<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#1179 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
	<atom:link href="https://www.union-girondine.com/tag/1179/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.union-girondine.com/tag/1179/</link>
	<description>La revue du vignoble de Bordeaux</description>
	<lastBuildDate>Mon, 09 Dec 2024 11:02:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2025/01/logo-type-photo-de-profil-RS-100x100.webp</url>
	<title>#1179 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
	<link>https://www.union-girondine.com/tag/1179/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Julien Denormandie : « La rémunération des agriculteurs n’est pas reconnue ! »</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/julien-denormandie-la-remuneration-des-agriculteurs-nest-pas-reconnue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[miguel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 14:51:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1179]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/wordpress/julien-denormandie%e2%80%89-%e2%80%afla-remuneration-des-agriculteurs-nest-pas-reconnue%e2%80%89%e2%80%af/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Samedi 30  août, à quelques jours de l’annonce du plan de relance de l’État, Julien Denormandie, ministre de l’agriculture, rencontrait les viticulteurs de Gironde à Bourg, quelques jours après avoir soufflé ses 40 bougies. L’ingénieur agronome de formation annonçait avec fermeté vouloir « se battre pour que vous vous en sortiez. La rémunération des agriculteurs n’est pas reconnue. Je…</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/julien-denormandie-la-remuneration-des-agriculteurs-nest-pas-reconnue/">Julien Denormandie : « La rémunération des agriculteurs n’est pas reconnue ! »</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Samedi 30  août, à quelques jours de l’annonce du plan de relance de l’État, Julien Denormandie, ministre de l’agriculture, rencontrait les viticulteurs de Gironde à Bourg, quelques jours après avoir soufflé ses 40 bougies. L’ingénieur agronome de formation annonçait avec fermeté vouloir « se battre pour que vous vous en sortiez. La rémunération des agriculteurs n’est pas reconnue. Je l’écrivais encore ce matin au ministre de l’Économie ! »</strong></p>



<p><em>« Je me battrai, corps et âme, pour qu’à la fin des fins, vous vous en sortiez ! Aujourd’hui, la rémunération des agriculteurs n’est pas reconnue ! »</em> Julien Denormandie est un jeune ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation. Et c’est avec verve et fougue qu’il est descendu de sa voiture samedi 29 août, a enjambé un fossé d’un saut de cabri et est allé discuter avec de jeunes vignerons qui manifestaient leurs inquiétudes à Teuillac, à quelques kilomètres de Bourg-sur-Gironde.</p>



<p class="has-text-align-center"><strong>« Si ça continue, je mets<br>la clé sous la porte »</strong></p>



<p>Dans le comité d’accueil, Damien Labiche, château Tour Birol. Le béret vissé sur la tête, il explique sa situation : <em>« Moi, ça va faire deux ans que je ne me verse plus de salaire, j’ai deux enfants en bas âge, si ça continue comme cela, je mets la clé sous la porte… On s’était mis la corde au cou comme symbole pour vous accueillir, les gendarmes nous ont demandé de l’enlever. Mais on en est là Monsieur le Ministre, dit-il en posant sa main en haut de la poitrine pour exprimer cette réalité d’être pris à la gorge. Il va y avoir des drames. Dans notre entourage, on a tous un copain qui s’est foutu en l’air… »</em><br>À ses côtés, Isabelle Chéty, Château Mercier, souligne la tension dans les campagnes : <em>« On vend notre vin moins cher que ne le faisaient nos parents ! » Un autre vigneron de lâcher à l’intention du ministre : « La distillation, c’est un pansement. Et je vous le dis, produire du vin pour fabriquer du gel hydroalcoolique, c’est un crève-cœur ! »</em><br>Julien Denormandie compatit : <em>« C’est pour cela que j’ai décidé que dans l’aide des 250 millions d’euros, on booste le stockage plutôt que la distillation, car ça me fait mal aux tripes comme vous, de faire de la distillation de notre belle production, je préfère qu’on la stocke ! »</em></p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Julien Denormandie :<br>« La viticulture,<br>je ne la lâcherai pas ! »</strong></p>



