aux services de nos clients. »&nbsp;Et de continuer à s’adapter dans la durée.</p>



<p><strong>Comment y parvenez-vous ?</strong></p>



<p>Notre idée maîtresse est de se différencier sans se disperser. Sur la vigne par exemple, nos deux familles possèdent chacune un domaine en Castillon. Et chez nous (Banton), nous possédons aussi trois hectares en Saint-Émilion. Nous sommes en bio depuis&nbsp;2007, et nous sommes passés en biodynamie en 2020.&nbsp;Nous, comme prestataire, nous pouvons témoigner par nos exploitations de nos savoir-faire. La propriété nous sert de R &amp; D, mais aussi d’espace de formation pour le travail du sol, pour des formations plus spécialisées.</p>



<p>Comme nous devons vinifier pour nous, et que nous assurons cette prestation, nous avons dans nos équipes un œnologue, huit maîtres de chai, tout ce qu’il faut pour la réception de vendanges, le nettoyage des barriques, la filtration.</p>



<p>C’est cette quête de service qui a fait que nous avons acquis des compétences dans les traitements des effluents vitivinicoles et la mise en place de stations de lavage par notre filiale bâtiment. Nous avons une filiale sur la filtration (blancs, rouges, osmose). Et nous avons développé notre activité événementielle, car à Bordeaux, nous avons besoin de nous renouveler, et que nous avons besoin de créer des événements.</p>



<p><strong>Votre entreprise est l’illustration de la montée en puissance des entreprises de pres- tations de services à la vigne. Vous êtes devenu un poids lourd du secteur.</strong></p>



<p>Pour vous donner quelques chiffres, aujourd’hui, nous avons une flotte de 183 véhicules (pour favoriser la mobilité de notre&nbsp;personnel). 38 machines à vendanger, 26 ou 27 enjambeurs, 40 tracteurs, 1 500 m2&nbsp;de matériel de chai (tables de tri optique ou densitométrique, pressoirs, ). Nous réalisons&nbsp;en moyenne 2 millions d’euros d’investissement en matériel par an. Nous étions encore&nbsp;récemment le 2e&nbsp;client monde chez Pellenc,&nbsp;et le 1er&nbsp;client monde chez Buscher-Vaslin.</p>



<p><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Le poids croissant&nbsp;des prestataires&nbsp;à la vigne</span></strong></p>



<p>En 2009, en France, les 12 900 entreprises&nbsp;de travaux agricoles (ETA) employaient&nbsp;58 345 travailleurs. En 2018, les 13 600 entre-&nbsp;prises employaient 87 522 travailleurs.&nbsp;Les ETA, pour le seul département de la Gironde, en 2018, employaient 15 928 emplois à l’agriculture et à la vigne (6 exploitations sur 7 en Gironde sont viticoles), dont 70 % d’hommes et 30 % de femmes.&nbsp;Ce qui montre que 18 % des travailleurs en ETA en France exercent en Gironde.&nbsp;La fédération régionale des Entrepreneurs de territoires de Nouvelle-Aquitaine, qui regroupe ETS (sylviculture), ETF (forestiers) et ETA (agriculture) en 2021, lance une étude&nbsp;pour connaître le poids économique du secteur, le parc matériel.</p>



<p><strong>En France, une étude parue en juillet montre&nbsp;que 70 % des exploitations agricoles font&nbsp;aujourd’hui appel à un prestataire. Le secteur de la viticulture est fortement consommateur, pourtant, les Entrepreneurs du territoire (vous êtes vice-président sur la Gironde) semblent peu visibles.</strong></p>



<p>Peut-être que notre association n’est pas assez valorisée. Mais notre métier est de plus en plus reconnu au niveau national, au ministère de l’Agriculture, mais aussi auprès&nbsp;de FranceAgriMer. Nous avions été mis à&nbsp;contribution en amont dans les dispositifs d’aides du plan de relance.</p>



<p><strong>Comment se traduit la présence de votre&nbsp;métier à l’échelle locale ?</strong></p>



<p>Nous nous sommes rapprochés du CIVB dans la démarche RSE « Bordeaux Cultivons Demain ». Nous réfléchissons à une charte&nbsp;entre prestataire et client, pour davantage de transparence et de dialogue.&nbsp;Parfois, le regard de la viticulture est de s’étonner de la multitude de prestataires et du crédit qui peut lui être apporté.&nbsp;Il y a plusieurs critères à prendre en ligne&nbsp;de compte. L’âge de l’entreprise, l’expérience des personnes qui y exercent. Quant au prix, il faut être logique. C’est comme quand vous&nbsp;descendez à l’hôtel. Si on vous propose une&nbsp;prestation de 5 étoiles au prix d’un routier, il&nbsp;y a fort à parier qu’il y a quelque chose qui cloche.</p>



