<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#1197 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
	<atom:link href="https://www.union-girondine.com/tag/1197/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.union-girondine.com/tag/1197/</link>
	<description>La revue du vignoble de Bordeaux</description>
	<lastBuildDate>Thu, 28 Apr 2022 08:46:02 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2025/01/logo-type-photo-de-profil-RS-100x100.webp</url>
	<title>#1197 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
	<link>https://www.union-girondine.com/tag/1197/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Rencontres viticoles d’Aquitaine : la viticulture échange avec les chercheurs</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/rencontres-viticoles-daquitaine-la-viticulture-echange-avec-les-chercheurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Poursac]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Apr 2022 08:46:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Technique]]></category>
		<category><![CDATA[#1197]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/?p=4647</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’édition bordelaise des 7es Rencontres Viticoles d’Aquitaine s’est tenue en mars au lycée agricole de Blanquefort. Organisé parle Vinopôle, ce rendez-vous bisannuel a pour but de faire le point sur les résultats des dernières expérimentations. Pour faciliter les échanges entre experts et participants, la rencontre était cette année proposée sous forme de cinq ateliers thématiques.…</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/rencontres-viticoles-daquitaine-la-viticulture-echange-avec-les-chercheurs/">Rencontres viticoles d’Aquitaine : la viticulture échange avec les chercheurs</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’édition bordelaise des 7es Rencontres Viticoles d’Aquitaine s’est tenue en mars au lycée agricole de Blanquefort. Organisé par<br>le Vinopôle, ce rendez-vous bisannuel a pour but de faire le point sur les résultats des dernières expérimentations. Pour faciliter les échanges entre experts et participants, la rencontre était cette année proposée sous forme de cinq ateliers thématiques.</p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph">Couvrir la vigne pour mieux la protéger. Gérer le mildiou. Conserver les sols et stocker le carbone. Déguster les variétés de demain. Faire le point sur les derniers résultats du biocontrôle. Ce sont là les thèmes des cinq ateliers proposés lors de cette édition 2022 des Rencontres Viticoles d’Aquitaine.</p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph"><strong>Des « alternatives » aux produits phytosanitaires</strong></p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph">Viti-Tunnel est un procédé couvrant la vigne lors des épisodes de pluie pour éviter le développement du mildiou. Ce dispositif a été testé avec succès, évitant tout traitement dans 10 parcelles de châteaux bordelais depuis 2019<em> (voir Union Girondine 1196 )</em>.<br>Par ailleurs, ce dispositif se déploie dès que la température descend en dessous de 4,5 °C. Lors de l’épisode de gel d’avril 2021, <em>« <em>on n&rsquo;a constaté aucun dégât de gel</em></em> <em>sous le Viti-Tunnel du château Dillon »</em>, précise Nicolas Aveline (IFV), alors qu’on relevait -3 °C cette nuit-là.<br>Cette «<em> couverture »</em> pourrait aussi protéger d’autres maladies mais aussi de la grêle, voire de la coulure. Le transfert de cette innovation au vignoble va dépendre de plusieurs facteurs encore à préciser comme le coût de revient du dispositif, mais aussi son impact sur les travaux à la vigne, l’autorisation de l’INAO pour les vignes en appellation, ou encore, l’acceptation des riverains.<br>Autre solution alternative actuellement à l’étude, l’utilisation de produits de biocontrôle pour limiter le recours aux produits phytos. Les résultats d’essais permettent aujourd’hui de préciser qu’à ce jour les produits de biocontrôle complètent les fongicides sans pour autant les remplacer mais offrent, selon les cas, la possibilité d’une réduction sensible des doses de produits phytosanitaires.</p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph"><strong>Améliorer la prévision des risques maladies</strong></p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph">Pour améliorer la prévision des risques de maladies, un des objectifs est d’intégrer une nouvelle mesure dans les modèles, à savoir les données issues de la collecte des spores de mildiou et d’oïdium qui volent dans l’air avant même l’apparition des symptômes <em>(voir Union Girondine n° 1195)</em>.<br>Pour assurer cette collecte, un réseau participatif a été créé avec des viticulteurs girondins afin d’installer des capteurs de spores dans leurs parcelles. Ce réseau comptait 25 viticulteurs partenaires en 2021. Ils sont 51 en 2022. <em>« Chaque viticulteur du réseau peut accéder à un tableau de bord avec les captures sur ses parcelles. Il peut aussi visualiser les captures de l’ensemble du réseau »,</em> précise Marc Raynal (IFV).