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	<title>#1174 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
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	<description>La revue du vignoble de Bordeaux</description>
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	<title>#1174 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
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	<item>
		<title>Constatation des cours des vins de la Gironde et du Bergeracois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2020 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[#1174]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conseil National des Courtiers de Marchandises Assermentés Près les Cours d&#8217;Appel CONSTATATION DES COURS DES VINS DE LA GIRONDE ET DU BERGERACOIS Période : Mois de janvier 2020 établie le 5 février 2020 par les Courtiers Assermentésmembres de la commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center"><strong>Conseil National des Courtiers de Marchandises Assermentés</strong></p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Près les Cours d&rsquo;Appel</strong></p>



<p class="has-text-align-center"><strong>CONSTATATION DES COURS DES VINS DE LA GIRONDE ET DU BERGERACOIS</strong></p>



<p class="has-text-align-center">Période : Mois de janvier 2020</p>



<p class="has-text-align-center"><strong>établie le 5 février 2020 par les Courtiers Assermentés<br>membres de la commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois</strong></p>



<p></p>



<div class="wp-block-file"><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/03/Cours-mars-2020.pdf">Cours-mars-2020</a><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/03/Cours-mars-2020.pdf" class="wp-block-file__button" download>Télécharger</a></div>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>11e Forum du développement durable : la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE), un engagement pour l&#8217;avenir de la filière</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/11e-forum-du-developpement-durable-la-responsabilite-societale-des-entreprises-rse-un-engagement-pour-lavenir-de-la-filiere-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2020 15:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1174]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion du Forum du développement durable 2020, le CIVB a lancé l&#8217;engagement collectif de la filière du vin de Bordeaux dans la démarche RSE. Une nouvelle étape en faveur du développement durable et ses enjeux environnementaux, économiques et sociétaux, dont chaque acteur du vignoble est invité à s&#8217;emparer pour valoriser l&#8217;avenir. La RSE, Responsabilité…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A l&rsquo;occasion du Forum du développement durable 2020, le CIVB a lancé l&rsquo;engagement collectif de la filière du vin de Bordeaux dans la démarche RSE. Une nouvelle étape en faveur du développement durable et ses enjeux environnementaux, économiques et sociétaux, dont chaque acteur du vignoble est invité à s&#8217;emparer pour valoriser l&rsquo;avenir.</strong></p>



<p>La RSE, Responsabilité Sociétale des Entreprises, reste encore un concept un peu flou dans l’esprit du plus grand nombre. Le 11<sup>e</sup>&nbsp;Forum du développement durable organisé par le Conseil interprofessionnel du Vin de Bordeaux, le 7 février, au Palais des Congrès, s’est efforcé, par la diversité des interventions, de faire saisir les contours de cette démarche globale aux 450 acteurs du vignoble présents.&nbsp;</p>



<p><em>« Les initiatives du CIVB en matière de développement durable, à commencer par le 1<sup>er</sup>&nbsp;bilan carbone en 2008, ont été pertinentes</em>, a lancé en introduction Philippe Degrendel, vice-président de la commission technique.&nbsp;<em>La démarche du SME, le système de management environnemental, est un succès, avec 900 entreprises engagées. Il faut maintenant aller plus loin et agir pour promouvoir et renforcer la marque Bordeaux, restaurer la confiance du consommateur. Nous avons tous à cœur de démontrer, pour répondre à certaines caricatures, que la filière avance vite et bien en matière de développement durable. »</em></p>



<p>L’engagement dans la démarche RSE, inspirée par la norme ISO 26 000, figure en effet dans le Plan Ambition 2025 de la filière.&nbsp;<em>« En cette période difficile,&nbsp;</em>a poursuivi Philippe Degrendel<em>, ce n’est certes pas une priorité de court terme, mais la RSE va justement répondre aux enjeux de demain, par exemple le manque d’attractivité de la filière et l’anticipation des départs à la retraite, ou encore les relations avec les usagers. La RSE, c’est un cadre et des outils que chacun peut mettre à profit. Il faut construire la RSE qui vous ressemble. Le CIVB va vous accompagner dans ce cadre et suggérer des priorités d’action. Notre rôle est de fédérer, de créer l’émulation. La RSE sera la traduction de notre engagement pour une viticulture durable. »</em></p>