<p>Sur les montants, le ministre se mettait en réserve tant que Matignon ou l’Élysée n’auront pas fait d’annonces chiffrées du plan global de relance. Mais deux mois après sa prise de fonction, l’ingénieur agronome de formation exprimait sa volonté de faire corps avec le monde agricole et viticole : <em>« Je suis un gros travailleur, comme vous. Je vais bosser avec acharnement contre ceux qui vendent à bas prix. Je ne veux pas que vous soyez la variable d’ajustement. Je vous le promets, on va se battre. Mais jamais je ne vous dirai un truc que je ne peux pas faire ! »</em><br>Sur la question plus spécifique de la viticulture, Julien Denormandie se pose comme un défenseur proclamé, après une visite à Sancerre le 5 août au côté de Jean Castex, et une seconde à Bourg-sur-Gironde le 29 août : <em>« Notre beau vignoble est une part de notre identité et de l’identité nationale. Nos beaux vins, qui sont des appellations connues dans le monde entier, et enviées du monde entier, je les bois. La viticulture, je ne la lâcherai pas. Sur la HVE 3 par exemple, vous êtes aujourd’hui le premier territoire du monde, ici, en Gironde ! Vous êtes aussi engagés en bio ou en biodynamie. Et le rôle du ministre est d’accompagner cette transition. Mon rôle est de me battre pour cette excellence française, et pour l’excellence de l’alimentation française. »</em><br>Quand la presse fait remarquer au ministre que les aides, à coups de milliards dans d’autres secteurs d’activité, paraissent bien faibles pour la viticulture, avec 260 millions d’euros au compteur, il écarte la critique d’un revers de main. <em>« La réalité n’est pas celle-là. Pendant tout le printemps et tout l’été, nous avons fait un gros travail de soutien. Nous devons réfléchir dans une démarche de projection : comment on construit l’agriculture de demain. Et dans le plan de relance, nous allons définir les secteurs sur lesquels nous voulons miser. L’agriculture a une place importante dans ce plan de relance. C’est un secteur pourvoyeur d’emplois. On travaille à des mesures de financements en agroéquipement, pour faire face aux aléas climatiques, pour dynamiser les circuits courts, pour permettre des lieux de stockage. Nous engageons la réflexion à court et moyen terme. Ça passe par une agriculture forte vis-à-vis des transitions. Et des agriculteurs rémunérés à leur juste valeur. »</em><br>Sur les exonérations de charges patronales retoquées à l’Assemblée nationale, le ministre reprend le dossier en main : <em>« Beaucoup de viticulteurs n’ont pas réussi à bénéficier de ces exonérations. Nous travaillons avec la filière et les parlementaires pour y accéder ! »</em><br>Pierre Henri Cozyns, propriétaire de château Haut-Launay à Teuillac, où le ministre était reçu, chaussait sa casquette de vice-président des Vignerons bio de Nouvelle-Aquitaine pour aborder la question du lissage du cuivre (fixée à 4 kg par hectare et par an) : <em>« À chaque ré-homologation de produit cuprique, l’agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) rajoute une phrase qui, à terme, fera que l’on n’aura plus le lissage du cuivre. »</em> Pour éviter une telle épée de Damoclès, qui serait un coup d’arrêt au développement du bio et à la démarche environnementale globale de la viticulture, le vigneron en appelle au ministre : <em>« Pour le lissage, il faut un acte politique, un décret. »</em> Selon lui, le lissage est un garde-fou, une protection pour favoriser la transition environnementale :<em> « Autant quand on maîtrise le bio après 4-5 ans, on diminue les doses, mais pour rassurer les opérateurs pendant la période de conversion et éviter les échecs, on a besoin de cette sécurité. Ce serait une bonne mesure pour aider l’agrobiologie et la conversion, mais aussi la certification haute valeur environnementale (HVE), la biodynamie… Et les freins sont plus nationaux qu’européens ! »</em><br>Le ministre sort papier et crayon de sa poche, note les arguments présentés et se tourne vers Pierre-Henri Cozyns : « Je vois cela et je reviens vers vous ! »<br>Puis le ministre gagne la vigne. Coupe quelques grappes de sauvignon gris puis remonte dans la voiture qui le ramène à Paris. Un nuage de poussière accompagne le convoi d’une rencontre qui aura duré quelques heures.