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	<title>#1178 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
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	<description>La revue du vignoble de Bordeaux</description>
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	<title>#1178 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
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		<title>Constatation des cours des vins de la Gironde et du Bergeracois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[miguel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 12:59:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette cotation a été réalisée par les courtiers de Bordeaux, Gironde et du Sud Ouest. Consulter ci après</p>
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<p>Cette cotation a été réalisée par les courtiers de Bordeaux, Gironde et du Sud Ouest.</p>



<p>Consulter ci après</p>



<div class="wp-block-file"><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2020/10/cours_des_bordeaux_et_du_bergeracois.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cours_des_bordeaux_et_du_bergeracois</a><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2020/10/cours_des_bordeaux_et_du_bergeracois.pdf" class="wp-block-file__button" download>Télécharger</a></div>
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		<title>Les Primeurs se sont quand même tenus, et « c’est une bonne surprise »</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/les-primeurs-se-sont-quand-meme-tenus-et-cest-une-bonne-surprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[miguel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 12:55:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1178]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu’au bout, l’Union des Grands Crus avait cru à l’organisation des Primeurs.&#160;Mais le confinement en a décidé autrement. Plusieurs scénarios ont été échafaudés de façon à ce que la manifestation se déroule au mieux. Il a été décidé des Primeurs itinérants, allant à la rencontre des acheteurs dans plusieurs villes du monde.&#160;Et si la prudence…</p>
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<p><strong>Jusqu’au bout, l’Union des Grands Crus avait cru à l’organisation des Primeurs.&nbsp;Mais le confinement en a décidé autrement. Plusieurs scénarios ont été échafaudés de façon à ce que la manifestation se déroule au mieux. Il a été décidé des Primeurs itinérants, allant à la rencontre des acheteurs dans plusieurs villes du monde.&nbsp;Et si la prudence domine les achats, le millésime crée de l’enthousiasme.</strong></p>



<p>Au sortir d’un marathon des dégustations dans huit villes d’Europe et d’Asie (Bordeaux, Hong Kong, Zurich, Bruxelles, Paris, Tokyo, Francfort et Shanghai), Ronan Laborde, président de l’UGCB, avoue, malgré le contexte une certaine satisfaction.<em>« Nous avons su montrer que l’Union des Grands Crus, mais aussi les négociants et les producteurs, étions capables de nous adapter. Nous avons envoyé nos échantillons dans ces huit villes où étaient organisées les dégustations, avons lancé un magazine numérique et mis en ligne des vidéos. Nous nous sommes mis en route pour permettre le lancement d’une campagne commerciale. »</em>« Et même si les ventes ne sont pas terminées, les retours sont positifs. J’ose même penser que c’est un succès au-delà de ce que nous pouvions envisager il y a encore quelques semaines. Il faut raison garder, ce ne sont pas les Primeurs du siècle, mais dans le contexte, très honnêtement, c’est une bonne surprise. »Est-ce que l’annonce de prix à la baisse, parfois de 30 %, n’a pas été un facteur déterminant ?&nbsp;<em>« Oui, admettons-le, c’est un facteur clé. Cela a montré que les grands crus de Bordeaux savent créer de l’attractivité. Mais la qualité du millésime a aussi participé à ces dégustations à un bon timing. Nous proposions des vins un peu plus tard qu’à l’habitude, mais nous étions pour autant toujours dans l’esprit des Primeurs. »« Je retiens,&nbsp;</em>ajoute Ronan Laborde,&nbsp;<em>que la campagne a été fulgurante, avec une grosse intensité, et bien rythmée. Peu à peu, à partir de mai, puis des premiers jours de juin, les crus ont annoncé leurs sorties. Cela a créé une émulation, comme un buzz qui montait en puissance et qui montrait que nous nous mobilisions. Et dans un contexte où on nous annonçait une logistique perturbée, nous sommes parvenus à acheminer les échantillons. Il nous fallait, pour ceux qui les attendaient, accepter d’être dans le temps long et non dans l’immédiateté. »</em></p>



<p><em><strong>« Acheter du 2019 donnele sentiment de faireune bonne affaire »</strong></em></p>



<p>Les retours donnent le sourire aux producteurs et négociants bordelais :&nbsp;<em>« On entend ici ou là des gens nous dire qu’ils ont fait mieux qu’avec le millésime précédent. Et collectivement, l’image de Bordeaux a su montrer sa vitalité dans cette période. L’autre intérêt, est que pour certains dégustateurs aux États-Unis, dans les journaux américains et ailleurs dans le monde, les gens ont pu s’approprier le millésime depuis chez eux. Découvrir la qualité du millésime dans une ambiance plus feutrée. »« Il en ressort que les prix à la baisse, et la qualité du millésime, donnent le sentiment qu’acheter du 2019 est une bonne affaire. Certes, il y a de la prudence dans les achats, car l’on sort d’une situation particulière. Mais l’enjeu était aussi d’attirer et mobiliser la clientèle particulière, et nous y parvenons, car le négoce avait une plus faible capacité de réserve de cash pour investir sur cette campagne. »</em>Cette édition, avec toute sa particularité, montre la capacité de réactivité de la filière pour rester au contact de ses clients à travers le monde.</p>



<p><strong>Union des Grands crus de Saint-Émilion :</strong><em><strong>« Il ne fallait pas passerà côté de ce millésime »</strong></em></p>



<p>François Despagne, président de l’Union des Grands Crus de Saint-Émilion, se montre satisfait par l’accueil des négociants, courtiers et cavistes au Châpon Fin à Bordeaux les 3, 4 et 5 juin.&nbsp;<em>« Nous avions réfléchi aux conditions d’accueil. Il ne fallait pas plus de 10 personnes en même temps. Et nous avons reçu près de 150 personnes. Les échos que nous en avons eus étaient positifs. »« Faire déguster au mois de juin joue aussi sur l’aspect qualitatif des vins. Ces deux mois de plus qu’en mars-avril ont leur importance, les tanins du bois étaient plus fondus, et il en ressort un vin qui montre un grand respect du fruit. Tout cela a participé au succès de ces Primeurs. Dans le même temps, via notre association, nous avons transmis des échantillons dans plusieurs pays (États-Unis, Hong Kong, Chine et Europe). Je ne pensais pas en avril que nous puissions ainsi présenter nos vins, ni que le marché des primeurs pouvait s’engager. Au final, nous proposons un super millésime, et il ne fallait pas passer à côté. »</em></p>