<p>&nbsp;La directrice du Service technique du CIVB, Marie-Catherine Dufour, a ensuite rappelé la prise de conscience environnementale à l’origine de la démarche, citant entre autres l’avancée de 15 jours de la date des vendanges à Saint-émilion en 26 ans. Puis a listé les raisons de s’engager dans la RSE :&nbsp;<em>« améliorer sa compétitivité, se créer de nouvelles opportunités, améliorer sa réputation, mais aussi contribuer à une société durable et équitable, ou encore respecter la loi et anticiper ses évolutions. »&nbsp;</em>Pour la directrice technique, engager collectivement la filière doit permettre notamment de faciliter les démarches des entreprises par la mise en place d’outils communs, d’apporter des réponses aux attentes des consommateurs et de renforcer la marque Bordeaux.</p>



<p>Le Plan Climat des Vins de Bordeaux arrive à échéance et Jeanne-Marie Voigt, chargée de mission au CIVB, a annoncé que le 3<sup>e</sup>&nbsp;bilan carbone réalisé cette année permettra de définir les nouveaux objectifs et construire le nouveau plan d’actions.</p>



<p>De nombreuses interventions se sont succédé. Alice Riffard, chargée de mission, a détaillé les avancées environnementales permises par le SME. Natalie Ollat et Laure de Rességuier, de l’INRA, ont insisté sur la nécessité de définir des stratégies d’adaptation au changement climatique à l’échelle locale. La directrice du Service marketing du CIVB, Julie Rambaud, a évoqué&nbsp;<em>« la conquête du consommateur de demain »</em>.</p>



<p>Une table ronde réunissant notamment Caroline Boidron, des Apprentis d’Auteuil, et Pierre Cazeneuve, du Château Paloumey, a permis d’évoquer le problème de la pénurie de main-d’œuvre et les pistes pour rendre les métiers de la vigne et du vin plus attractifs dans le cadre de la RSE. Le directeur du CIVB Fabien Bova a annoncé une réflexion en cours avec la Région sur la formation initiale et continue, dans l’esprit de l’Aérocampus Aquitaine.</p>



<p>La responsable RSE du CIVB, Laura Esperandieu, a présenté l’outil de diagnostic élaboré par l’interprofession et testé par un groupe pilote de 28 opérateurs, avant de détaillé le mode d’emploi pour s’inscrire dans la démarche&nbsp;<em>(voir pages suivantes)</em>.</p>



<p><em>« Nous sommes un collectif, et c’est ce collectif qui peut aller plus loin,&nbsp;</em>a conclu le président du CIVB Bernard Farges.&nbsp;<em>En cette période de difficultés économiques, il est primordial de trouver des solutions à court terme, mais ce serait une erreur de ne pas préparer l’avenir. Il faut poursuivre nos efforts pour parvenir à 100 % du vignoble certifié en 2030. le virage écologique nous oblige. Il faut se réinventer, il faut montrer un vignoble en avance, ouvert aux autres. Le CIVB s’engage à vous accompagner, son rôle est de mobiliser tous les acteurs autour des enjeux majeurs pour notre filière. »</em></p>



<p>■ Cécile Poursac</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ronan Laborde, La conjoncture ne nous invite pas à nous reposer !</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/ronan-laborde-la-conjoncture-ne-nous-invite-pas-a-nous-reposer-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2020 15:47:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1174]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les primeurs se déroulent du lundi 30 mars au jeudi 2 avril. Un événement majeur pendant lequel l’Union des grands crus de Bordeaux (UGCB) joue le rôle de locomotive. Et mobilise nombre d’appellations&#160;(lire le programme pages suivantes). L’édition à venir pourrait connaître une moindre fréquentation.&#160;« À ce jour, par rapport à l’année dernière, nous avons 10 % d’inscriptions en…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les primeurs se déroulent du lundi 30 mars au jeudi 2 avril. Un événement majeur pendant lequel l’Union des grands crus de Bordeaux (UGCB) joue le rôle de locomotive. Et mobilise nombre d’appellations&nbsp;<em>(lire le programme pages suivantes)</em>. L’édition à venir pourrait connaître une moindre fréquentation.&nbsp;<em>« À ce jour, par rapport à l’année dernière, nous avons 10 % d’inscriptions en moins. Il n’y a donc pas le feu à la maison. Il faut rappeler que nous avons beaucoup d’acheteurs européens. »</em></strong></p>