<br>Pierre-Henri Cozyns, hôte de la délégation. <em>« J’ai très bien vécu cette visite. Le ministre est très accessible. Il est à l’écoute des problématiques pour favoriser le développement de l’agrobiologie, comme le lissage ou les produits bio au même titre que les produits de biocontrôle pour les ZNT. »</em><br>Bernard Farges, président du CIVB et de la CNAOC. <em>« On lui a rappelé les 600 000 emplois de la viticulture, les milliards pour l’aéronautique et l’automobile. On l’a questionné sur le plan de relance et la place de la viticulture. À ce jour, aucune annonce. mais on observe deux déplacements dans le monde viticole en un mois. On sent quelqu’un de plus concerné. »</em><br>Véronique Hammerer, députée LREM nord Gironde, à l’origine de la venue du ministre : <em>« Dans le bordelais, ça bouge. On parle de bio, de haute valeur environnementale. Nous avons un ministre plus ouvert, plus à l’écoute. Mais on sait que là où ça coince, c’est à Bercy. Nos députés du groupe « Vins et Œnologie » vont aborder la question des exonérations à nouveau. Il ne faut rien lâcher. »</em><br>Jean-Marie Garde, président de la FGVB :<em> « Chacun a pu s’exprimer avec le ministre, et nous avons balayé tous les problèmes de la viticulture. Nous avons abordé les questions du plan de relance, de ce qui était positif. Sur les exonérations de charge, nous avons exprimé des réserves. Sur les questions environnementales, il a l’air très au courant. Face à la brutalité des aléas climatiques dont nous souffrons, nous avons évoqué la possibilité de mutualiser les risques pour que les coûts d’assurance soient moindres. »</em><br>Cédric Coubris, président des Vignerons indépendants de Gironde : <em>« Nous avons dit ce que nous avions à dire sur le stockage privé, les certifications environnementales, etc. Nous avons su montrer la solidarité et l’unité de la filière girondine. »</em><br>Jean-Samuel Eynard, viticulteur à Bourg et président FNSEA 33 :<em> « On a parlé de tous les sujets de la viticulture. On s’est félicité des hausses pour la distillation, des mesures de stockage privé. On a parlé des mesures agro-environnementales prises à l’échelle régionale et que l’État freine. Une liste de sujets que l’on aborde régulièrement à la FGVB. »</em></p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/julien-denormandie-la-remuneration-des-agriculteurs-nest-pas-reconnue/">Julien Denormandie : « La rémunération des agriculteurs n’est pas reconnue ! »</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>FGVB : «Confrontés à une crise inédite, nous sommes les grands oubliés de l’État»</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/fgvb-confrontes-a-une-crise-inedite-nous-sommes-les-grands-oublies-de-letat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[miguel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 13:20:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1179]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/wordpress/fgvb-confrontes-a-une-crise-inedite-nous-sommes-les-grands-oublies-de-letat/</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’assemblée générale de la Fédération des Grands Vins de Bordeaux (FGVB) s’est déroulée le 6 juillet dernier avec une capacité d’accueil restreinte du fait du COVID-19. Au moment de cette assemblée générale, les annonces du gouvernement concernant le soutien à la viticulture n’étaient encore que partielles. La situation économique tendue pour l’ensemble de la profession au…</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/fgvb-confrontes-a-une-crise-inedite-nous-sommes-les-grands-oublies-de-letat/">FGVB : «Confrontés à une crise inédite, nous sommes les grands oubliés de l’État»</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’assemblée générale de la Fédération des Grands Vins de Bordeaux (FGVB) s’est déroulée le 6 juillet dernier avec une capacité d’accueil restreinte du fait du COVID-19. Au moment de cette assemblée générale, les annonces du gouvernement concernant le soutien à la viticulture n’étaient encore que partielles. La situation économique tendue pour l’ensemble de la profession au sortir des mois de confinement&nbsp;était au coeur des débats.</p>



