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	<title>#1191 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
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	<description>La revue du vignoble de Bordeaux</description>
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	<title>#1191 Archives - Union Girondine des Vins de Bordeaux</title>
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		<title>Que sait-on aujourd’hui des composants du goût et de l’arôme des vins ?</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/que-sait-on-aujourdhui-des-composants-du-gout-et-de-larome-des-vins/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Jun 2023 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Technique]]></category>
		<category><![CDATA[#1191]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La seconde conférence scientifique de la chaire Denis Dubourdieu s’est tenue en ligne le 9 juillet 2021. L’occasion de présenter une synthèse des connaissances issues des travaux de recherche menés sur le goût et l’arôme des vins, de dessiner les pistes d’applications qui en découlent pour la vinification et de livrer les axes de recherche…</p>
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<p><em>La seconde conférence scientifique de la chaire Denis Dubourdieu s’est tenue en ligne le 9 juillet 2021. L’occasion de présenter une synthèse des connaissances issues des travaux de recherche menés sur le goût et l’arôme des vins, de dessiner les pistes d’applications qui en découlent pour la vinification et de livrer les axes de recherche actuellement suivis sur ces différents sujets.</em></p>





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		<title>Marques utilisant un nom d’exploitation : une charte interprofessionnelle de bonnes pratiques pour sécuriser leur usage</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/marques-utilisant-un-nom-dexploitation-une-charte-interprofessionnelle-de-bonnes-pratiques-pour-securiser-leur-usage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1191]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au cours des deux dernières années, plusieurs opérateurs, viticulteurs et négociants, ont été mis en cause par le tribunal correctionnel de Bordeaux pour avoir utilisé des marques commerciales reprenant un nom d’exploitation alors que les vins ainsi commercialisés n’étaient pas issus de l’exploitation en question. À l’initiative de la DREETS Nouvelle-Aquitaine (anciennement DIRECCTE), le Parquet…</p>
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<p>Au cours des deux dernières années, plusieurs opérateurs, viticulteurs et négociants, ont été mis en cause par le tribunal correctionnel de Bordeaux pour avoir utilisé des marques commerciales reprenant un nom d’exploitation alors que les vins ainsi commercialisés n’étaient pas issus de l’exploitation en question.</p>



<p>À l’initiative de la DREETS Nouvelle-Aquitaine (anciennement DIRECCTE), le Parquet de Bordeaux a engagé des poursuites contre les viticulteurs et les négociants concernés, considérant que ces cas d’espèce constituaient des pratiques commerciales trompeuses, et cette analyse a été systématiquement suivie par le tribunal en première instance <em>(N.B. : la plupart de ces décisions sont frappées d’appel)</em>.</p>



<p>Face à la multiplication de ces affaires judiciaires, les deux familles professionnelles ont souhaité sécuriser juridiquement l’usage de ces marques fondées sur le nom de l’exploitation. Elles ont élaboré après de longs échanges une charte de bonnes pratiques, qui a été soumise aux administrations concernées à la fin du printemps dernier pour validation.</p>



<p>Cette charte pose les principes suivants : Le respect des principes édictés par cette charte, qui reposent sur l’information du consommateur sur l’origine du vin, permettra de considérer que l’usage d’un nom d’exploitation pour commercialiser des vins qui n’en sont pas issus n’est pas constitutif d’une pratique commerciale trompeuse, sous réserve de l’interprétation des juges en cas de litige.<br>Son champ d’application a été récemment encadré par un arrêt de la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux du 16 juillet dernier dans une affaire portant plus spécifiquement sur la possibilité d’utilisation du nom d’une AOP dans une marque (le Bordeaux de… ou by…).</p>



<p>La cour s’appuie sur le risque d’affaiblissement et de banalisation de l’Appellation concernée pour estimer qu’<em>« En faisant précéder le nom qualifiant l’AOC d’un article défini (dont l’usage précède dans le langage courant les noms communs), la mention en litige est de nature à ôter au produit ses propriétés spécifiques, liées à un territoire géographique et à des procédés d’exploitation et à lui conférer un caractère banal et sans références »</em>.</p>



<p><em>« Le Bordeaux de » ou « Le Bordeaux by » constitue une « privatisation » de l’emploi de l’AOC, et l’exploitation commerciale du nom de cette AOC précédée d’un article indéfini est susceptible de constituer un détournement de celle-ci ». </em>Suivant cet arrêt, qui n’a pas fait l’objet de recours, l’usage d’un nom d’AOC dans une marque lorsqu’il est précédé d’articles caractérisant son appropriation est constitutif d’une pratique illicite, sanctionnable pénalement, même si la marque en question désigne un vin issu de l’AOC concernée.</p>