<p>Voici bientôt un an, Ronan Laborde (Château Clinet à Pomerol) était élu à la présidence de l’Union des grands crus de Bordeaux. L’association, qui compte 134 domaines, organise deux manifestations majeures pour le monde du vin : les primeurs (du 30 mars au 2 avril) et le Week-end des Grands Crus (qui se déroulera du 18 au 20 juin), mais aussi de nombreux événements dans une quinzaine de pays du monde. Rencontre avec un jeune président qui insiste pour rester optimiste.</p>



<p><strong>Union Girondine : Ronan Laborde, les taxes US, le coronavirus, le Brexit sont des coups portés à la filière viticole. À la tête de l’Union des Grands Crus de Bordeaux (UGCB), vous organisez les primeurs. L’ensemble de ces événements nuisent-ils à la bonne marche de ce rendez-vous ?</strong></p>



<p><strong>Ronan Laborde :</strong>&nbsp;Aujourd’hui, par rapport à l’an dernier, nous ne connaissons pas d’effondrement de la fréquentation. À un mois des primeurs, nous enregistrons une baisse des inscriptions de 10 %. Il n’y a donc pas le feu à la maison. Et nous savons que nous pouvons avoir une hausse des inscriptions dans les dernières semaines.</p>



<p>Nous avons beaucoup d’acheteurs européens. La baisse de fréquentation vient surtout du grand export. Un peu des États-Unis où les taxes bousculent le marché. La majoration de 25 % a été reconduite pour six mois. C’est cette instabilité qui crée de l’incertitude. Et nous connaissons effectivement une baisse des inscriptions venant de Chine.</p>



<p>Mais cette année encore, les primeurs seront un événement de communication et de commerce des vins de Bordeaux. Un grand nombre de professionnels va se déplacer pour jauger du millésime 2019. Et cet événement, nous le devons à l’Union des grands crus de Bordeaux. Je tiens à souligner que ce qui nous importe est la qualité de notre visitorat. Les primeurs ne sont pas des portes ouvertes, notre marqueur tient à la fréquentation professionnelle.</p>



<p><strong>U. G : Le marché chinois est un poumon économique des grands crus. Quelles relations avez-vous avec les clients qui font face à la pandémie ?</strong></p>



<p><strong>R. L :</strong>&nbsp;En ce moment, nous prenons beaucoup de nouvelles de nos amis asiatiques par des appels et des messages. De la même façon que nous avons reçu beaucoup de messages de soutien de leur part lors de l’incendie de Notre Dame de Paris il y a un an. À cette époque, ils nous avaient appelés, transmis des messages ou des courriers pour nous dire combien ils étaient touchés par cet incendie d’un joyau du patrimoine français. Et je sais aussi combien ils s’étaient montrés solidaires au moment des attentats. C’est à nous aujourd’hui de faire preuve de compréhension et de soutien face aux épreuves qu’ils traversent.</p>



<p><strong>U. G : Les délégations chinoises étaient très nombreuses l’an dernier. Elles vont manquer à l’appel en 2020. Cela déstabilisera-t-il le marché ?</strong></p>



<p><strong>R. L :</strong>&nbsp;Les délégations les plus importantes venant de Chine, ce fut en 2011 et 2012. Le marché était en éclosion, et très atomisé, avec une multitude d’acteurs. Depuis, il s’est davantage structuré. Mais cela demeure un marché relativement jeune qui vit son évolution. La Chine achète assez peu en primeurs, mais la Chine, Hong Kong ou Macao sont des marchés importants pour les livrables.</p>



<p>Les principaux acheteurs pendant les primeurs sont les négociants de Bordeaux, de France, les acheteurs européens et américains.</p>



<p>Nous constatons une conjonction d’événements. Le monde se resserre, des barrières douanières se dressent là où l’on avait une relation de quasi libre-échange. Et la pandémie qui arrive est une préoccupation. Pour autant, il faut prendre de la distance. Je suis viticulteur à Pomerol et à Tokay en Hongrie. Quand je vois les atouts de Bordeaux dans le secteur de la recherche viticole, dans les capacités du négoce, dans l’attractivité de la ville, je suis optimiste et pragmatique : le vin de Bordeaux n’a jamais autant été diffusé dans le monde.</p>