<p><em>« Nous sommes confrontés à une crise inédite. Et pourtant, l’agriculture en général et la viticulture en particulier, sont les grands oubliés de l’État »</em>, lâchait Jean-Marie Garde, président de la Fédération des Grands Vins de Bordeaux.<br>Ce 6 juillet, Jean-Marie Garde se voulait analytique : <em>« Cette crise est multifactorielle : baisse structurelle de la consommation en France, ralentissement de la Chine &#8211; notre principal marché à l’exportation &#8211; taxes sur le marché US, incertitudes liées au Brexit… sont autant d’éléments qui expliquent le décalage important entre offre et demande, avec des stocks qui devraient atteindre 8,9 millions d’hectolitres à la fin de cette campagne, pour une sortie prévisionnelle de 3,6 millions d’hectolitres. »</em> (Corrigée à 3,8 M hl)<br>Une situation rendue plus incertaine encore quelques jours plus tard avec les événements à Hong Kong et le maintien pour au moins trois mois de la Taxe Trump annoncé le 12 août.<br><em>« Si la récolte 2020 est comparable à la précédente (environ 5 millions d’hectolitres), nos disponibilités avoisineront 14 millions d’hectolitres, un niveau jamais atteint, synonyme de baisse des prix et de maintien des prix du vrac à des niveaux très inférieurs aux coûts de production. »</em><br><strong>Rendements.</strong> Jean-Marie Garde a abordé la question des rendements à soumettre à l’INAO.<em> « Le rôle de la Fédération des Grands Vins de Bordeaux a toujours été d’harmoniser les rendements. Certains viticulteurs, cette année, ont eu recours à la distillation, d’autres non. Je vous invite à aller dans le sens de l’harmonisation des propositions des ODG. Ce n’est ni évident, ni facile. »</em><br>Françoise Lannoye a défendu le point de vue des Côtes de Bordeaux : <em>« Notre position n’est pas de dire que l’on fait mieux. Nous avons la particularité d’avoir peu de ventes en vrac, mais beaucoup de ventes en bouteilles. Notre stock est équivalent à celui que nous avions il y a 10 ans. La question que nous posons est plutôt : que fait le négoce pour améliorer les ventes ? »</em><br>Stéphane Héraud, ancien président des Côtes de Bordeaux, a apporté la précision suivante : <em>« Le rendement du cahier des charges est le plus bas de l’ensemble des appellations. La réalité du rendement réel est de 40 à 45 hl/ha. J’entends cette partie politique de défense de l’ODG. Mais j’entends de façon plus forte la nécessité d’un esprit collectif. Il n’y a pas lieu d’être dans un rendement politique au vu de la situation conjoncturelle. »</em><br>Claude Gaudin (ODG Médoc, Haut-Médoc, Listrac Médoc) :<em> « Regardez ce qui se passe depuis 1995. Nous subissons des pertes de rendement, et elles sont essentiellement d’origine climatique. Nous devons en même temps faire face à des coûts de revient en hausse. L’autre question qui se pose est : « Comment je maintiens la valorisation ? » »</em><br>Bernard Farges, président de la CNAOC, avec un regard distancié, apporte son analyse : <em>« Toute nouvelle demande au-delà du cahier des charges sera très difficile à justifier quand dans le même temps, nous demandons à l’État une aide à la distillation, au stockage et des exonérations de charges. Demander plus que ce que nous autorise le cahier des charges risque de nous mettre dans le rouge. »</em><br>Jean-Samuel Eynard (Côtes de Bourg et FNSEA 33) : <em>« Il nous faut pouvoir traduire les éléments de l’offre et de la demande. Certaines appellations ont des capacités d’offres qui ne sont pas en phase avec leur capacité de commercialisation. Nous avons été capables, en deux exercices, de nous rajouter huit mois de stock supplémentaire. Nous devons donc faire preuve de réalisme et de cohésion. »</em><br><strong>Aides de l’État.</strong> Quant à l’aide de l’État face à une telle conjoncture, Jean-Marie Garde la regarde avec interrogation : <em>« Le montant des aides proposées est très en deçà de notre poids économique et de notre excédent dans la balance commerciale. »</em><br>Face à cette situation difficile, Jean-Marie Garde se fait l’écho des réflexions menées au sein de la FGVB. <em>« Nous avions déjà l’an dernier défini les lignes directrices d’une stratégie visant à nous permettre de surmonter nos difficultés structurelles. Notre conseil d’administration les a réaffirmées, et complétées lors des réunions qui se sont tenues en visioconférence au printemps. »</em> Parmi ces axes de travail, émergent certaines pistes :<br><strong>Assurer la gestion de l’offre.