<p><strong>Grand Cercle des vins&nbsp;de Bordeaux :</strong><em><strong>« On ne peut plus affirmerque ces vins sont trop chers »</strong></em></p>



<p>Le Grand Cercle des vins de Bordeaux a présenté le millésime 2019 de ses 138 châteaux adhérents du 15 au 17 juin au Château Laroze, à Saint-Émilion.&nbsp;<em>« L’actualité liée au Covid-19 nous a conduits à abandonner la date de présentation des primeurs, qui se tient généralement durant la première semaine d’avril, explique Alain Raynaud, président du Grand Cercle. Mais comme nous avions la conviction qu’il fallait tout de même présenter ce très beau millésime, nous avons décidé d’organiser l’événement dans des conditions les plus respectueuses possible des règles sanitaires et de la distanciation sociale, et sans pouvoir recevoir nos clients étrangers. »« Pour la presse internationale, nous avons innové en proposant à une quarantaine de journalistes de leur envoyer les 148 échantillons à domicile une semaine avant la présentation. À noter que deux tiers de ces vins sont produits sur la rive droite et un tiers sur la rive gauche, et qu’une centaine sont des vins rouges. »« Pour ce qui est des prix, le moins que l’on puisse dire est que la naissance commerciale du 2019 se fait dans des conditions difficiles. En effet, sans parler des contraintes sanitaires, on savait déjà que pour de nombreuses raisons, ce millésime ne susciterait pas d’intérêt systématique de la part des acheteurs étrangers, ni de ceux de la grande distribution française. C’est une situation paradoxale étant donné la très belle qualité de ce millésime. Aujourd’hui, la tendance baissière constatée sur les prix est générale et elle est d’au moins 15 à 20 %. Sachant que la fourchette des prix de sortie pour les vins de nos adhérents varie de 10 à 25 €, il n’est donc plus possible d’affirmer que ces vins sont trop chers. En conclusion, j’évoquerais une question concernant les dates de dégustations des primeurs. Cette année atypique nous a conduits à repousser la date de présentation de deux mois et demi. Ce n’est pas pour me déplaire, car j’ai toujours pensé que les vins sont alors beaucoup plus proches de la réalité de ce qu’ils seront plus tard. Ritualiser désormais la dégustation sur le mois de juin me paraît donc une excellente initiative pour l’avenir, pourvu que l’on puisse harmoniser les lieux et les sites de dégustation pour que nos clients étrangers retrouvent un intérêt à venir à Bordeaux. »</em></p>



<p><strong>Dans le Médoc, des vins&nbsp;</strong><em><strong>« faciles et digestes »</strong></em></p>



<p>Au-delà de la qualité du millésime, Éric Boissenot, œnologue consultant d’une quarantaine de crus classés du Médoc, espère que la baisse des prix réamorcera les ventes, pour les grands comme les petits producteurs.<em>« C’est un très bon millésime qui a bénéficié d’un climat hors norme, depuis le mois de janvier jusqu’à la récolte. Les pluies de septembre, pas trop fortes, ont permis de détendre la vigne qui était à la limite du stress hydrique. On retrouve une expression des vins assez étonnante : ce sont à la fois des vins alcooleux, marqués par de gros degrés. Et à la fois des vins digestes, très faciles, ni lourds ni épais, sans doute grâce à cette pluie. Nous restons dans les canons du Médoc, avec des profils droits et généreux. C’est vraiment un millésime avec beaucoup de longueur, ce que nous recherchons en Médoc, et qui qualifie la complexité d’un vin. »</em>Concernant la baisse générale des prix des vins en primeurs, Éric Boissenot trouve encourageante la réponse positive du marché.&nbsp;<em>« C’est un sacrifice pour la propriété de baisser le prix de vente : mais si derrière, le commerce réagit et avance, cela signifie qu’il y a une bonne entente. Nous avons besoin d’une réamorce du commerce, dans la situation actuelle. Mais tout le monde n’est pas capable de baisser les prix jusqu’à 30 %. Les grands crus le peuvent, en diminuant leur marge, mais pas ceux qui vendent leur vin à 10 euros. Je souhaite donc qu’il y ait un effet d’entraînement, et que cette baisse profite à tout le monde, y compris aux petits qui maintiendront leur prix. Mais c’est encore trop tôt pour le dire. »</em></p>



<p>■ Marie-Noëlle Charles, Audrey Marret et Emmanuel Danielou</p>
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		<item>
		<title>Union de Guyenne Bordeaux : « Il faut être créatif et trouver de nouveaux marchés »</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/ug-bordeaux-il-faut-etre-creatif-et-trouver-de-nouveaux-marches/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[miguel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 12:39:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1178]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Union de Guyenne multipliait les projets, dont le lancement de produits nouveaux présentés à Wine Paris, et qui attendaient Prowein. La crise du COVID a décalé cette dynamique mais ne l’a pas freinée. Cette crise aura un impact à moyen terme, sans doute aussi sur les revenus des viticulteurs, « même si notre cave va jouer le…</p>
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<p><strong>L’Union de Guyenne multipliait les projets, dont le lancement de produits nouveaux présentés à Wine Paris, et qui attendaient Prowein. La crise du COVID a décalé cette dynamique mais ne l’a pas freinée. Cette crise aura un impact à moyen terme, sans doute aussi sur les revenus des viticulteurs, <em>« même si notre cave va jouer le rôle d’amortisseur »</em>. Mais l’après-crise est aussi <em>« l’occasion d’affirmer que Bordeaux a évolué, sur l’environnement, sur ses vins ».</em></strong></p>