<p><strong>U. G : On ne s’en rend pas forcément compte de prime abord, mais quel est le rôle et le poids des primeurs dans l’économie des grands crus ?</strong></p>



<p><strong>R. L :</strong>&nbsp;Les 134 membres de l’Union des grands crus de Bordeaux vendent en primeur. Dans mon cas personnel, à Clinet, 97 % des ventes se font en primeur, nous conservons 3 % de nos volumes pour les dégustations et quelques ventes fidélisées. Typiquement, ce modèle, beaucoup de mes confrères l’ont au niveau des grands crus.</p>



<p><strong>U. G : Cela veut donc dire que vous avez une action commerciale concentrée dans l’année, et qui explique que vous n’étiez pas présents à Vinexpo Paris ?</strong></p>



<p><strong>R. L :</strong>&nbsp;Nous n’avons pas une politique de salons, à part trois exceptions : Vinexpo Bordeaux, Vinexpo Hong Kong et Prowein. La particularité de l’Union est que nous sommes des producteurs qui font goûter leurs vins, et qui ne souhaitent pas déléguer cette fonction à des agents externes. Pour autant, nous avons une relation au terrain tout au long de l’année. Là, je rentre d’une tournée au Benelux. Nous étions à Amsterdam, Bruxelles et Gand.</p>



<p>Neuf pays concentrent 75 % des grands crus. Nous avons deux grandes missions commerciales sur deux grandes zones. L’Asie, avec la Chine, Hong Kong, Macao, Taïwan, le Japon, la Corée du sud et Singapour. L’Amérique du nord avec Montréal, Toronto, New York, Chicago, Los Angeles et San Francisco. Nous visons aussi le Texas avec Houston, Seattle, Washington DC et Miami.</p>



<p>Enfin, tous les ans, nous nous déplaçons en France, au Benelux, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Suisse, mais aussi en Russie.</p>



<p><strong>U. G : Pourquoi cette démarche de terrain ?</strong></p>



<p><strong>R. L :</strong>&nbsp;Nous avions la conviction que nos vins avaient besoin de prescription, et de favoriser la vente via les circuits prescripteurs : cavistes, restaurateurs, sommeliers.</p>



<p>Nous proposons à la vente un produit qui est aussi culturel, social, patrimonial, et qui s’accompagne d’une histoire. Nous sommes dans l’illustration d’un produit plaisir. Et les gens ont besoin d’éclairage pour que nos messages passent bien. Ce n’est pas propre aux grands crus de Bordeaux, mais à tous les produits qui ont besoin des outils du marketing d’aujourd’hui. Et cela passe aussi par un accompagnement sur le terrain.</p>



<p><strong>U. G : L’an dernier, après Vinexpo Bordeaux, il s’est murmuré une concentration des événements. A savoir la semaine des primeurs et Vinexpo Bordeaux à la même période. Qu’en était-il ?</strong></p>



<p><strong>R. L :</strong>&nbsp;Nous avons eu des discussions avec Rodolphe Lameize, directeur de Vinexpo, dès sa prise de fonction. Nous n’étions pas opposés à la réunion des primeurs et de Vinexpo. Mais nous avions une mise en garde, car parmi les 6 000 clients qui participent à l’animation des primeurs, figurent l’ensemble des négociants de Bordeaux, soit plus de 700 personnes. Pouvaient-ils faire face à la combinaison des deux événements ?</p>



<p>Il faut garder à l’esprit que la partie visible des primeurs se déroule pendant une semaine. Mais pour les propriétés, pour les négociants, c’est une mobilisation de trois semaines. Cela pouvait donc sembler difficile à mettre en œuvre. Nous étions favorables à une concentration des événements, mais ce n’était pas aussi simple que cela.</p>



<p>Il revenait donc au négoce de manifester une volonté de réunion des deux événements, lequel n’a pas retenu la proposition.</p>



<p><strong>U. G : Après un an à la tête de l’UGVB, comment vivez-vous cette présidence, et qu’avez-vous apporté ?</strong></p>



<p><strong>R. L :</strong>&nbsp;C’est un grand honneur et une immense responsabilité de représenter l’association et ses membres.</p>



<p>Je poursuis la voie tracée par mes prédécesseurs. Il y a beaucoup de travail, quelques turbulences ces derniers mois, mais nos membres sont formidables et participatifs.</p>