</strong> <em>« Il nous faut mettre en place des outils permettant d’assurer l’équilibre entre offre et demande. Cette action doit être menée conjointement avec le négoce. Nous devons améliorer la connaissance de nos marchés (vente par AOC et par circuit), optimiser la gestion de nos AOC et mieux cibler nos actions promotionnelles. La mise en place de ces tableaux de bord n’a que trop tardé. »</em><br><strong>Garantie qualitative. </strong>Au-delà d’éléments conjoncturels, Jean-Marie Garde veut se projeter dans l’avenir pour soutenir l’image des vins de Bordeaux. <em>« Nous avons partagé le constat que nombre de nos AOC souffraient d’une hétérogénéité qualitative des vins mis en marché. Cela nous a conduits à constituer un groupe de travail avec pour objectif d’accompagner les ODG qui souhaitent améliorer le niveau qualitatif minimal des produits, et optimiser le système de contrôle pour renforcer la garantie qualitative de l’appellation. »</em><br>Dominique Guignard, vice-président de la FGVB a fait valoir un autre regard lors de cette assemblée générale : <em>« Il y a 20 ans, nous produisions 6,5 millions d’hectolitres, et nous en vendions 5,5 millions. La part de Bordeaux était de 2,5 % du marché mondial, aujourd’hui, nous représentons 1,6 %. Aujourd’hui, Bordeaux n’est plus synonyme de qualité. La notion de qualité est capitale pour Bordeaux et pour toutes nos AOC. »</em><br>Bernard Farges, président du CIVB, a tenu à remettre en perspective le poids des uns et des autres dans les débats :<em> « L’entité Bordeaux pèse pour 3 millions d’hectolitres. Les contingences sont différentes de la gestion d’une appellation qui produit 100 000 hectolitres ! »</em><br><strong>La mobilisation de chacun. </strong>Jean-Marie Garde a tenu à recadrer les débats, et en appelle à la mobilisation de chacun : <em>« Bordeaux connaît une crise. C’est l’occasion de tout remettre à plat, de repenser nos façons de fonctionner. Je suis confiant sur notre capacité de rebond qui nécessite cependant de ne pas céder à la tentation du repli sur soi, sur son appellation, son exploitation. L’engagement collectif nous permettra d’assurer la pérennité de la viticulture girondine. »</em><br>&nbsp;</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/fgvb-confrontes-a-une-crise-inedite-nous-sommes-les-grands-oublies-de-letat/">FGVB : «Confrontés à une crise inédite, nous sommes les grands oubliés de l’État»</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Caves coopératives : « Juin et juillet bons, mais pas de capacité de projection »</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/caves-cooperatives-juin-et-juillet-bons-mais-pas-de-capacite-de-projection/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[miguel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 13:52:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1179]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/wordpress/caves-cooperatives-%e2%80%afjuin-et-juillet-bons-mais-pas-de-capacite-de-projection%e2%80%af/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lundi 31 août, les caves coopératives de Nouvelle-Aquitaine se sont réunies&#160;à Bordeaux pour leur réunion d’information trimestrielle. Une assistance&#160;plus clairsemée qu’à l’accoutumée car les vendanges ont déjà débuté.Il en ressort un marché contracté, une appellation Bordeaux qui souffre beaucoup. L’absence de visibilité commerciale préoccupe les caves. Les caves coopératives de Nouvelle-Aquitaine se sont réunies lundi 31 août…</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/caves-cooperatives-juin-et-juillet-bons-mais-pas-de-capacite-de-projection/">Caves coopératives : « Juin et juillet bons, mais pas de capacité de projection »</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Lundi 31 août, les caves coopératives de Nouvelle-Aquitaine se sont réunies&nbsp;à Bordeaux pour leur réunion d’information trimestrielle. Une assistance&nbsp;plus clairsemée qu’à l’accoutumée car les vendanges ont déjà débuté.<br>Il en ressort un marché contracté, une appellation Bordeaux qui souffre beaucoup. L’absence de visibilité commerciale préoccupe les caves.</strong></p>