<p>Philippe Cazaux dirige l’UG Bordeaux, regroupement de caves coopératives fortement implantées sur l’Entre-Deux-Mers. La crise du Covid, ici comme ailleurs, a fortement modifié l’organisation du travail.<strong>Organisation. </strong><em>« Comme tout un chacun, cela nous a fortement impactés, une partie du personnel est resté au travail. Et je trouve que tous ont fait preuve de courage. Au début de la crise, nous n’avions pas de masques, pas d’équipement de protection. Chacun respectait les consignes de distanciation sociale. »« Une partie du personnel a poursuivi son activité en télétravail, comme les commerciaux pour répondre aux appels et prospecter les clients potentiels, les personnes du marketing ou des parties administratives. »« Nous avons aussi ceux que j’appelle les « empêchés », en garde d’enfants, en arrêt pour prévention de santé. Nous avons aussi eu du personnel en chômage partiel. Mais nous sommes toujours restés en contact avec les salariés. Et même si les choses reviennent à la normale, nous ne sommes pas encore sortis de cette période du Covid. »</em></p>



<p><strong>Tour d’horizon des marchés</strong></p>



<p><strong>▸ Export : </strong><em>« Pas mal de pays se sont fermés simultanément. Et le fret était plus difficile à organiser. »</em><br /><strong>▸ CHR : </strong><em>« Nous avons perdu 80 % de chiffre d’affaires sur ce segment. »</em><br /><strong>▸ Grande distribution : </strong><em>« Les livraisons en marques de distributeurs (MDD) se sont accélérées. On constate que les consommateurs n’avaient pas l’esprit à faire la fête. Mais la consommation de vin ne s’est pas arrêtée. Cela nous a permis de faire tourner quelques lignes en MDD et de faire face à la demande en BIB. »« Reste qu’habituellement, nos clients payent à 60 jours. Donc pour l’ensemble de ces marchés, les soucis de trésorerie sont à venir. »</em><br /><strong>Blancs et rosés. </strong><em>« Il s’agit de produits considérés comme estivaux. Le risque, c’est que quand on loupe le lancement, on loupe aussi la saison. Nous avons un manque de visibilité sur la consommation de vin, sachant que l’activité du CHR est très liée au tourisme, et c’est le cas dans une grande partie de la France. »</em></p>



<p><strong>« Nous expliquons nos critères d’intégration dans la coopération »</strong></p>



<p><strong>Rémunération des adhérents.</strong> <em>« Cette crise, à terme, aura des répercussions sur les rémunérations des coopérateurs de l’Union de Guyenne. On va essayer de lisser autant que l’on peut, et le rôle de la cave est de servir d’amortisseur. Mais pour retrouver des niveaux de revenus plus marqués, nous aurons besoin d’un marché plus dynamique. Le grand enjeu sera la commercialisation de la récolte 2020. Le risque majeur est un marché au ralenti. Nous échafaudons plusieurs scénarios pour relancer nos positionnements. Il faut être créatif et trouver de nouveaux marchés. »</em></p>



<p><strong>L’approche clients.</strong><em>« Dans cette période de crise, malgré tout, nos crémants ont bien marché. Le crémant répond aux jeunes générations, c’est l’adaptation de la génération « sodas ». Ils sont habitués à boire pétillant et sucré. Autre constat, on observe que le vin se consomme de moins en moins à table, mais en apéritif, en cocktail, avec de la nourriture à grignoter. Ce qui va souffrir, c’est le bordeaux rouge. Pour autant, nous avons sur le marché des produits avec un bon rapport qualité-prix-fraîcheur. »</em></p>



<p><strong>Coopération.</strong><em>« C’est un fait, depuis le début de la crise, nous sommes sollicités par des producteurs qui veulent rejoindre nos caves. Nous regardons les candidatures en prenant en considération plusieurs critères : les territoires d’implantation, l’obligation d’être en HVE3 et sans CMR, nous regardons les encépagements des domaines qui se présentent. Il est vrai que d’habitude, nous recherchons de nouveaux coopérateurs, mais là, nous sommes sollicités et nous expliquons nos critères d’intégration. »</em></p>



<p><strong>Distillation.</strong><em>« Nous y recourons pour une partie de nos stocks. L’enjeu est surtout de loger la récolte 2020. Nos terroirs n’ont pas échappé à la grêle. La pression mildiou est forte et parfois difficile à maîtriser. Nous sommes donc prudents. »</em></p>



<p><strong>« Il y a quelque chose à faire avec le clairet, c’est une véritable piste de travail »</strong></p>



<p><strong>Clairet, l’autre option apéro. </strong>Philippe Cazaux veut croire en un renouveau du clairet. <em>« À notre boutique de Génissac, nous en vendons beaucoup. Nous avons des inconditionnels, c’est aussi un vin que demandent des cavistes. C’est facile à boire, pas tannique.C’est un produit qui en terme de distribution, n’est pas à la hauteur à laquelle il devrait être. Cela fait partie des produits sur lesquels nous n’avons pas montré de dynamisme pour la diffusion. Il correspond exactement à la partie apéro. Très honnêtement, si nous ne l’avions pas, nous chercherions à l’inventer. Ce produit, je trouve qu’à l’échelle de Bordeaux, on ne l’exploite pas, et c’est dommage. Il pourrait parvenir à compenser en partie les baisses de vente en rouge. Il y a quelque chose à faire avec le clairet, il nous faudrait communiquer davantage dessus. Aujourd’hui, il n’est porté par personne. Alors que dès qu’on le fait goûter, on constate un enthousiasme. Je pense que c’est un vrai chantier pour nos ODG et pour le CIVB. À mes yeux, le clairet est une véritable piste de travail. »</em></p>