<p>En Belgique, nous étions 104 domaines de production présents (sur 134). Nos actions ont du sens, et nous considérons que l’union fait la force. EN plus, nous sommes dotés d’une équipe commando au travail. Et nous avons cet état d’esprit car la conjoncture ne nous invite pas à nous reposer.</p>



<p>Sur les évolutions récentes, il y a trois axes&nbsp;:</p>



<p>• Le développement de l’offre lors de nos événements, comprenant une « grande dégustation », mais aussi des ateliers, conférences ou encore Master Class.</p>



<p>• L’accroissement de notre communication numérique, au travers d’un magazine en ligne (Vintage By UGCB), de la production de courts métrages, notamment.</p>



<p>• La création d’une formation spécifique à la connaissance des Grands Crus de Bordeaux, en partenariat avec l’Institut des sciences de la vigne et du vin (ISVV).</p>



<p>Par ailleurs, nous encadrons encore davantage la démarche éthique de nos membres, en la formalisant au travers de notre programme « Etiq’Union ».</p>



<p>La première démarche a consisté à nous accorder sur les pratiques culturales conformes à la qualité et au respect de l’environnement, pour le bien-être de notre terroir, de nos collaborateurs, de nos familles et bien sûr des consommateurs.</p>



<p><strong><em>Propos recueillis par</em></strong> <strong><em>Emmanuel Danielou</em></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nouvelle réglementation des traitements phytos : des clarifications bienvenues</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/nouvelle-reglementation-des-traitements-phytos-des-clarifications-bienvenues-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2020 15:44:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Technique]]></category>
		<category><![CDATA[#1174]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le mois dernier, nous vous présentions les grandes lignes de la nouvelle réglementation des produits phytosanitaires relative aux mesures de protection des riverains. Le ministère de l’Agriculture a récemment apporté des clarifications très attendues sur la portée des nouvelles obligations qui pèseront dès cette campagne sur les viticulteurs. En voici le détail. Le nouveau texte…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le mois dernier, nous vous présentions les grandes lignes de la nouvelle réglementation des produits phytosanitaires relative aux mesures de protection des riverains. Le ministère de l’Agriculture a récemment apporté des clarifications très attendues sur la portée des nouvelles obligations qui pèseront dès cette campagne sur les viticulteurs. En voici le détail.</strong></p>



<p>Le nouveau texte pose le principe que la distance de sécurité est prévue par l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du produit. A ce jour, les AMM des produits utilisés en vigne (fongicides, herbicides, insecticides) ne prévoient pas de distance de sécurité spécifique vis-à-vis des riverains. Il conviendra d’être vigilant à l’avenir sur ce point dans le cadre des futures homologations ou ré-homologations de produits.</p>



<p>Ce sont donc les règles suivantes qui s’appliquent depuis le 1<sup>er</sup> janvier :</p>



<p>• Pour les produits les plus à risque : 20 mètres, incompressible.</p>



<p>• Pour les autres produits : 10 mètres, incompressible à proximité des sites accueillant des personnes vulnérables<sup>&nbsp;()</sup>.</p>



<p>• Pour les produits de biocontrôle et les produits utilisables en AB : 0 mètre.</p>



<p>Une circulaire publiée début février détaille les éléments de mise en œuvre de la réglementation concernant la protection des riverains.</p>



<p>Elle précise que les produits qui peuvent être utilisés sans avoir à respecter les distances de sécurité prévues par l’arrêté du 27 décembre 2019 sont les produits de biocontrôle et les produits utilisés dans le cadre de l’Agriculture Biologique (<em>« guide des produits de protection des cultures utilisables en Agriculture Biologique »</em>de l’INAO consultable sur&nbsp;<em>www.fgvb.fr</em>).</p>



<p>Cette précision importante, fortement demandée par toute la profession, permet de sortir de l’impasse technique concernant la lutte contre le mildiou par usage du cuivre sur les rangs de vignes situés à proximité immédiates des limites de propriétés des riverains.</p>



<p>&#8211; Ces distances ne s’appliquent pas pour les maladies soumises à lutte obligatoire par arrêté préfectoral (flavescence dorée par exemple) ;</p>