<br>Cependant, si le choix d’une stratégie de traitement ne peut pas être basé sur la seule observation de cette donnée, à terme, son intégration dans les modèles devrait permettre d’économiser des traitements sans prendre trop de risques.</p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph"><strong>Limiter l’empreinte carbone</strong></p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph">Les pistes pour limiter les émissions de gaz à effet de serre et pour améliorer le stockage du carbone en viticulture ont été débattues. Sur ce volet, le chiffrage du stockage par les puits de carbone comme la plantation d’arbres, de haies, de jachères ou les mares restent très difficiles à chiffrer.<br>En prolongement, le guide Décisol a été présenté aux viticulteurs. Cette plateforme en ligne, qui propose des préconisations de gestion durable des sols viticoles, donne accès à quatre outils de diagnostic développés par la Chambre d’Agriculture de la Gironde. À savoir GARANCE pour la reconnaissance floristique, BOCQS pour caractériser la qualité des sols, PROFIL RESSOURCES pour raisonner le choix des pratiques culturales en fonction des résultats d’analyses de sol et IDEFICS, qui propose un ensemble d’indicateurs de durabilité pour évaluer le fonctionnement de l’itinéraire technique et permettre la comparaison entre différents systèmes.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">Marie-Noëlle Charles</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/rencontres-viticoles-daquitaine-la-viticulture-echange-avec-les-chercheurs/">Rencontres viticoles d’Aquitaine : la viticulture échange avec les chercheurs</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>5000 inscrits du monde entier pour participer aux Primeurs</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/5000-inscrits-du-monde-entier-pour-participer-aux-primeurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 15:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1197]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/?p=4630</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Primeurs, temps fort de l&#8217;activité des Grands Crus, ont débuté ce lundi au Hangar 14 à Bordeaux. L&#8217;Union des Grands Crus de Bordeaux a enregistré près de 5 000 inscrits. Et renoue avec une fréquentation d&#8217;avant Covid. Cette année, la fréquentation est fortement européenne, beaucoup d&#8217;Américains, et une délégation asiatique constitués de Japonais, et…</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/5000-inscrits-du-monde-entier-pour-participer-aux-primeurs/">5000 inscrits du monde entier pour participer aux Primeurs</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Les Primeurs, temps fort de l&rsquo;activité des Grands Crus, ont débuté ce lundi au Hangar 14 à Bordeaux. L&rsquo;Union des Grands Crus de Bordeaux a enregistré près de 5 000 inscrits. Et renoue avec une fréquentation d&rsquo;avant Covid. Cette année, la fréquentation est fortement européenne, beaucoup d&rsquo;Américains, et une délégation asiatique constitués de Japonais, et de Chinois vivant en Europe (les visas étaient difficile à obtenir du fait du Covid).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette semaine des Primeurs se poursuit dans les Châteaux du Bordelais. Ce millésime 2021, qui a subi le gel au printemps, un été maussade et fortement impacté par le mildiou, puis un mois de septembre clément et ensoleillé a été pour de nombreux châteaux un millésime prise de risque : « Nous avons vendangé nos merlot le 28 septembre, confiait une responsable d&rsquo;exploitation du Libournais. Nous avons attendu une maturité optimale pour ne pas avoir recours à la chaptalisation. » La grande majorité des vins dégusté montraient du fruit, du corps, et en fin de bouche de la fraicheur. Si 2021 ne s&rsquo;annonce pas comme le millésime de la décade, force est de constater qu&rsquo;il a des atouts organoleptiques pour une évolution positive dans le temps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;an dernier, les dégustateurs accrédités étaient moins nombreux. Et pour toutes informations sur les vins, ils devaient se contenter d&rsquo;un QR Code. « C&rsquo;est un vrai plaisir de retrouver du monde » souriait la responsable commercial d&rsquo;un cru du Médoc. Le vin est fait pour être partagé, de sa première dégustation professionnelle, jusqu&rsquo;au repas de famille ou de fête pour égayer ses convives. </p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/5000-inscrits-du-monde-entier-pour-participer-aux-primeurs/">5000 inscrits du monde entier pour participer aux Primeurs</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Recrutement : « Les candidats veulent être bien dans leur peau ! Trouver du sens ! »</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/recrutement-les-candidats-veulent-etre-bien-dans-leur-peau-trouver-du-sens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 10:48:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1197]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/?p=4621</guid>