<p>Les caves coopératives de Nouvelle-Aquitaine se sont réunies lundi 31 août à Bordeaux pour aborder les questions conjoncturelles, réglementaires et économiques.<br>À la tribune, Denis Baro, président de la cave de Rauzan, remplaçait Stéphane Héraud (Tutiac), accaparé par ses vendanges.<br>Premier constat, les caves coopératives ont engagé une distillation à hauteur de 120 000 hectolitres sur la Gironde, c’est-à-dire un assez faible recours au regard de leur capacité de production. (La demande en Gironde a été de 728 000 hectolitres).<br>Quand un tour de table a été engagé, Gilles Blanchard, directeur de l’Union des producteurs de Saint-Émilion, s’est lancé.<em> « Le premier constat en matière de commercialisation, c’est que durant le confinement, la grande distribution était préoccupée par les approvisionnements en pâtes, en lait, en beurre, et que le vin venait après. Pour nous, mai a été correct. Juin et juillet ont été excellents alors que nous ne nous y attendions pas. Mais nous observons un gros déficit sur l’Asie, comme si le continent s’était arrêté, et cela ne reprend pas. Nous avons une vraie difficulté à prévoir les objectifs. Nous vivons avec des réactions au jour le jour. »</em> Autre observation,<em> « on pensait la grande distribution en mauvaise posture, mais avec la Covid, elle a repris ses positions. »</em><br>Gilles Lagauzère, directeur des Vignerons Landerrouat, Duras, Cazaugitat et Langoiran : <em>« Nous clôturons notre exercice avec un recul de -15 % par rapport à l’année dernière. C’est assez inégal. Le point sensible, c’est Bordeaux, plus que pour les autres appellations. Cela nous préoccupe, car quand Bordeaux tousse, c’est parfois contagieux. »</em><br>Stéphane Mirandet, UG Bordeaux, avoue un certain scepticisme : <em>« Je ne vais pas vous bercer d’illusion. Nous avons des gens désespérés dans les campagnes. Nous avons des indépendants qui ont des chais pleins. Nous vivons deux viticultures aujourd’hui : ceux qui vendent et ceux qui sont à l’arrêt. Pour tous ceux qui sont dans un schéma viticulteur &#8211; courtier &#8211; négoce et qui produisent du vrac, c’est une catastrophe. Je pense que ce modèle est en fin de cycle. »</em></p>



<p class="has-text-align-center"><strong>« Quand tu n’es plus<br>au goût du jour… »</strong></p>



<p>Stéphane Mirandet ajoute : <em>« Et dans nos coopératives, notre bordeaux basique, cœur de gamme, je me demande s’il va connaître un redémarrage. Personne ne gagne d’argent avec cette production-là. On ne peut plus faire de promo, car à la vente, nous sommes moins chers que les IGP. Nous sommes face à une crise structurelle. On nous parle de distillation, d’arrachage. Mais quand tu n’es plus au goût du jour, tu n’es plus au goût du jour ! Comment peut-on supporter que les blancs et les rosés soient de plus en plus consommés, et que Bordeaux passe à côté de ça ? Et même que notre production de Bordeaux rosé diminue ? On s’est interdit la mixité AOC &#8211; IGP. Peut-être a-t-on raté des virages. »</em><br>Thierry Fourcaud, élu à la tête d’Univitis (il succède à Pascal Nerbesson), avoue son plaisir <em>« de retrouver les copains. Je suis un incurable optimiste. Que faire pour l’avenir ? Nous faisons tous des expériences. On essaye le créneau IGP. On essaye de sortir du créneau Bordeaux. Au Japon et au Brésil, nous avons eu de légères augmentations. Mais en Asie, on ne sait ni quand ni comment y aller. Nous étions en crise, nous le sommes plus encore. Est-ce que cette crise est comparable à celle que nos parents ont vécu dans les années soixante-dix ? Mon père me dit toujours, et il a 92 ans, que les deux moments sombres de sa carrière ont été le gel de 1956, et la crise des vins de Bordeaux des années soixante-dix. »</em><br>Un jeune responsable de la cave Les coteaux de l’Isle à Maransin explique que la structure produit <em>« à 98 % du vrac. Depuis 2017, c’est très compliqué. Nous n’avons pas de demande à part de notre négociant historique. On a des contrats depuis 2018 qui n’ont pas été retirés. On a embauché deux commerciaux pour vendre de la bouteille et du BIB. On a créé des cuvées sans soufre, des vins de cépages. Et ça marche. Cela ne se fait pas d’un claquement de doigts, mais ça reprend doucement. Sur les Bordeaux historiques, les négociants nous demandent la bouteille classique, avec l’étiquette vieillotte. Mais les bars à vin nous demandent des bouteilles bourguignonnes et des étiquettes modernes. Quand on vend en Asie, on nous demande des élevages en fut de chêne, des dessins de châteaux sur les étiquettes. On se bat, on va chercher des médailles et cela marche bien. Mais le souci aujourd’hui, c’est que les demandes pour le Bordeaux sont en dessous des prix à la distillation… »</em></p>