<p>La distance de sécurité désigne la distance entre le végétal ou la surface qui reçoit directement le produit et la limite de propriété du ou des riverains.</p>



<p>&#8211; À quoi s’appliquent ces distances de sécurité ? Elles s’appliquent à l’ensemble de la propriété comprenant des bâtiments habités (à titre principal ou secondaire) et aux lieux hébergeant des personnes vulnérables<sup>(1)</sup>ainsi qu’aux parties non bâties à usage d’agrément (parc, jardins, terrains,&#8230;) contiguës à ces bâtiments.</p>



<p>&#8211; À quoi sert la Charte départementale ? La future charte départementale, réalisée sous l’égide de la Chambre d’agriculture et signée par de nombreuses organisations professionnelles, permet d’adapter les règles prévues par l’arrêté.</p>



<p>Pour les produits conventionnels, elle permettra de réduire la distance de sécurité :</p>



<p>• De 10 m à 5 mètres en utilisant des matériels réduisant les risques de dérive d’au minimum 66 %.<em>&nbsp;(liste publiée le 23 décembre dernier &#8211; consultable sur www.fgvb.fr &#8211; devrait être actualisée)</em>.</p>



<p>• De 10 m à 3 m en utilisant des matériels réduisant les risques de dérive d’au minimum 90 %&nbsp;<em>(en attente de publication de la liste au bulletin officiel)</em>.</p>



<p>Elle permettra également de réduire la distance de sécurité à 3 mètres en respectant les conditions cumulatives suivantes.</p>



<p>&#8211; Utilisation de buses anti-dérives</p>



<p>&#8211; Fermeture des diffuseurs côté riverain lors des traitements</p>



<p>&#8211; Présence de haie ou de filet anti dérive.</p>



<p>Cette disposition sera applicable dès que l’ANSES aura donné un avis sur les conditions dans lesquelles ces barrières physiques permettront de réduire les distances de sécurité. La Charte fait actuellement l’objet d’une procédure de concertation publique avant d’être soumise à la signature de la préfète. Une fois signée et publiée, elle sera opposable et tout agriculteur devra la détenir,&nbsp;<em>(nous la publierons in extenso dans un prochain numéro de l’UG)</em>.</p>



<p>La charte prévoit également l’obligation de prévenir les riverains au moins huit heures avant de traiter, par tout moyen électronique, sauf cas de force majeure lié aux contraintes climatiques. Le fait de prévenir les riverains qui le demandent avant de traiter limite fortement les tensions partout où ce système a été expérimenté.</p>



<p><strong>Conseils pratiques</strong></p>



<p>La mise en place de cette nouvelle réglementation va être suivie par les associations anti-phyto qui tenteront de créer la polémique quant au respect des distances de sécurité qu’elles jugent insuffisantes.</p>



<p>Aussi est-il recommandé, lorsque vous préviendrez les riverains qui le demandent, de préciser si vous utilisez des produits vous permettant de traiter en limite de parcelle (biocontrôle ou AB), afin d’éviter les éventuels dépôts de plaintes et l’instrumentalisation médiatique qui peut en découler.</p>



<p>La charte prévoit aussi la mise en œuvre de cellule de conciliation au niveau local pour tenter de résoudre d’éventuels problèmes qui pourraient se poser entre riverains et agriculteurs. En attendant qu’elles se constituent, nous vous recommandons de contacter votre ODG en cas de problème avec un riverain lié aux traitements ou plus globalement à la gestion de votre vignoble.</p>



<p>Cette nouvelle réglementation rend caduque l’arrêté relatif aux sites accueillant des personnes vulnérables. Vous devez néanmoins considérer qu’il faut respecter les modalités mises en œuvre jusqu’ici pour éviter de traiter lors de la présence des personnes vulnérables sur les parties extérieures des sites concernés (écoles, terrains de sport, maisons de retraite, etc.… ).</p>