					<description><![CDATA[<p>Jérémy Sarthou a créé son cabinet de recrutement spécialisé dans le domaine viticole. En trois ans d’activité, il a publié deux enquêtes. La première consacrée aux rémunérations des cadres du secteur des vins et spiritueux. La seconde aux motivations des candidats pour des postes dans la filière. Il en ressort que « l’intérêt de la…</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/recrutement-les-candidats-veulent-etre-bien-dans-leur-peau-trouver-du-sens/">Recrutement : « Les candidats veulent être bien dans leur peau ! Trouver du sens ! »</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Jérémy Sarthou a créé son cabinet de recrutement spécialisé dans le domaine viticole. En trois ans d’activité, il a publié deux enquêtes. La première consacrée aux rémunérations des cadres du secteur des vins et spiritueux. La seconde aux motivations des candidats pour des postes dans la filière. Il en ressort que « l’intérêt de la mission confiée » passe avant le salaire. Mais rien n’est à négliger pour attirer les meilleurs.</em></strong></p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph">Jérémy Sarthou le dit avec fierté&nbsp;: «&nbsp;Je suis fils de négociant, et petit-fils de vigneron.&nbsp;» Cependant, le jeune Bordelais s’est éloigné dans un premier temps de sa carrière du monde viticole. <em>«&nbsp;J’ai passé 10 ans en tant que responsable commercial chez PSA en France puis en Afrique.&nbsp;» </em>Jusqu’au jour où il décide de revenir en France. Il est recruté comme chasseur de têtes dans un cabinet national possédant une antenne à Bordeaux. Jusqu’au jour où il a l’idée de créer sa propre structure. C’est ainsi que voici trois ans, il fonde Sarthou et associés. Un cabinet de recrutement spécialisé dans les vins et spiritueux. <em>«&nbsp;Cela fait sens d’être à Bordeaux! Et nous sommes seul le seul cabinet en France spécialisé exclusivement dans les vins et spiritueux.&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, Jérémy Sarthou déniche les talents pour une clientèle à 60 % bordelaise et à 40 % implantée à Cognac et dans les autres bassins viticoles de France. <em>«&nbsp;Quand les entreprises font appel à un cabinet, c’est pour recruter les meilleurs candidats du marché.&nbsp;»</em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chasseur de têtes explique que son activité est large&nbsp;: <em>«&nbsp;Les grands crus sont une partie de ma clientèle. Mais mes clients prospects, ce sont les 6000 châteaux de Bordeaux. J’interviens pour des domaines d’importance, mais aussi pour des entre- prises viticoles de 4 ou 5 salariés.&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">En l’espace de deux ans, Jérémy Sarthou et son équipe ont publié deux en- quêtes. L’une sur la <em>«&nbsp;rémunération du secteur des vins et spiritueux&nbsp;»</em>. Et une seconde sur <em>«&nbsp;les motivations des collaborateurs du secteur des vins et spiritueux.&nbsp;» </em>Il en ressort un point d’importance majeur dans le recrutement des salariés dans le monde des vins et spiritueux&nbsp;: <em>«&nbsp;On constate que pour attirer des salariés, le premier critère n’est plus le salaire, c’est le sens du travail, l’intérêt de la mission, le bien-être. Ce que nous indiquent les candidats, c’est qu’ils veulent être bien dans leur peau. Les nouvelles générations expriment </em><em>aussi des sensibilités à l’environnement.</em>&nbsp;<em>»</em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La période Covid a modifié les com- portements de recrutement. <em>«&nbsp;Pendant longtemps, Bordeaux a recherché des pro- fils internationaux à même de sillonner la planète dans la relation commerciale. Mais avec le Covid, on s’est aperçu qu’il était plus intéressant d’avoir quelqu’un dans le pays car les possibilités de prospection restaient actives.&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre phénomène avec le Covid, la volonté de beaucoup de candidats de quitter Paris. Or, <em>«&nbsp;Bordeaux est une ville qui attire.&nbsp;» </em>Mais quand un poste se situe à Pauillac, que l’emploi du&nbsp; compagnon ou de la compagne est mis dans la balance? <em>« Les candidats réfléchissent, mais le plus souvent, ils acceptent. Le confinement des familles dans les appartements parisiens a fait qu’ils recherchent des modes de vie avec des extérieurs.&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, tous les vignobles n’ont pas ce pouvoir d’attraction. Recruter un cadre à Cognac n’est pas aisé, se pose le problème de la localisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;On constate que pour attirer des cadres issus des grands groupes, c’est un travail de longue haleine. Mais en trois ans, nous sommes parvenus à créer un outil assez bien aiguisé. Nous grandissons, mais avec une maîtrise de notre croissance. Nous assurons une approche des candidats de façon directe. Je crois énormément au digital. Nous avons mis les bouchées doubles sur ce mode de prospection.