<p>Il complète donc la charte de bonnes pratiques en fixant un cadre qui pose des limites à la création de marques commerciales utilisant un nom d’exploitation. Le choix relève <em>in fine </em>du producteur qui doit mettre en balance l’intérêt de cette démarche au plan commercial, la nécessité de constituer un partenariat avec le fournisseur du vin, avec les risques au plan juridique en fonction du nom de marque utilisé, mais aussi l’impact de cette pratique en termes d’image pour son exploitation.</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/10/CHARTE-MARQUES-DOMANIALES-1.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué Contenu embarqué CHARTE-MARQUES-DOMANIALES-1.."></object><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/10/CHARTE-MARQUES-DOMANIALES-1.pdf">CHARTE-MARQUES-DOMANIALES-1</a><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/10/CHARTE-MARQUES-DOMANIALES-1.pdf" class="wp-block-file__button" download>Télécharger</a></div>



<p></p>



<p>Yann Le Goaster</p>
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		<item>
		<title>Laurent Cassy : « Il nous faut bâtir un modèle que l’on peut transmettre »</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/laurent-cassy-il-nous-faut-batir-un-modele-que-lon-peut-transmettre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1191]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Laurent Cassy a été élu vigneron de l’année par Terres de Vins lors de la remise des Trophées Bordeaux Vignoble engagé. Président des Vignerons Bio Nouvelle-Aquitaine, membre du syndicat des Bordeaux, Laurent Cassy a le goût de l’expérimentation et de l’échange. Vigneron conventionnel, puis en bio, et depuis cette année certifié en biodynamie, il avance…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L<em>aurent Cassy a été élu vigneron de l’année par Terres de Vins lors de la remise des Trophées Bordeaux Vignoble engagé.</em> <em>Président des Vignerons</em> <em>Bio Nouvelle-Aquitaine, membre du syndicat des Bordeaux, Laurent Cassy a le goût de l’expérimentation et de l’échange. Vigneron conventionnel, puis en bio, et depuis cette année certifié</em> <em>en biodynamie, il avance guidé par deux passions : la vigne</em> <em>et le lien humain.</em></p>



<p>Laurent Cassy circule dans ses vignes de Morizes. L’homme en impose par sa carrure, une force de la nature souriante. Ses mains sont celles d’un homme de la terre qui n’a pas peur du travail. Quand il s’exprime, son ton est pondéré, mesuré. Et ses yeux brillent de curiosité et d’émerveillement du monde qui l’entoure. Rencontre avec un vigneron placide, réfléchi et investi.</p>



<p><strong>Laurent Cassy, vous êtes vigneron à Morizes. Vous avez été élu Vigneron de l’année par <em>Terres de Vins </em>à l’occasion des Trophées <em>Bordeaux vignoble engagé</em>. Comment avez-vous apprécié cette distinction ?</strong></p>



<p>Cela a été une vraie surprise. Depuis trois ans, je participe à cette manifestation. Chaque année, j’essaye de concourir dans une catégorie différente. Je me dis que c’est une façon de porter une parole de vigneron. Mais cela vient saluer un travail d’équipe, de la famille, des salariés.<br>À travers ce prix, on parle aussi pour tous les gens silencieux. Il y a beaucoup de gens à la vigne qui font des efforts, qui ne sont pas entendus, qui sont parfois stigmatisés et c’est dommage. La majorité des vignerons à Bordeaux a engagé des démarches, s’est remise en question, sans bruit. L’humilité, je pense que c’est ce qui qualifie la viticulture bordelaise.<br></p>



<p><strong>Vous êtes président des Vignerons Bio Nouvelle-Aquitaine. Pourtant, vous n’êtes pas tombé dans le bio tout petit.</strong></p>



<p>Comme j’arrive du conventionnel, je suis un atypique. Je suis né en 1970 et j’ai repris l’exploitation familiale en 1993. J’avais obtenu un BTAO avec option œnologie. J’étais le dernier de la fratrie, et confronté à la reprise de l’exploitation. Mon père était en conventionnel mais avait des affinités avec l’agriculture biologique.<br>J’ai toujours été attiré par la compréhension, les expériences. J’ai toujours été attiré par le questionnement, l’éventualité de faire changer les choses.<br>Assez vite, j’ai participé à une expérience avec l’ISVV. J’avais entendu parler d’Optidose. Je cultivais à l’époque des rangs témoins avec plus ou moins de traitement. Ils m’ont dit : <em>« Vous allez plus loin que ce que l’on préconise, cela nous intéresse. On va vous suivre ! »</em><br>À cette époque, je trouvais bizarre d’acheter des produits avec des pictogrammes à tête de mort. Des produits que l’on nous vendait avec le sourire. Et c’est ainsi que nous avons participé à une étude sur les expositions aux produits phytosanitaires avec l’université de pharmacie. Tous, sur l’exploitation, avons participé au protocole. Nous avions des patchs sur la peau, on devait réaliser des analyses d’urine. Le tout était analysé par quatre laboratoires indépendants. C’est à la suite de cette étude qu’ont été mis en place les délais de ré-entrée en parcelle après traitement.</p>