<p><strong><em>■ Yann Le Goaster</em></strong></p>



<p><em>(1) Il s’agit des établissements scolaires, crèches, haltes-garderies, maisons d’assistance maternelle, centres de loisirs, établissement de santé, établissements accueillant ou hébergeant des personnes âgées ou handicapées, aires de jeux destinées aux enfants des parcs, jardins et espaces verts ouverts au public.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="766" height="1024" src="https://www.union-girondine.com/wordpress/wp-content/uploads/2021/03/distance_znt-766x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2846" srcset="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/03/distance_znt-766x1024.jpg 766w, https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/03/distance_znt-412x550.jpg 412w, https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/03/distance_znt-768x1026.jpg 768w, https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/03/distance_znt-600x802.jpg 600w, https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/03/distance_znt.jpg 898w" sizes="(max-width: 766px) 100vw, 766px" /></figure>
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		<title>Foires aux vins d’automne 2019 : les ventes sont en recul mais Bordeaux reste leader</title>
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		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2020 15:41:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[#1174]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque année, le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux fait réaliser par la société IRI une étude sur les ventes des foires aux vins d’automne et une analyse par tranche de prix pour toutes les appellations bordelaises. De façon générale, en 2019, la chute des volumes s’est accélérée et le chiffre d’affaires est en net…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Chaque année, le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux fait réaliser par la société IRI une étude sur les ventes des foires aux vins d’automne et une analyse par tranche de prix pour toutes les appellations bordelaises. De façon générale, en 2019, la chute des volumes s’est accélérée et le chiffre d’affaires est en net repli. Les ventes de Bordeaux sont en recul de 10 % en volume et 13 % en valeur, le vignoble restant cependant en position dominante.</strong></p>



<p>Les foires aux vins ont connu, au fil du temps, des évolutions importantes, tant au niveau de l’offre que de la demande. Si, jusqu’en 1997, Bordeaux, en particulier ses appellations et crus prestigieux, occupait une place de choix au sein des foires, l’évolution à la hausse des prix des vins de Bordeaux a laissé, par la suite, la porte ouverte à d’autres vignobles français, sans que ceux-ci réussissent pour autant à dynamiser l’événement, comme l’avaient fait jusque-là les vins de Bordeaux.</p>



<p>Depuis 2013, les grandes surfaces ont amplifié leur désengagement pour les AOC les plus chères, morosité économique oblige. Elles ont choisi d’offrir davantage de produits de gamme moyenne, piochant même dans certaines autres catégories de vins (IGP, vins étrangers) et quelques rares vignobles capables d’offrir des vins de qualité dans cette gamme de prix. 2017, après une édition 2016 en creux, était une année de reprise, tant en volume qu’en valeur, le chiffre d’affaires dégagé par les grandes surfaces atteignant le niveau record de 347 millions d’euros. 2018 présentait un caractère inédit, avec un recul transversal des AOP et des taux de repli particulièrement vifs.</p>



<p><strong>La pression promotionnelle est à la baisse</strong></p>



<p>L’édition 2019 s’est déroulée dans un contexte particulièrement dégradé, avec une grande distribution fragilisée et des vins tranquilles qui reculent sur l’année (- 5 % en volume) plus rapidement que l’ensemble des produits de grande consommation. Les raisons sont multifactorielles : la catégorie subit l’érosion de consommation d’alcool et le repli de la consommation régulière de vin qui pénalise particulièrement les vins rouges, elle est fortement impactée par la mise en place de la loi EGALIM encadrant les promotions et relevant le seuil de revente à pertes (SRP) de 10 % et elle continue de subir les suites de la récolte 2017 avec son niveau historiquement bas…</p>



<p>La pression promotionnelle en prospectus baisse pour la première fois lors des foires 2019 (- 2 %) par le fait, essentiellement, des deux enseignes les plus actives (Leclerc et Carrefour). Cela impacte principalement Bordeaux (- 9 %) qui ne concentre plus que 37 % de la pression promotionnelle prospectus des AOP, plus faible niveau (- 3 points par rapport à 2018). Le nombre de magasins qui ont relayé l’événement est en légère hausse, avec environ 200 supermarchés de plus, l’intégralité des hypers réalisant déjà des foires aux vins. L’exécution en magasin se dégrade rendant l’événement moins visible : baisse du nombre de points de ventes avec une PLV en allée centrale en supermarchés, avec des animateurs et des soirées avant-premières en hypers…</p>



<p><strong><span class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Les rouges sont les plus touchés</span></strong></p>