<p><strong>Valoriser Bordeaux. </strong>L’Union de Guyenne est le premier producteur de vins de Bordeaux et de crémant de Bordeaux. <em>« Au-delà de cet épisode, nous devons montrer que Bordeaux a évolué. Nous avions pour ambition d’être à 100 % en HVE3 à fin 2020. HVE est un label français qui nous permet de répondre à tous ceux qui font du Bordeaux Bashing. »« Nous avons aussi un atout majeur, c’est que nous pouvons proposer une large gamme de produits : les blancs, les crémants, les rosés. Nous avons développé le malbec et le petit verdot dans nos parcelles. »« Nous avons débuté la commercialisation du Pet’Nat, un pétillant nature conservé sur latte, comme les crémants, lors de Wine Paris. Et nous envisagions Prowein comme point d’orgue pour le lancement. »« Nous allons sondé si le CHR est réceptif au lancement de nouveaux produits cette année. Par chance, c’est un produit qui a une capacité de conservation. »« Nous avions de nombreux projets en tête. Le Covid a imposé un coup de frein, donc nous réfléchissons à la façon de les reporter. »</em></p>



<p><strong>Vendanges. </strong>Du fait de la précocité de la fleur, et malgré des conditions climatiques en juin, les projections de vendanges s’envisagent plus tôt qu’à l’habitude :<em>« Dans notre calendrier prévisionnel, nous nous mettrons en ordre de marche sur notre site de Saint-Pey-de-Castets la semaine du 10 août. On prévoit les vendanges de crémant très tôt, sans doute au lendemain du week-end du 15 août. Le personnel s’adapte pour poser ses vacances. Comme nous avons plusieurs mois pour nous organiser, cela nous laisse de la lattitude. »</em></p>



<p>■ Emmanuel Danielou</p>
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		<title>Marques viticoles et noms de châteaux, l’inflation depuis une quarantaine d’années</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/marques-viticoles-et-noms-de-chateaux-linflation-depuis-une-quarantaine-dannees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[miguel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 09:36:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1178]]></category>
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<p><strong>Bordeaux est connu pour ses « châteaux », c’est-à-dire les domaines viticoles.&nbsp;Cette tradition bordelaise est ancestrale, et ce terme même de château fait partie&nbsp;de l’identité viticole de la Gironde. En se plongeant dans l’histoire, il est intéressant d’observer que cette dénomination, qui marquait une distinction, s’est popularisée&nbsp;au point de se déliter. Cette démultiplication récente semble correspondre à l’apogée des ventes en grande distribution à partir du début des années 1980. Reste à savoir&nbsp;si cette explosion du nombre de noms de châteaux, comme une exagération de superlatifs, ne sèmerait pas le trouble chez les consommateurs.</strong></p>



<p>Les livres traversent les siècles et nous apportent leurs témoignages sur les us et coutumes de chaque époque. La production bordelaise et les châteaux viticoles ont fait depuis longtemps l’objet d’une attention toute particulière de la part des chroniqueurs ou écrivains.<br>Lorsque Michel-Édouard Féret entreprend la traduction de l’ouvrage de Charles Cocks (certainement vers 1848), il a hérité d’une solide bibliothèque sur les sujets de la vigne et du vin et en bon libraire-éditeur ne va cesser de l’enrichir de ses propres publications ou de celles de ses confrères.<br>Les ouvrages de référence sont pour quelques-uns très anciens, mais les éditions sont surtout significatives à partir du début du XIX<sup>e</sup> siècle. Elles nous permettent entre autres choses de retracer la vie des marques viticoles ou noms de domaines bordelais.<br>Il nous semble important de dissocier l’histoire des propriétés – parfois très ancienne – de l’utilisation de leurs noms de château ou marque viticole par le commerce.<br>Tout au long du XVII<sup>e</sup> et pour une grande partie du XVIII<sup>e</sup>, les états officiels ne font pas référence à des crus, mais à des régions viticoles ou au mieux à des communes. Il faut attendre la seconde moitié du XVIII<sup>e</sup> pour que les indications se précisent et que l’on commence à distinguer telle ou telle propriété.<br>D’une façon générale elles le sont par le nom du propriétaire et non par celle d’une marque attribuée au vin.<br>Certaines de ces dénominations vont se pérenniser dans le temps et devenir de véritables noms de château.<br>Mais pour l’heure le choix n’est pas encore fait. Il y a de rares exceptions. Nous les retrouvons pour l’essentiel dans l’édition de l’ouvrage d’André Jullien, Topographie de tous les vignobles connus.<br>Dans la première édition de cet ouvrage parue en 1816, 12 crus seulement sont cités par leurs noms de châteaux et non par celui de leur propriétaire (huit pour les vins rouges et deux pour les vins blancs). Et encore, faudrait-il sans doute réduire cette liste à ceux dont l’attribut – château ou clos – permet effectivement d’affirmer la désignation de la marque viticole et non celui de son propriétaire. Les clos sont au nombre de sept : Lafite, Latour, Léoville, Larose, Brane-Mouton, Pichon-Longueville et Fillot. Les châteaux ne sont que deux : Margaux et Haut-Brion.<br>Si la seconde édition (1822) ne comporte pas de différence majeure, la troisième (1832) s’étoffe considérablement. Les propriétés sont listées par classe, reflétant les usages du commerce. Les noms de châteaux commencent à fleurir, c’est en quelque sorte le printemps des marques viticoles.&nbsp;Les décennies 1830 et 1840 s’enrichissent de nombreuses publications, dont celle de Lecoutre de Beauvais qui sous le titre Le Producteur, journal des intérêts spéciaux de la propriété vignoble du département de la Gironde, présentera en quatre ans – 1838-1841 – un inventaire impressionnant du vignoble bordelais.&nbsp;Cet inventaire inspirera sans aucun doute Michel-Édouard Féret, lorsqu’il entreprendra en 1849 la publication de la première édition de Bordeaux et ses vins. Le Féret, dont la série ne s’est pas arrêtée depuis lors, nous permet de dénombrer les noms de châteaux utilisés ou tout au moins ceux « notables » pour chacun des volumes.</p>