&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre service que Jérémy Sarthou entend assurer: <em>« Nous accompagnons l’entreprise et le candidat dans ses premiers mois d’activité. Mais en situation de pénurie, il faut que les entreprises s’adaptent pour attirer les candidats, et plus encore pour les retenir. »</em></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong><em>E.D.</em></strong></p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/recrutement-les-candidats-veulent-etre-bien-dans-leur-peau-trouver-du-sens/">Recrutement : « Les candidats veulent être bien dans leur peau ! Trouver du sens ! »</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Concours de taille de Gironde : un Libournais s’impose dans le Médoc</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/concours-de-taille-de-gironde-un-libournais-simpose-dans-le-medoc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Poursac]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 13:27:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Technique]]></category>
		<category><![CDATA[#1197]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/?p=4600</guid>

					<description><![CDATA[<p>La saison des concours de taille s’est achevée samedi 19 mars après six épreuves dans différents bassins viticoles de Gironde. Pour la première fois depuis 2009, un Libournais, Ricardo Da Rocha, l’emporte devant les candidatsdu Médoc. Au-delà du concours, c’est une mise en avant du métier, par des passionnés fiers de leur travail. Une vraie bouffée…</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/concours-de-taille-de-gironde-un-libournais-simpose-dans-le-medoc/">Concours de taille de Gironde : un Libournais s’impose dans le Médoc</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La saison des concours de taille s’est achevée samedi 19 mars après six épreuves dans différents bassins viticoles de Gironde. Pour la première fois depuis 2009, un Libournais, Ricardo Da Rocha, l’emporte devant les candidats</strong><br><strong>du Médoc. Au-delà du concours, c’est une mise en avant du métier, par des passionnés fiers de leur travail. Une vraie bouffée de bonne humeur à la vigne, et le plaisir d’échanger.</strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" data-id="4601" src="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2022/04/DSC02051-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-4601"/><figcaption>Un peu plus de 60 candidats participaient à l’ultime épreuve du concours annuel.</figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">Samedi 19 mars à Châteaux Margaux. Dernier concours de taille de 2021-2022. Une année de renouveau baptisée « l’année des Grands Crus ». <em>« Nous n’avions pas pu proposer de concours de taille du fait de la pandémie. Aussi, pour cette reprise, nous avons demandé à de grands châteaux de nous ouvrir leurs portes »</em>, explique Sophie Galland, animatrice de l’association des salariés agricoles de Gironde (ASA33), et cheville ouvrière de cette compétition.<br></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès 8 h 30, autour d’un café, les consignes sont transmises. Les épreuves précédentes ont permis de se confronter à différentes tailles . Cette fois, la taille médocaine est à l’honneur. Sur les 200 points possibles à chaque épreuve, la répartition se fait comme suit : équipement de sécurité (chaussures, lunettes, gants, fourreaux), 10 points ; taille globale : 180 points (formation, 80 points ; charges, 60 points ; propreté et longueur, 40 points) ; questionnaire de culture de la vigne et du vin : 10 points.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>9 heures. Les 60 participants se répartissent sur la parcelle. Chacun doit tailler 15 pieds en 20 minutes. Avec obligation de laisser les bois pour que le jury puisse analyser les choix de coupe des candidats. Les candidats viennent de petits domaines ou de châteaux prestigieux. Ils participent seuls ou en équipe. Parmi les spectateurs, on y croise des conjointes suppporters, des collègues de travail, des employeurs venus encourager leurs salariés.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2022/04/RICARDO-DA-ROCHA-791x1024.jpg" alt="" class="wp-image-4602" width="269" height="348"/><figcaption>Ricardo Da Rocha, Sécateur d’or 2021-2022.