<p><strong>Qu’est-ce que vous avez retenu de cette expérience ?</strong></p>



<p>Nous constations que certains se contaminaient à la préparation, d’autres à la pulvérisation, voire au nettoyage du pulvérisateur. Cette étude a permis de réglementer les délais de ré-entrée, a imposé les équipements de protection individuelle (EPI).<br>À la même époque, mon père a déclenché la maladie de Parkinson. On peut supposer que cela était lié aux expositions. On s’est retrouvés confrontés à la mort et on s’est dit : il faut changer.</p>



<p><strong>C’est ainsi que vous intégrez le SME de Bordeaux ?</strong></p>



<p>Ce que je souhaitais, c’était de voir ce qui était intéressant avec les différents cahiers des charges. Et en quoi ils peuvent m’aider à vendre mon vin. La Haute Valeur Environnementale n’est pas une finalité, mais un accompagnement vers la vertu.</p>



<p><strong>Mais votre curiosité vous a poussé à aller plus loin, non ?</strong></p>



<p>C’est au moment des soucis de santé de mon père que nous nous sommes engagés vers le bio. Non que le bio soit le graal, mais c’est une façon d’évoluer et de comprendre. Puis nous avons évolué en biodynamie, avec une certification Demeter en 2019</p>



<p><strong>Et êtes-vous rassasié dans votre appétit de connaissances ?</strong></p>



<p>Aujourd’hui, je pense que l’on peut faire plus. Chez moi, cela passe par l’embauche d’un salarié sur l’évolution des pratiques. Avec le temps, on constate, mais il n’y a pas de vérité. Ce qui nous a plu dans la biodynamie, c’est l’échange des pratiques. Cela remet du lien humain. Je crois qu’après guerre, la chimie avait isolé les agriculteurs. Là, on remet du lien humain. La biodynamie impose de se voir, d’échanger. J’ai toujours été dans la notion du partage. J’ai été trésorier puis président d’une CUMA et conseiller municipal de Morizes. Je constate que c’est toujours difficile de se tromper, et plus encore de le dire. Beaucoup ont peur de parler de leurs erreurs. Pourtant, c’est un moteur d’évolution. Avant la chimie, les anciens notaient les choses, écrivaient beaucoup. Après la guerre, la chimie a offert du confort, de la facilité, c’est comme cela qu’elle a été abordée.</p>



<p><strong>Vous semblez être en permanence à cheval entre deux générations, vous y pensez souvent ?</strong></p>



<p>Il faut toujours situer la place de l’agriculture dans le monde. Mon père est né en 1927. Quand il a repris l’exploitation familiale dans les années cinquante, on lui disait : <em>« Pour le prix d’une paire de bœufs, vous avez un tracteur. » </em>Regar- dons les choses aujourd’hui. Un tracteur coûte entre 50 000 et 100 000 €. Une paire de bœufs s’échange au prix d’un smartphone… On voit le fossé qui s’est creusé entre la paire de bœuf et le tracteur. Quand on voit le poids de l’alimentation dans les achats des ménages, et qu’il est proche du budget téléphonie et loisirs digitaux, cela pose question. Au final, l’agriculture ne pèse même pas 3 % de la population active…</p>



<p><strong>Comment envisagez-vous cette agriculture de demain ?</strong></p>



<p>Ce n’est pas une question personnelle, c’est une question de société : est-ce que les Français veulent toujours d’une agriculture ? Sur le terrain, ce que nous observons, c’est de moins en moins d’agriculteurs et de viticulteurs. Mes arrières-arrières grands-parents vivaient sur 1,67 hectare. Mon père a débuté avec 5 hectares. Moi avec 19 hectares, et nous cultivons aujourd’hui 55 hectares. Nous nous sommes agrandis parce que les voisins s’arrêtaient et n’avaient pas de successeurs. Il y a 15 ans, les jeunes se battaient pour avoir de la vigne. Aujourd’hui, nous avons des vignes dont personne ne veut. Donc ne donnons pas de leçon. Restons humbles et échangeons. Tout l’enjeu est de bâtir un modèle que l’on peut transmettre. Mais si on veut redonner de l’espoir aux vignerons et aux jeunes, il faut retrouver de la marge.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-center is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong> » Si l’on veut redonner de l’espoir aux vignerons et aux jeunes, il faut retrouver de la marge « </strong></p></blockquote>