<p><strong>4 000 marques jusqu’en 1980…</strong><br>L’intérêt de cette collection est l’invariance de sa présentation. Ses tables d’index permettent de distinguer dénominations des vins et propriétaires. La table des crus, nous permet de suivre avec assez de précision l’évolution du nombre de marques viticoles utilisées par les propriétés. Nous obtenons ainsi une vue synthétique sur un peu plus de 160 ans.&nbsp;De 1850 à 1881, les rédacteurs du Féret complètent l’inventaire girondin et ajoutent de nouvelles communes à chaque édition. Ainsi le bond de 671 à 2 481 noms de château entre 1850 et 1881 doit être relativisé.&nbsp;À partir de la quatrième édition, la Gironde est inventoriée dans son ensemble. En 1898 pour la 7e édition un palier semble franchi. Le vignoble possède alors sa plus grande emprise sur le territoire. Face aux fléaux de la fin du XIX<sup>e</sup>, celui-ci a investi jusqu’aux dunes et lettes de la côte atlantique, 3 750 marques viticoles sont référencées. La périodicité du Féret n’est pas linéaire et il faut tenir compte du temps d’actualisation et d’édition de cet ouvrage (en moyenne deux à trois ans). En particulier il est affecté par les crises et guerres qui ont marqué le XX<sup>e</sup> siècle.&nbsp;Le sursaut de 1929 ne s’explique pas vraiment, si ce n’est par la restructuration du vignoble qui a suivi 14-18 et qui n’a pu être pris en compte dans l’édition de 1922.</p>



<p><strong>Envolée des noms de châteaux à la fin du XX<sup>e</sup> siècle</strong> <br>L’édition de 1949 est celle qui aurait dû paraître en 1939. Si les deux années d’après guerre ont permis une mise à jour légère, faute de papier, elle est encore différée de 2 ans et les données datent pour l’essentiel de 1939. Il en sera de même pour le Féret de 1969, qui aurait dû paraître 10 ans plus tôt, mais qui face aux terribles gels qui ont ravagé le vignoble durant l’hiver 56, ne sera mis sous presse qu’en 1969. À ces détails près, nous voyons que le socle des marques viticoles des propriétés bordelaises s’établit à 4 000 et reste invariant jusqu’en 1982. Que dire de l’envolée de la fin du XX<sup>e</sup> siècle ? La 14e édition en 1991 fait état d’un bond de plus de deux mille noms de châteaux ! Quatre ans plus tard seulement, dans la 15e édition, deux mille crus supplémentaires rejoignent la liste.<br>Sans nul doute, le Féret a pris la mesure de cette envolée avec un peu de retard. La crise de confiance qui s’est installée après 1973 vis-à-vis des marques de négoce a assuré la promotion des vins de propriété. Le négoce répond à la demande croissante de la grande distribution. La demande s’étant déplacée, il vend dès lors des vins « mis en bouteille à la propriété » dont la marque assure la provenance. Les termes château, clos ou domaine sont devenus des gages de fiabilité et d’authenticité tels, qu’ils assurent un débouché certain. 1995 marque également pour le Féret un changement important. À partir de ce millésime, toutes les informations recueillies sont enregistrées dans une base de données informatique. Ainsi l’inventaire est plus précis et l’édition gagne en rapidité de réalisation.<br>Cette fin du XX<sup>e</sup> siècle est aussi marquée par une formidable concentration des sociétés de négoce bordelaises (300 maisons disparaissent entre 1973 et 2004). Ainsi la distribution du vin de Bordeaux évolue fortement entre la crise de 1973 et les années 1990. Le réseau des exploitations qui vendent leurs vins directement ne cesse de prendre de l’ampleur. Chacun, négociant ou propriétaire, défend alors sa marque, ou ses marques, car il faut pour chaque distributeur et son marché son exclusivité.</p>



<p><strong>&#8230; plus de 15 000 en 2007</strong><br>À l’aube du XXI<sup>e</sup> siècle nous arrivons ainsi à plus de quinze mille noms de château ! Soit près de quatre fois le socle historique de la production bordelaise. Trente-trois ans ont suffi pour cette multiplication phénoménale (1973-2007).<br>La dernière édition de 2014 enregistre cependant une sérieuse décrue. Plus de 3 500 marques disparaissent. Le phénomène s’explique aisément. Les professionnels ont fait un effort particulier pour que soit appliquée la réglementation croissante qui a vu le jour à partir des années 1980. En parallèle, la structure du vignoble bordelais connaît un mouvement de concentration inédit depuis les années 2010. Il n’en demeure pas moins que 12 000 noms de château, pour un peu moins de 6 000 exploitations représente un dédale de moins en moins accessible pour le consommateur.</p>



<p>■ Bruno Boidron</p>
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		<title>La viticulture, grande oubliée du plan de relance de l’État</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/la-viticulture-grande-oubliee-du-plan-de-relance-de-letat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[miguel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 13:13:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1178]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Afin d’aider à la relance de l’économie après plusieurs mois d’arrêt presque complet, le gouvernement a mis en place un plan d’aide doté de 500 milliards d’euros. L’examen de ce nouveau plan par le Parlement dans le cadre d’un troisième projet&#160;de loi de finances rectificative montre que l’agriculture en général, et la viticulture en particulier,…</p>
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<p><strong>Afin d’aider à la relance de l’économie après plusieurs mois d’arrêt presque complet, le gouvernement a mis en place un plan d’aide doté de 500 milliards d’euros. L’examen de ce nouveau plan par le Parlement dans le cadre d’un troisième projet&nbsp;de loi de finances rectificative montre que l’agriculture en général, et la viticulture en particulier, sont les grands oubliés des aides gouvernementales à l’économie.</strong></p>



<p>Moins de 275 millions d’euros pour une filière qui pèse plus de 13 milliards d’euros dans la balance commerciale française, voilà à quoi se résume l’enveloppe prévue pour aides la viticulture, principalement sous forme d’aide à la distillation, d’exonération de charges sociales et, à un moindre niveau, d’une aide au stockage. Encore faut-il déduire une partie du financement de l’aide à la distillation – à hauteur de 80 millions d’euros – prélevés sur le Programme National d’Aide financé par l’Europe.&nbsp;<br>Face à ces propositions très insuffisantes, malgré plusieurs rencontres avec les ministres de l’Économie, du Budget et de l’Agriculture, les organisations professionnelles nationales – CNAOC en tête – ont vivement réagi par voie de presse, tout en proposant avec l’appui des parlementaires une série d’amendements au dernier projet de Loi de finance rectificative.</p>