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La dernière épreuve est disputée. Ricardo Da Rocha est en tête au classement général. Salarié à château Lafleur Grangeneuve (Pomerol), il est un intrus dans un concours gagné par les Médocains depuis 2009. <em>« J’ai appris la vigne quand je suis arrivé du Portugal en France à 17 ans, à Saint-Émilion. J’ai participé aux vendanges et j’ai poursuivi les travaux de taille l’hiver. Tailler face aux Médocains est un challenge. Ce sont les meilleurs tailleurs de France. Ils vivent la vigne, ils la comprennent, ils ont ça dans le sang. À travers la taille, ils cherchent le fruit, la pérennité du pied. »</em> Ricardo est devenu amoureux de la vigne. Il a participé à des concours<em> « à Nantes, en Charente, en Côtes-du-Rhône, en Bourgogne, à Gaillac, à Montpellier et une fois en Espagne en 2020 »</em>. Il le reconnaît : <em>« Pour participer au concours, il faut être passionné. »</em> En ce matin de mars, à l’issue des épreuves desquelles il sort mitigé (et qu’il remporte), il arbore une pointe de fierté : <em>« Mon patron est venu ce matin pour m’encourager »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>9 h 45. L’ensemble des participants gagne l’orangerie de Château Margaux. Beaucoup se sont changés et sont désormais en <em>« tenue de ville »</em>. Passée l’épreuve du terrain, il faut répondre au questionnaire.<br>Un silence de plomb s’invite dans la salle. Sophie Galland rappelle les règles <em>« Vérifiez bien que vous avez mis votre numéro de rang en haut de la feuille »</em>. Les candidats doivent répondre à 10 questions très variées : <em>« Sur combien de communes s’étend l’appellation Margaux : 5, 6 ou 7 ? »</em> (5).<em> « Combien de coups de sécateur donne en moyenne un tailleur par jour ? De 6 à 8 000 ? De 10 à 12 000 ? De 15 à 17 000 ? »</em> (10 à 12 000).<em> « Bordeaux fête le vin revient sur les quais de Bordeaux. Savez-vous à quelle date ? Du 9 au 12 juin ? Du 16 au 19 juin ? Du 23 au 26 juin ? »</em> (Du 23 au 26 juin).</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><br>« Ces concours permettent des échanges enrichissants »</p></blockquote>



<p class="wp-block-paragraph"><br>10 h 15. Les copies se ramassent dans la salle. Pendant ce temps, dans la parcelle, les jurés évaluent le travail de taille réalisé. <em>« La taille respecte les flux de sève. Là, la baguette est bien. Au niveau de la longueur des astes, c’est respecté. Là par contre, il y a un état général trop chargé. »</em> Luiz Ribero, candidat du Château Ducru Beaucaillou, a bénéficié d’un tirage au sort qui lui permet de venir suivre les jurés :<em> « On a le droit d’écouter les commentaires, de mieux comprendre leurs analyses de nos tailles, les critères que l’on doit respecter. On voit qu’ils accordent beaucoup d’importance aux flux de sève »</em>.<br>L’intérêt de ces concours de taille, et c’est sa 6e participation,<em> « est très important au niveau de l’échange avec les autres concurrents venant des autres régions viticoles. Et on découvre des lieux incroyables »</em>.<br></p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2022/04/DSC02172-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-4607" width="377" height="251"/><figcaption>Aurélie Revel, première femme du concours.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">10 h 45. Tandis que les jurés poursuivent leurs analyses, les candidats débutent la visite des installations, du chai de l’architecte britannique Norman Foster, entré en service en 2015. Emmanuel Couillaud (château Lafite Rothschild), second au classement général, voit dans ces rencontres un intérêt majeur : <em>« Au sein de la Gironde, on a chacun des façons de travailler différentes. Là, on continue à apprendre. Moi, j’ai commencé la taille à 8 ans avec mon père, je suis un passionné. C’est tellement bien d’échanger avec d’autres, cela nous permet de progresser et de garder l’esprit en éveil. La viticulture évolue tout le temps. Ces concours nous évitent d’être figés dans le temps. Les concurrents viennent de petits et gros domaines, c’est cela l’intérêt. On a souvent le sentiment que la viticulture est décriée, on a du mal à recruter du personnel, à le former et à le garder. Ces concours sont motivants, on y retrouve des gens qui aiment leur métier »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Donatien Mathé (château Léoville Las Cases) participe depuis quatre ans aux concours : <em>« C’est un peu notre MOF à nous. Nous vivons chaque concours comme une expérience. On s’enrichit, on apprend de tout le monde. Et quand on revient au travail, on partage cette expérience avec les collègues. »</em> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Première femme au classement, Aurélie Revel (6e au général) s’est prise de passion pour la vigne voici quelques années. <em>« Avant, j’étais vendeuse, et je voulais vivre dehors. C’est ma 3e année de concours, j’ai été formée par David Trancard (château Malromé), qui a été Sécateur d’or. Ce concours, c’est une ambiance très conviviale, et on est très soudés. Franchement, ça donne envie de revenir. »</em></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">E.D.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2022/04/DSC02184-1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-4608" width="842" height="561"/><figcaption>Les participants de l&rsquo;édition 2021-2022 réunis pour la photo de famille.