<p class="has-text-align-center"><em><strong>« C’est l’incertitude<br>sur les marchés »</strong></em></p>



<p>Frédéric Viandon, nouveau président des producteurs réunis Chai de Vaure à Ruch, se veut pragmatique : <em>« L’impact financier, en termes de rémunération, on se prépare à le subir. Pour l’instant, nous n’avons pas eu recours au prêt garanti par l’État, mais nous y pensons. Le constat est celui de l’incertitude sur les marchés, et sur ce point, je pense que nous sommes comme tout le monde. Pour l’instant, on courbe l’échine. »</em><br>Sébastien Couthures, nouveau président d’Uni-Médoc (il succède à Pédro Rojo) dresse le portrait de sa cave, et au-delà de l’appellation : <em>« Le Médoc ne va pas très bien. La crise du Covid a amplifié les difficultés. Nous avons souscrit au PGE. Mais c’est surtout 2021 qui nous préoccupe. »</em><br><em>« Nous étions très pessimistes sur juillet et août, et finalement, notre magasin, à 20 minutes de la côte, a connu une belle fréquentation. C’était une belle surprise. Ce que l’on constate, c’est que quand on est face au consommateur, nous sommes confiants. »</em><br><em>« À l’international, on navigue un peu à vue. En Europe, nous avons beaucoup reculé sur plusieurs marchés car nous nous étions concentrés sur l’Asie. Et remettre des commerciaux sur la route avec cette crise est délicat. Mais nous ne pouvons pas baisser les bras vis-à-vis des adhérents. En ce moment, nous parlons de tout, il n’y a pas de sujets tabous. »</em><br>Denis Baro, président des Caves de Rauzan, dresse le bilan de sa cave :<em> « Au niveau transaction, il nous reste 10 à 15 % du millésime 2019 à vendre. Mais c’est la première année où c’est un peu plus tendu au niveau place. Nous avons eu recours au PGE, mais seulement à 20 % de nos possibilités. Nous avons fait une baisse d’acompte pour nos adhérents. »</em><br><em>« À l’export, le Canada fonctionne bien. Nous avons un client en Chine qui demeure actif. La bouteille fait 20 % de notre chiffre d’affaires. Et sur le vrac, nous sentons une frilosité du négoce. »</em><br>Le président de l’une des caves les plus dynamiques du territoire l’admet : <em>« Pour Bordeaux, je n’ai pas la solution miracle. Certains ont tendance à taper sur les responsables de la filière. Et dans le même temps, des propositions ont été rejetées en assemblée générale… »</em><br><em>« La coopération a des atouts dans cette crise. Nous avons eu beaucoup de demandes d’adhésion, mais aujourd’hui, nous sommes presque arrivés à saturation. Ce n’est pas forcément bon signe, car l’on dit parfois que la coopération est fille de la misère&#8230; »</em><br>Ailleurs, l’herbe semble être plus verte. Et moins marquée par une sécheresse commerciale. Mais il s’agit aussi d’appellations ou de bassins de production à plus faibles volumes.<br>Pascal Hénot, directeur du laboratoire Enosens à Coutras, s’invite alors dans la discussion : <em>« Sur le style des vins, à Bordeaux, on sait faire tout ce que l’on veut. La réalité est que nous ne sommes pas sur un produit industriel que l’on ajuste chaque semaine : nous produisons une fois par an. On a sans doute oublié de donner envie parce que cela se vendait tout seul, parce que c’était facile. Il faut réapprendre à plaire. Il faut oublier le grand cru classé quand on fait nos vins. Mettre en avant la viticulture et les caves. Nous avons plus d’atouts aujourd’hui qu’hier. Réveillons-nous ! »</em><br>■ E.D.<br>&nbsp;</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/caves-cooperatives-juin-et-juillet-bons-mais-pas-de-capacite-de-projection/">Caves coopératives : « Juin et juillet bons, mais pas de capacité de projection »</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Constatation des cours des vins de Gironde et du Bergeracois</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/constatation-des-cours-des-vins-de-gironde-et-du-bergeracois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[miguel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 13:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1179]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/wordpress/constatation-des-cours-des-vins-de-gironde-et-du-bergeracois/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cette cotation a été réalisée par les courtiers de Bordeaux, Gironde et du Sud Ouest. Consulter ci après</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/constatation-des-cours-des-vins-de-gironde-et-du-bergeracois/">Constatation des cours des vins de Gironde et du Bergeracois</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cette cotation a été réalisée par les courtiers de Bordeaux, Gironde et du Sud Ouest.</p>