<p>Les propositions du gouvernement adoptées par le conseil des ministres du 10 juin dernier dans le cadre du 3e projet de loi de finances rectificative pour 2020 (PLFR 3) sont les suivantes.<br>Le dispositif prévoit une exonération totale des cotisations et contributions patronales (à l’exception des cotisations affectées aux régimes de retraite complémentaire légalement obligatoires), au bénéfice des employeurs de moins de 250 salariés, correspondant aux périodes d’emploi du 1er février au 31 mai 2020 qui ont subi une baisse de 80 % chiffre d’affaires entre le 15 mars et le 15 mai. Cela revient à exclure de l’exonération totale la plupart des exploitations, alors qu’elles ont poursuivi leur activité pendant cette période et assumé les charges salariales correspondantes.</p>



<p>Le dispositif prévoit également :<br>• Une aide au paiement des cotisations au bénéfice des employeurs sous forme d’un crédit égal à 20 % de la masse salariale sur les périodes d’emploi prévues pour l’exonération de cotisations patronales et utilisable pour le paiement de l’ensemble des cotisations et contributions déclarées en 2020.</p>



<p>• Des remises de dettes sur demande, pour les employeurs de moins de 50 salariés dont l’activité a été réduite d’au moins 50 % par rapport à la même période de l’année précédente ; sans précision du niveau d’exonération.<br>• Une mesure exceptionnelle d’exonération de cotisations et contributions personnelles de sécurité sociale dues par les chefs d’exploitation, qui prendra la forme d’un montant forfaitaire d’exonération des cotisations et contributions dues au titre de l’année 2020. La réduction forfaitaire serait équivalente à 4 mois de cotisations moyennes dues en 2019.</p>



<p>Par ailleurs, il est prévu un déblocage exceptionnel de l’épargne retraite des travailleurs non-salariés rencontrant des difficultés économiques liées à l’épidémie de Covid-19.</p>



<p><strong>Les contre-propositions&nbsp;<br>de la viticulture</strong></p>



<p>Afin d’obtenir une amélioration de ce dispositif d’exonération insuffisant, la CNAOC et la FGVB ont transmis aux parlementaires girondins, avec le relais des ODG, des propositions d’amendements au texte.<br>La première proposition demande l’élargissement du périmètre du dispositif d’exonération de charges aux entreprises de la filière viticole, à hauteur de 50 %, pour toutes les entreprises du secteur quelle que soit leur taille sur la période considérée, et une exonération à hauteur de 100 % au-delà de 60 % de perte de chiffre d’affaires entre le 15 mars et le 15 mai.<br>Plusieurs autres amendements prévoient l’ouverture du bénéfice du dispositif d’exonération de charges aux groupements d’employeurs, l’augmentation des seuils d’exonération de charges lors de l’embauche de travailleurs occasionnels (dispositif TO/DE) et enfin la possibilité pour les exploitants viticoles, à titre dérogatoire, de calculer leurs cotisations sociales sur le résultat de l’année N.<br>Ces propositions sont également portées par l’Association Générale de la Production Viticole et la FNSEA auprès des parlementaires.</p>



<p>Par ailleurs, plusieurs propositions fiscales ont également été portées par la CNAOC et ses fédérations auprès des parlementaires.<br>Le principal amendement vise à neutraliser l’impact fiscal et social de l’augmentation des volumes des stocks (produits invendus suite à la crise sanitaire) sur option de l’exploitant, sur l’exercice en cours. Il permet de prendre en compte la hausse des stocks subie par l’ensemble de la viticulture du fait du très fort ralentissement de l’économie pendant la période de confinement.</p>



<p>Les autres amendements proposés prévoient, d’une part, la défiscalisation de l’utilisation en 2020 des sommes antérieurement épargnées au titre de la Dotation Pour Aléas (DPA) et de la Déduction pour Épargne de Précaution (DEP), et d’autre part, l’application d’un taux réduit de TVA de 10 % sur les boissons alcooliques vendues en restauration, afin de favoriser la relance de ce débouché très important pour la filière viticole.</p>



<p>Alors que le débat parlementaire bat son plein, nous ne pouvons préjuger de la suite donnée à ces initiatives professionnelles pour obtenir l’amélioration d’un dispositif d’aide qui est loin d’être à la hauteur des enjeux.<br>Nous remercions les parlementaires qui ont – sous l’égide du groupe Vigne et Vin et Œnologie de l’Assemblée Nationale – déposé ces amendements et qui les défendront lors des débats. Nous savons également pouvoir compter sur les sénateurs girondins lors du débat sur le projet de loi qui se déroulera au Sénat courant juillet.</p>



<p><strong>■ Yann Le Goaster</strong></p>
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		<title>Allan Sichel : « Nos acheteurs observent une très grande prudence »</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/allan-sichel-nos-acheteurs-observent-une-tres-grande-prudence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[miguel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 17:32:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1178]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vice-président du CIVB, propriétaire de quatre domaines, négociant, Allan Sichel voit une reprise s’orchestrer, « mais les acheteurs observent une grande prudence ».&#160;Une attitude qui s’est aussi manifestée lors des primeurs. La volonté de la Place&#160;de Bordeaux est de pouvoir renouer avec le flux commercial. Quant aux aides de l’État pour relancer la filière, négoce et viticulture…</p>
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<p><strong>Vice-président du CIVB, propriétaire de quatre domaines, négociant, Allan Sichel voit une reprise s’orchestrer, « mais les acheteurs observent une grande prudence ».&nbsp;Une attitude qui s’est aussi manifestée lors des primeurs. La volonté de la Place&nbsp;de Bordeaux est de pouvoir renouer avec le flux commercial. Quant aux aides de l’État pour relancer la filière, négoce et viticulture estiment que le compte n’y est pas.</strong></p>



<p><strong>Allan Sichel, vous êtes vice-président du CIVB, négociant et propriétaire de plusieurs domaines sur la Gironde. Comment observez-vous la période de confinement vécue ces derniers mois ?</strong></p>