<p><strong>Face au manque de main-d’œuvre, la tenta- tion du recours aux robots doit éveiller votre&nbsp;curiosité ?</strong></p>



<p>C’est une éventualité que nous n’écartons&nbsp;pas. En 2019, j’ai regardé ce virage technologique avec attention (lors des démonstrations en Bordelais ou en salon). Je me suis rapproché des prestataires avec lequel nous travaillons déjà pour savoir s’ils avaient des projets de ce côté-là.&nbsp;Dans le même temps, j’ai pris contact&nbsp;avec Naïo et Vitibot. Ils m’ont expliqué que&nbsp;dans l’immédiat, leur philosophie est de se développer seuls, sans partenariat avec les autres acteurs de la filière. Aussi, je continue d’observer.&nbsp;Dans l’immédiat, nous formons des tractoristes, en relation avec Agricap Conduite à Montagne-Saint-Émilion.</p>



<p><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">&gt; Propos recueillis par&nbsp;Emmanuel Danielou</span></p>
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		<title>Constatation des cours des vins de Gironde et du Bergeracois</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/constatation-des-cours-des-vins-de-gironde-et-du-bergeracois-3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 08:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[#1185]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conseil National des Courtiers de Marchandises Assermentés CONSTATATION DES COURS DES VINS DE LA GIRONDE&#160; ET DU BERGERACOIS&#160; Mois de Février 2021 établie le 16 Février par les Courtiers Assermentés membres de la Commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois&#160;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">Conseil National des Courtiers de Marchandises Assermentés</p>



<p class="has-text-align-center">CONSTATATION DES COURS DES VINS DE LA GIRONDE&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-center">ET DU BERGERACOIS&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-center">Mois de Février 2021</p>



<p class="has-text-align-center">établie le 16 Février par les Courtiers Assermentés</p>



<p class="has-text-align-center">membres de la Commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois&nbsp;</p>



<div class="wp-block-file"><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/03/constatation-des-cours.pdf">constatation-des-cours</a><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/03/constatation-des-cours.pdf" class="wp-block-file__button" download>Télécharger</a></div>
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		<title>Numéro #1185 &#8211; Mars 2021</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/numero-1185-mars-2021/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 13:52:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[#1185]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Printemps 2021, espoir et renouveau Dans cette période d’incertitudes, toute nouvelle positive est bonne à prendre. Dans le cadre des discussions sur la réforme de la PAC entre la Commission européenne, le Parlement européen et le Conseil des ministres de l’Agriculture, nous venons d’apprendre que le dispositif de régulation basé sur les autorisations de plantation…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Printemps 2021, espoir et renouveau</strong></p>



<p>Dans cette période d’incertitudes, toute nouvelle positive est bonne à prendre. Dans le cadre des discussions sur la réforme de la PAC entre la Commission européenne, le Parlement européen et le Conseil des ministres de l’Agriculture, nous venons d’apprendre que le dispositif de régulation basé sur les autorisations de plantation serait prorogé jusqu’en 2045.<br>Cette prolongation est essentielle pour permettre d’assurer une régulation de la production viticole sur le long terme et je tiens à remercier la Fédération européenne des vins à origine (EFOW) dont la mobilisation a largement contribué à ce succès.<br>Autre avancée importante : la durée de vie des autorisations de plantation passera de 3 à 6 ans (en plus des deux années de délai pour demander la replantation après un arrachage).<br>C’était une demande forte de l’ensemble des professionnels qui jugent avec raison le délai actuel trop court, à la fois pour des raisons agronomiques &#8211; assurer le repos des sols &#8211; ou économiques, afin de tenir compte des contraintes que nous pouvons connaître dans nos exploitations. Ces avancées importantes devraient entrer en vigueur d’ici deux ans, en 2023.<br>Mais le printemps annonce aussi la prochaine campagne de traitements qui nécessite d’être particulièrement attentif au bon réglage de nos pulvérisateurs, à la fois pour des raisons environnementales et économiques.<br>Nous y consacrons un dossier dans ce numéro. L’enjeu est avant tout d’assurer une protection efficace de la future récolte contre les maladies, de maîtriser au mieux le rapport coût /efficacité des traitements, mais aussi d’entretenir ou d’établir des relations apaisées avec nos riverains.<br>À ce titre, il est important que chacun signe la charte « Bien vivre ensemble » proposée par la Chambre d’Agriculture, qui matérialise notre engagement à améliorer nos pratiques et à répondre ainsi aux attentes sociétales.<br>Nous devons être plus que jamais attentifs à ces sujets afin d’améliorer l’image de nos vins.</p>
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