<p><strong>Vous parlez des vignerons bio ?</strong></p>



<p>Non, je parle de Bordeaux. Nous devons nous poser la question de la monoculture et de la diversification. Réfléchir aux contraintes sociétales.<br>Ici, à Morizes, c’était la polyculture et l’élevage. Et la culture du tabac offrait de la valorisation aux exploitations. Cette culture a disparu. Avec la tendance hygiéniste, si demain on nous dit : <em>« Il ne faut plus boire d’alcool »</em>, que ferons-nous ?<br>Nous exerçons une activité qui nous demande de faire vingt métiers en un. L’État a compris qu’en nous donnant du travail administratif, il laissait du temps aux fonctionnaires pour nous contrôler, et les contrôles sont permanents. Nous faisons face à une météo capricieuse. Autrefois, vous aviez un coup de gel tous les 15 ans, un épisode de grêle tous les 15 ans. Aujourd’hui, sur cinq ans, vous avez trois aléas climatiques et une année à zéro. Si on ne peut intégrer sur cinq ans une année perdue, on est mort. On peut se retrouver du jour au lendemain sans revenu.</p>



<p><strong>Vous parlez de retrouver de la marge. Cela passe par quelles orientations ?</strong></p>



<p>Pour moi, le concurrent, ce n’est pas le Bordelais ! Si je considère le Bordelais comme mon concurrent, alors cela tire les prix vers le bas. Des bouteilles à 2,50 €, ça ne fait rêver personne. Je pense que nous ne sommes pas assez dans l’envie de travailler ensemble. Aujourd’hui, les viticulteurs évoluent. Et l’on sent que beaucoup de négociants ont aussi envie d’évoluer.</p>



<p><strong>Vous êtes président des Vignerons Bio Nouvelle-Aquitaine (VBNA), comment abordez-vous cette responsabilité ?</strong></p>



<p>Il y a un dynamisme très intéressant, avec beaucoup de dialogue. Toutes les personnes qui veulent aller vers des pratiques vertueuses sont les bienvenues, en laissant les querelles de clocher de côté. Notre enjeu est d’essayer d’avancer, et de le faire ensemble pour trouver des solutions.<br>Ce qui est intéressant est que les anciens et les nouveaux échangent. Ce qui fait la force du bio est d’être un modèle qui se plaît à penser : <em>« Si on nous propose un prix trop bas, on ne vend pas ! ».</em></p>



<p><strong>Cet afflux de viticulteurs bio ne risque- t-il pas de faire baisser les prix ?</strong></p>



<p>Aujourd’hui, le vin bio se vend. Mais demain, il sera toujours plus facile de vendre du vin bio que du vin conventionnel. Ce qui me préoccupe, c’est le bas prix du conventionnel, car cela tire tout le monde vers le bas. En même temps, une certification environnementale, c’est s’imposer de ne pas décevoir un client. C’est ce que nous demande le consommateur bio.</p>



<p><strong>Vous voyez donc le bio comme une solution d’avenir ?</strong></p>



<p>Notre impératif, c’est de donner envie aux jeunes, qu’ils soient salariés ou viticulteurs. Et aujourd’hui, le bio redonne envie. Mais le bio impose de l’accompagnement. Entre 2008 et 2012, on a observé un phénomène de déconversion, lié à des pertes de récolte, à des difficultés de main-d’œuvre. Aussi, à VNBA, nous avons participé à la mise en œuvre d’un réseau de conseillers pour réussir cette conversion.</p>



<p><strong>Malgré les difficultés, et au sortir de deux années difficiles, vous semblez garder la passion.</strong></p>



<p>Bien sûr que nous exerçons un métier de passion. Et il faut le faire connaître pour que d’autres passionnés reprennent le flambeau. Il faut que l’on montre aussi que c’est un métier dans lequel on peut se faire plaisir. Nous sommes dans la jonction entre comprendre ce que faisaient nos ancêtres et apporter notre patte à notre époque. Et l’on peut s’amuser avec tout cela. Il faut garder à l’esprit qu’il est plus facile de se plaindre que d’avoir le sourire. Mais nous ne donnerons envie qu’avec le sourire ! </p>