<p><strong>Allan Sichel : </strong>Des éléments commencent à ressortir. Tout ce qui était CHR était complètement mort. Il y a eu une consommation de vins via la grande et moyenne distribution. Les grandes surfaces ont vu les volumes de ventes augmenter, or, cela a peu impacté Bordeaux. Les consommateurs ont acheté des vins faciles à boire, des BIB notamment, en rouge et rosé.&nbsp;Si on effectue la synthèse, nous avons une chute des ventes en CHR. Une hausse des ventes en GMS, sur des volumes à bas prix, et Bordeaux n’en a pas profité.&nbsp;Là où Bordeaux tire son épingle du jeu, c’est sur le dynamisme des ventes en ligne, via les sites des domaines, du négoce, mais surtout par les plates-formes de vente.</p>



<p><strong>Comment observez vous la reprise depuis la phase de déconfinement ?</strong></p>



<p><strong>A. S. : </strong>Je n’ai pas de vue d’ensemble. Mais nous avons quelques indicateurs. À titre personnel, nous avons eu une très forte hausse du nombre de commandes. Nous aurons un mois de juin 2020 supérieur de 10 % sur nos commandes par rapport à juin 2019 sur la CHR, mais nous enregistrons une baisse globale de 30%. Nous observons une hausse des volumes, mais pas des valeurs. Ce qui domine est une prudence sur les contrats engagés.&nbsp;Nous observons que tout le monde est déterminé à revivre un mode de consommation normal, mais avec une prise en compte des incertitudes. Incertitude sur les modes d’accueil en CHR. Incertitude sur le tourisme estival.&nbsp;L’enjeu du moment des entreprises , c’est la trésorerie. Donc elles sont prudentes dans les décaissements.</p>



<p><strong>Qu’est-ce que cela engendre, tant pour les viticulteurs que pour les entreprises de négoce ?</strong></p>



<p><strong>A. S. :</strong> Il nous faut être disponibles et ouverts à nos clients. À nous d’être réactifs, capable d’assurer du réassort rapidement, même s’ils sont modestes. Cela signifie que l’on maintient ses prix, même si ce sont des volumes plus faibles, même si cela génère des coûts de transport plus élevé.&nbsp;Aujourd’hui, ce que l’on recherche, beaucoup plus que la rentabilité, c’est de renouer avec le flux d’affaires.&nbsp;On sait que ce sera une année difficile en termes de rentabilité, l’enjeu est la trésorerie, et nos clients ont la même problématique.</p>



<p><strong>En quoi ce confinement a-t-il modifié les habitudes ?</strong></p>



<p><strong>A. S. : </strong>Nous nous sommes adaptés à de nouveaux outils dont nous n’avions pas l’usage. Avant, nous prenions l’avion pour assurer des masterclass. Nous réfléchissons à investir dans des outils techniques qui nous permettent des prestations à distance. C’est une source de déploiement intéressant.</p>



<p><strong>Une opération d’œnotourisme s’est déroulée dans le Médoc fin juin. L’un de vos châteaux était dans le dispositif, comment reprend cette activité en œnotourisme ?</strong></p>



<p><strong>A. S. : </strong>Cette initiative sur le week-end des 20 et 21 juin a suscité un véritable intérêt. Le public revient. Et nous observons un appétit de visiteurs locaux. C’est pour nous l’occasion de faire découvrir nos domaines et nos vins à un public de proximité.&nbsp;D’habitude, nos visiteurs viennent de loin. Dans 90 % des cas, ils sont étrangers. Mais c’est intéressant d’avoir des touristes qui s’approprient un espace local.&nbsp;Pour les vacances, chacun se repositionne pour rester en France, nous allons découvrir des trésors français, et cela n’empêchera pas pour autant que l’on soit dépaysé. </p>



<p><strong>La campagne des primeurs, version 2020, vient de s’achever, comment l’avez-vous vécu ?</strong></p>



<p><strong>A. S. :</strong>En mars, nous réfléchissions à reporter la campagne à l’automne, voire en juin suivant, comme une exclusivité de déguster deux mois avant la mise en bouteille des vins aboutis. Ce qui renversait le concept mais ne manquait pas d’intérêt. Mais dans le même temps, tout le monde était d’accord qu’il était opportun d’envisager une campagne primeur si elle pouvait être menée à bien. Même si d’un point de vue logistique, adresser des échantillons dans plusieurs points du monde ne fut pas aisé.&nbsp;Il en ressort deux points : la réputation du millésime est qualitative. Et ensuite, l’annonce des premiers crus avec des prix revus à la baisse de 30 % a tout de suite créé une attraction pour ces primeurs.&nbsp;On a constaté que les clients ont acheté avec prudence, et qu’ils demandaient à recalibrer l’achat en fonction de ce qu’ils avaient déjà acquis.&nbsp;On y lit donc de la curiosité, et de la prudence. Au final, nous avons vécu une campagne primeurs correcte. C’est un bon point pour notre image, et cela engage un élan plus positif pour l’ensemble de Bordeaux.</p>



<p><strong>Une grande partie de votre activité est tournée vers l’export. Comment observez-vous les pays au regard d’événements multiples : Covid, taxes US, Brexit notamment ?</strong></p>



<p><strong>A. S. :</strong> Le marché américain reste très marqué par le Covid, certes, mais aussi par les taxes Trump qui ont augmenté nos vins de 25 % en octobre 2019.&nbsp;La Grande-Bretagne reste très dynamique. Alors que les choses n’avancent pas avec clarté. Nous avons eu dans le passé des deadlines qui provoquaient de l’attentisme, avec des périodes étonnantes. Début 2019, nous avions une forte hausse des ventes. Mi-2019, cela s’est calmé. Et en fin d’année, le dynamisme du marché s’est relancé.&nbsp;Tout le monde entend parler depuis tellement longtemps du Brexit que le marché, tout comme moi, ne semble plus voir cette issue comme dramatique. On s’oriente vers une sortie effective en décembre 2020. Et à ce jour, nous sommes à mille lieues d’un accord. On lit dans la presse européenne que la responsabilité en revient à l’Angleterre. Et dans la presse anglaise que c’est de la faute de l’Europe… Mais je n’imagine pas la Grande-Bretagne prendre des décisions soudaines comme ont pu le faire les USA.&nbsp;Mais oui, la vente vers la Grande-Bretagne va modifier nos habitudes. Nous allons connaître des hausses des coûts de transport, une augmentation des démarches administratives, et davantage de temps d’attente pour le transit des vins. Même si j’ai le sentiment que sur les contrôles à la frontière, les Anglais s’orientent vers des mesures raisonnables.&nbsp;Mais il nous faut relativiser, ces démarches, nous les faisons déjà quand nous vendons vers des destinations plus lointaines. Ensuite, il peut y avoir des décisions globales, de type Airbus, dont nous pouvons être des victimes collatérales.&nbsp;Mais si cette éventualité venait à exister, il faudra que la filière défende ses intérêts.</p>