</figcaption></figure>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/concours-de-taille-de-gironde-un-libournais-simpose-dans-le-medoc/">Concours de taille de Gironde : un Libournais s’impose dans le Médoc</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Constatation des cours des vins de la Gironde et du Bergeracois</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/constatation-des-cours-des-vins-de-la-gironde-et-du-bergeracois-15/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Poursac]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 12:47:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[#1197]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/?p=4596</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mois de mars 2022 Etablie le 14 mars 2022 par les Courtiers assermentés membres de la Commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/constatation-des-cours-des-vins-de-la-gironde-et-du-bergeracois-15/">Constatation des cours des vins de la Gironde et du Bergeracois</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Mois de mars 2022</p>



<p class="wp-block-paragraph">Etablie le 14 mars 2022 par les Courtiers assermentés membres de la Commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2022/04/1197-page26.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué Contenu embarqué 1197-page26.."></object><a id="wp-block-file--media-99d2d360-7ce0-4250-a69d-241648c7ba10" href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2022/04/1197-page26.pdf">1197-page26</a><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2022/04/1197-page26.pdf" class="wp-block-file__button" download aria-describedby="wp-block-file--media-99d2d360-7ce0-4250-a69d-241648c7ba10">Télécharger</a></div>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/constatation-des-cours-des-vins-de-la-gironde-et-du-bergeracois-15/">Constatation des cours des vins de la Gironde et du Bergeracois</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ne baissez pas les bras !</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/ne-baissez-pas-les-bras/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Poursac]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 04:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[#1197]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/?p=4582</guid>

					<description><![CDATA[<p>Rarement l’avenir aura été aussi incertain. La sortie de la pandémie laissait espérer un redémarrage économique et des perspectives de commercialisation positives…Ces espoirs se sont figés avec le conflit qui meurtrit l’Ukraine. Et les effets collatéraux se traduisent par une accélération de l’inflation qui vient exploser les coûts d’exploitation de nos entreprises. Nous le subissons…</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/ne-baissez-pas-les-bras/">Ne baissez pas les bras !</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Rarement l’avenir aura été aussi incertain. La sortie de la pandémie laissait espérer un redémarrage économique et des perspectives de commercialisation positives…<br>Ces espoirs se sont figés avec le conflit qui meurtrit l’Ukraine. Et les effets collatéraux se traduisent par une accélération de l’inflation qui vient exploser les coûts d’exploitation de nos entreprises. Nous le subissons au quotidien dans nos achats de fournitures, dans nos approvisionnements. Or, il est très difficile de répercuter ces hausses sur nos prix de vente.<br>Cette situation hors norme ne doit pas nous faire baisser les bras, au contraire. Nous avons accompli d’énormes efforts pour faire progresser la qualité de nos vins et améliorer notre respect de l’environnement au cours des dernières années. Et la poursuite de ces efforts constitue la seule voie d’avenir possible si nous voulons répondre aux attentes des consommateurs et relancer nos marchés.<br>Dans ce contexte, nous devons aller au contact de nos clients, jamais nos vins n’ont été aussi qualitatifs et nous devons mieux le montrer. À cet égard, vous pouvez bénéficier d’une participation à vos frais d’animation des lieux de vente de vos clients (Cavistes, CHR, GMS…) dans le cadre de l’opération <em>« Bordeaux à vos côtés »</em> mise en place par le CIVB jusqu’à la fin de cette année en France et en Belgique et je vous encourage vivement à y participer.<br>Certains évoquent l’IGP ou les VSIG comme étant des alternatives à l’AOC. Cette solution, qui n’est pas nouvelle, est à étudier avec prudence car sa condition de réussite reposera sur l’existence préalable de contrats avec les acheteurs.<br>Je reste convaincu que l’avenir de Bordeaux passera par une meilleure valorisation des AOC qui nécessitera sans doute une réduction de notre offre afin de retrouver un équilibre avec la demande.</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/ne-baissez-pas-les-bras/">Ne baissez pas les bras !</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Protection contre le gel : les précautions d’usage</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/protection-contre-le-gel-les-precautions-dusage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 10:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1197]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/?p=4567</guid>