<p>Les ventes d’AOP lors des foires aux vins 2019 s’inscrivent dans le même rythme de recul que sur l’année en volume (- 8 %) et en valeur (- 6 % vs &#8211; 5 % à l’année). Le repli concerne les deux circuits, mais les supermarchés surcontribuent aux pertes via notamment une réduction plus forte de leur assortiment (- 10 %) que les hypers. Les rouges expliquent près de 80 % des pertes des AOP, les rosés le reste, tandis que les blancs parviennent à se développer (+ 6 % en volume). Seuls trois vignobles sont épargnés par cette tendance négative : la Loire (en rouge et blanc), l’Alsace et le Beaujolais. La Bourgogne résiste, le repli de ses rouges étant limité par la croissance des blancs. A contrario, la Provence (- 22 %), le Sud-Ouest (- 16 %) et le Rhône (- 13 %) sont particulièrement touchés.</p>



<p>Les ventes de Bordeaux sont en baisse de 10 % en volume et 13 % en valeur (après une édition 2018 déjà très négative avec respectivement &#8211; 17 % et &#8211; 9 %). Le vignoble est notamment touché par la contraction de son assortiment lié à sa moindre présence en prospectus, les modifications de mécaniques promotionnelles et la valorisation des châteaux classés. Le groupe Bordeaux (- 16 %) concentre 61 % des volumes perdus, pénalisé essentiellement par l’évolution des mécaniques promotionnelles sur les cartons au sein de l’AOC régionale en rouge et rosé (remplacement des 1+1 par du 34 % de remise au mieux). En Côtes (- 6 %), les AOC Blaye Côtes de Bordeaux et Côtes de Bourg résistent. Le groupe Médoc &amp; Graves (- 10 %) explique 24 % des pertes en volume et 53 % des pertes en valeur du vignoble avec des Communales particulièrement négatives (-&nbsp;18 %) pénalisées par les châteaux, classés ou non, et leurs seconds vins. Saint-Émilion Pomerol Fronsac (- 4 %) n’est épargné qu’en Fronsac &amp; Canon et Satellites (-1 %). Les Doux (- 8 %) expliquent les pertes de Bordeaux en blancs via Sauternes et Sainte-Croix du Mont, tandis que les Secs (+ 1 %) bénéficient des croissances en demande et/ou présence de l’Entre-Deux-Mers, Pessac-Léognan et Blaye.</p>



<p><strong><span class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Les vins de Bordeaux en position dominante</span></strong></p>



<p>Les vins bio, 5 % des ventes en foires comme à l’année, sont toujours très bien orientés (+ 17 % en volume et + 23 % en valeur), avec une croissance intégralement liée à l’élargissement de l’offre (51 références au total en hypers soit + 11 références vs 2018, et + 2 en supers). Les ventes de vins bio en foires sont très typées AOP (79 % du volume) et rouge (78 %). Bordeaux rattrape le Rhône en volume (28 % des ventes) via des référencements en Bordeaux Supérieur.</p>



<p>Le vignoble n’en reste pas moins le principal acteur d’un événement qui demeure essentiel pour l’activité et la fréquentation des points de vente, avec un leadership, en volume (32 % des ventes d’AOP), comme en valeur (43 % du chiffre d’affaires), en bio comme en conventionnel. Cette position dominante concerne l’ensemble des niveaux de prix au sein des AOP rouges et est d’autant plus importante que le niveau de prix est élevé. Une référence moyenne de Bordeaux génère en hypermarché 54 % de chiffre d’affaires de plus qu’une référence moyenne d’AOP (14 % de plus en volume). Bordeaux reste donc incontournable en foires aux vins.</p>



<p><strong><em><span class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Magali Dubeau,<br>Service Économie et Études &#8211; CIVB</span></em></strong></p>
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		<title>Cours des Vins Janvier 2020</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/cours-des-vins-janvier-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[miguel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 13:52:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1174]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>CONSTATATION DES COURS DES VINS DE LA GIRONDE ET DU BERGERACOISPériode : Mois de janvier 2020établie le 5 février 2020 par les Courtiers Assermentésmembres de la commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois Pour télécharger le tableau cliquer ICI</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>CONSTATATION DES COURS DES VINS DE LA GIRONDE ET DU BERGERACOIS<br>Période :</strong> Mois de janvier 2020<br>établie le 5 février 2020 par les Courtiers Assermentés<br>membres de la commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois</p>



<p>Pour télécharger le tableau cliquer <a href="/sites/default/files/cours_mars_2020.pdf">ICI </a></p>
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