<p><strong>Vous semblez regarder la Grande-Bretagne comme un marché incontournable.</strong></p>



<p><strong>A. S. :</strong> Il l’est. C’est un très gros marché pour les vins européens, et le 3e acheteur de vin de Bordeaux. Ce marché est aussi un acteur très important en matière de ré-export. Et cette démarche de ré-expédition est axée sur le marché des vins à haute valeur.&nbsp;Bordeaux perd des parts de marchés sur plusieurs pays à l’export. Comment réagir ?</p>



<p>Nous ne devons pas rester fataliste, mais être offensif. On observe des changements d’habitude de consommation. Bordeaux est associé aux événements classiques, aux repas, et moins aux événements festifs et informels. Or, c’est dans ces moments là que se consomme le vin.&nbsp;Je n’ai pas d’inquiétude sur l’offre que nous avons à proposer. Je constate un décalage entre la perception de Bordeaux par le consommateur, et la réalité de ce que Bordeaux a à offrir.&nbsp;Quand on parle de profil produit, le constat est que l’attente est la suivante :&nbsp;</p>



<p>&#8211; Une notion de vin fruité</p>



<p>&#8211; Des tannins peu prononcés</p>



<p>&#8211; Une acidité maîtrisée et de la fraicheur</p>



<p>&#8211; Pas trop de boisé.</p>



<p>A Bordeaux, nous sommes capables de proposer ces vins, sans uniformiser notre offre.&nbsp;</p>



<p><strong>La filière se bat pour être soutenue par l’État, mais elle semble peu écoutée. Comment regardez-vous ce décalage entre les décideurs et la viticulture ?</strong></p>



<p><strong>A. S. : </strong>Notre désavantage est d’être morcelés. C’est pour cette raison que nous faisons très attention dans les négociations nationales pour avoir des positions concertées quand nous dialoguons avec les ministères.&nbsp;Mais ce que nous ne possédons pas, c’est la capacité de menacer de fermer 1, 2, 5 ou 10 sites. Quand des industriels menacent de fermer des usines avec des milliers d’emplois en contrepartie d’aides, cela porte beaucoup plus.&nbsp;Il nous faut continuer à être actifs, repartir à la pêche pour obtenir de nouvelles mesures. Au niveau du négoce, nous demandons à l’État une « couverture crédit ». Quand nous exportons, nous assurons nos ventes. Mais avec la pandémie, avec les déboires économiques, beaucoup de compagnie d’assurances revoient leurs conventions de couverture crédit à la baisse, voire renoncent à couvrir certains clients. Nous demandons donc une mutualisation de cette couverture et une garantie par l’État. Nous sommes là au cœur de notre capacité à exporter. </p>



<p class="has-text-align-right">■ Propos recueillis par</p>



<p class="has-text-align-right">Emmanuel Danielou</p>
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		<title>Numéro #1178 – Juillet/août 2020</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/numero-1178-juillet-aout-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[miguel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 13:43:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[#1178]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plan de relance : le compte n’y est pas !<br />
Embauche des saisonniers : le point sur les formalités</p>
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]]></description>
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<h4 class="wp-block-heading">La viticulture laissée pour compte</h4>



<p>En ce mois de juillet, et alors que nous sortons progressivement de la crise sanitaire, je souhaite revenir sur le plan de relance censé faciliter le redémarrage de notre activité. Force est de constater que les mesures proposées par le gouvernement ne sont pas à la hauteur des enjeux, ni du poids économique de la viticulture.<br>Les baisses de charges proposées sont limitées ou réservées aux exploitations les plus fragilisées alors que toutes ont été impactées par le ralentissement économique (nous détaillons les mesures et nos contre-propositions dans ce numéro). Les ministres ont parlé d’une première étape mais les amendements portés par les députés des zones viticoles n’ont pas été retenus lors des premiers débats parlementaires. Nous continuerons notre mobilisation au niveau local, comme au plan national, pour obtenir gain de cause et je tiens à remercier les députés et sénateurs qui soutiennent nos initiatives.<br>Mais au-delà des aides que nous pourrons obtenir, nous devrons avant tout compter sur nos capacités individuelles, sur nous-même, pour sortir de la crise : cette situation inédite doit amener chaque viticulteur à s’interroger sur son avenir, sa stratégie de production (profil produit), de commercialisation et en matière environnementale, afin de les adapter au nouveau contexte mondial.<br>J’insisterai plus particulièrement sur la stratégie environnementale. La sortie de crise nécessitera que Bordeaux devienne une région exemplaire en la matière pour regagner la confiance des consommateurs et améliorer son image. Au vu des derniers chiffres concernant l’évolution des différentes certifications environnementales ou AB, nous sommes en bonne voie mais nous devons poursuivre et intensifier nos efforts pour y parvenir.<br>Bordeaux doit retrouver sa force attractive et redevenir une référence.</p>



<p><strong>L’Union Girondine modifie&nbsp;son calendrier de parution</strong><br>Pour mieux correspondre à l’actualité viticole, nous avons décidé de modifier le calendrier de parution du journal. Notre numéro d’août sera remplacé par un numéro de septembre qui paraîtra en début de mois (avec les tableaux de rendements), remplaçant le traditionnel numéro de septembre-octobre.</p>
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