					<description><![CDATA[<p>La mise en œuvre des mesures de prévention contre les effets du gel nécessite de respecter certaines règles. En voici le détail. Les règles en termes de brûlage  Les brûlages de type foin/paille sont fortement déconseillés du fait de leur gêne sur la circulation routière, leur nuisance vis-à-vis des riverains et de leur efficacité non…</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/protection-contre-le-gel-les-precautions-dusage/">Protection contre le gel : les précautions d’usage</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La mise en œuvre des mesures de prévention contre les effets du gel nécessite de respecter certaines règles. En voici le détail.</p>



<ul class="has-medium-font-size wp-block-list"><li><strong>Les règles en termes de brûlage </strong></li></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Les brûlages de type foin/paille sont fortement déconseillés du fait de leur gêne sur la circulation routière, leur nuisance vis-à-vis des riverains et de leur efficacité non prouvée en matière de protection des cultures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’utilisation de dispositifs de type <em>« contenant »</em> (braseros, vasques…) ou bougies antigel doit être privilégiée en cas de choix de brûlage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans tous les cas, il y a obligation d’en informer préalablement le maire de votre commune et le Codis <em>(cf. ci-après)</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une information préalable des riverains est vivement recommandée pour favoriser de bonnes relations de voisinage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’application BVE33 développée par la Chambre d’agriculture et le CIVB est dédiée à cette facilitation d’information entre les producteurs et les riverains. ‣<em> </em><a href="https://gironde.chambre-agriculture.fr"><em>https://gironde.chambre-agriculture.fr</em></a><em></em></p>



<ul class="has-medium-font-size wp-block-list"><li><strong>Les règles en termes de bruit d’éolienne</strong></li></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Au sujet de l’utilisation des tours/éoliennes pour la prévention du gel, l’arrêté préfectoral sur les bruits de voisinage du 22 avril 2016 mentionne les possibilités de cas d’intervention urgente dans le cadre professionnel entre 20 heures et 7 heures du matin (article 3).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les systèmes de prévention des risques de gel susceptibles de causer une gêne pour le voisinage font partie de ces cas exceptionnels et sont donc autorisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est fortement recommandé d’informer le maire et les riverains avant l’utilisation de ces systèmes de protection.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Les modalités de mise en œuvre des mesures de lutte c</strong>o<strong>ntre le gel sont rappelées par la préfecture :</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Toute opération de brûlage doit être précédée d’une information préalable du maire et du Codis (05 56 17 59 18).</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Les opérations de brûlage doivent intervenir seulement lorsque le risque de gel est avéré et respecter les prescriptions du règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies du 20 avril 2016 dans les communes à dominante forestière ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Les opérations de brûlage sont suspendues dès que le vent atteint ou excède 5 m/seconde (soit 18 km/h) ainsi qu’en période d’épisode de pollution de l’air ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Les foyers de plein air utilisés en vue d’assurer la protection des cultures et vignobles contre les gelées ne pourront être alimentés par des combustibles de nature à provoquer des fumées opaques ou des produits de combustion toxiques. Sont notamment strictement interdits les brûlages de pneumatiques et les huiles de vidange (article 163 du règlement sanitaire départemental) ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Les opérations de brûlage ne doivent pas gêner la circulation routière et en particulier la visibilité des usagers de la route, ni causer de nuisance au voisinage ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Les plages horaires de fonctionnement des dispositifs de lutte (brûlage, éolienne ou tour à vent) doivent être limitées aux périodes de gel effectif.</p>
<p>The post <a href="https://www.union-girondine.com/protection-contre-le-gel-les-precautions-dusage/">Protection contre le gel : les précautions d’usage</a> appeared first on <a href="https://www.union-girondine.com">Union Girondine des Vins de Bordeaux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