<p>Consulter ci après</p>



<div class="wp-block-file"><a href="https://www.union-girondine.com/wordpress/wp-content/uploads/2020/11/constatation_des_cours_septembre.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">constatation_des_cours_septembre</a><a href="https://www.union-girondine.com/wordpress/wp-content/uploads/2020/11/constatation_des_cours_septembre.pdf" class="wp-block-file__button" download>Télécharger</a></div>



<p></p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/constatation-des-cours-des-vins-de-gironde-et-du-bergeracois/">Constatation des cours des vins de Gironde et du Bergeracois</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Numéro #1179 &#8211; Septembre 2020</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/numero-1179-septembre-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[miguel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 12:55:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[#1179]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/wordpress/union-girondine-1179/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vendanges : les infos pratiques pour la récolte 2020 /<br />
Le ministre de l'Agriculture à la rencontre des viticulteurs</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/numero-1179-septembre-2020/">Numéro #1179 &#8211; Septembre 2020</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Des aides bienvenues pour relancer notre commercialisation</h2>



<p>Annoncées début août par le Premier ministre, certaines mesures d’aide à notre filière sont positives mais d’autres insuffisantes. Certes, le financement des aides à la distillation et au stockage est une bonne nouvelle et devrait être mis en place dès le mois prochain.<br>En revanche, les exonérations de charges sociales adoptées dans le cadre de la troisième loi de finance rectificative restent insuffisantes au regard de la situation très difficile de la majorité des exploitations. Ce message a été porté par les responsables professionnels lors de la visite du nouveau ministre de l’Agriculture à Bourg-sur-Gironde, le 29 août dernier. Souhaitons que le plan de relance présenté début septembre apporte enfin les réponses attendues…<br>Heureusement, nous pouvons compter sur le plan d’aide à la commercialisation de la région Nouvelle Aquitaine, dont le tiens à remercier le Président pour son implication. &nbsp;Co-construit avec notre interprofession, ce plan sur trois ans répond à la nécessité de relancer la commercialisation des vins de Bordeaux. Il permet de cofinancer les démarches commerciales de nos entreprises, dans les différents circuits de distribution et sur l’ensemble de nos marchés (nous l’abordons en détail dans ce numéro).&nbsp;<br>Dans ce contexte de manque de visibilité quant à l’évolution de la situation économique, la récolte toute proche nous ramène à la réalité du vignoble. Ces vendanges particulièrement précoces confirment &#8211; s’il en était besoin &#8211; &nbsp;l’impact du changement climatique en cours. Les pluies du mois d’août ont heureusement permis de débloquer la véraison mais les orages de grêle qui les ont parfois accompagnées ont durement touché certaines exploitations, en particulier dans les Graves et l’Entre-deux-Mers, auxquelles je tiens à témoigner ma solidarité.<br>Espérons vivement que l’adage selon lequel les récoltes précoces sont de qualité se confirmera cette année et que le millésime sera reconnu ainsi par toute la presse spécialisée. C’est une des clés du développement de la commercialisation de nos vins et de la sortie du marasme actuel. Je vous souhaite donc à toutes et à tous d’excellentes vendanges.</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/numero-1179-septembre-2020/">Numéro #1179 &#8211; Septembre 2020</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