<p></p>



<p>Propos recueillis par Emmanuel Danielou</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>CONSTATATION DES COURS DES VINS DE LA GIRONDE ET DU BERGERACOIS</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/constatation-des-cours-des-vins-de-la-gironde-et-du-bergeracois-9/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Oct 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[#1191]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mois de Septembre 2021 établie me 23 septembre 2021 par les Courtiers Assermentés membres de la Commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Mois de Septembre 2021 établie me 23 septembre 2021 par les Courtiers Assermentés membres de la Commission de constatation des cours de la Gironde et du Bergeracois</p>



<p></p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/10/UG-oct-2021-Constatation-cours-1.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué Contenu embarqué UG-oct-2021-Constatation-cours-1.."></object><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/10/UG-oct-2021-Constatation-cours-1.pdf">UG-oct-2021-Constatation-cours-1</a><a href="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/10/UG-oct-2021-Constatation-cours-1.pdf" class="wp-block-file__button" download>Télécharger</a></div>
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			</item>
		<item>
		<title>La rentrée gourmande de la Cité du Vin</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/la-rentree-gourmande-de-la-cite-du-vin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après un été marqué par le retour en nombre des visiteurs, notamment les visiteurs des pays frontaliers, et une belle fréquentation du public jeune, la Cité du Vin propose un automne riche en culture&#8230; et en produits gourmands.Nouveauté de cette saison culturelle, la Cité du Vin s’associe en effet avec l’AANA (l’Agence de l’Alimentation de…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après un été marqué par le retour en nombre des visiteurs, notamment les visiteurs des pays frontaliers, et une belle fréquentation du public jeune, la Cité du Vin propose un automne riche en culture&#8230; et en produits gourmands.<br>Nouveauté de cette saison culturelle, la Cité du Vin s’associe en effet avec l’AANA (l’Agence de l’Alimentation de Nouvelle-Aquitaine) pour proposer une nouvelle programmation d’ateliers mets et vins à découvrir en afterwork.<br></p>



<p>Deux jeudis par mois, deux ateliers (à 18 h 30 et 20 h 30) permettront de faire découvrir et de valoriser la richesse et la diversité des produits agroalimentaires de Nouvelle-Aquitaine en circuit court, en les sublimant grâce à des accords mets-vins.<br>Parmi les thèmes proposés : fromages, charcuteries, pâtisseries, produits de la mer ou encore produits festifs.<br></p>



<p>Les deux autres jeudis seront consacrés à un atelier <em>« Vins du Monde » </em>pour découvrir les vignobles d’ailleurs et à un atelier « Cépages » pour porter un nouvel éclairage sur un cépage et la façon dont il est cultivé dans le monde (le chardonnay le 28 octobre, le pinot noir le 25 novembre).</p>



<p>La nouvelle saison verra le retour des cycles Grands Entretiens (avec Thierry Germain le 27 octobre à 19 heures et Bernard Magrez le 7 décembre à 19 heures), Ciné Gourmand (Le Chocolat, par Chef Jésus le 17 novembre à 19 heures) et Vendanges du savoir (9 novembre et 1er décembre à 19 heures).<br>Le rendez-vous V’Innovation, où 4 start-up présenteront leurs solutions technologiques innovantes pour la filière vins, se tiendra le 10 octobre à 19 h 30. <br>Quant à la 9e édition des Rencontres Vin, Droit et Santé, le 26 novembre, elle aura pour thème : <em>« Des pratiques au droit, l’identité du vin nature(l) »</em>.</p>



<p>À souligner également, la prolongation jusqu’au 7 novembre de l’exposition « Boire avec les dieux », l’exposition temporaire dédiée à la mythologie et aux liens entre le vin, les dieux et les hommes dans la civilisation gréco-romaine.</p>



<p>La saison proposera aussi des nouveautés, avec des rencontres et événements inédits, notamment une rencontre avec Émile Coddens, le jeune vigneron aux 400 000 abonnés sur Tiktok (23 octobre à 18 heures).</p>



<p>Toutes les rencontres et conférences sont proposées dans l’auditorium de la Cité du Vin, mais également retransmises en direct en ligne puis accessibles sur le site internet de la Cité du Vin.<br></p>



<p>Programme complet et inscriptions : <a href="http://www.laciteduvin.com/"><em>www.laciteduvin.com</em></a></p>



<p></p>



<p><strong><em>« Picasso et le vin »</em></strong></p>



<p>Ce sera l’événement en 2022 : la Cité du Vin consacrera sa 5e exposition temporaire à l’un des plus grands artistes du 20e siècle : Pablo Picasso. Elle a invité l’historien et critique d’art Stéphane Guégan comme commissaire scientifique pour imaginer une exposition ambitieuse, originale et grand public offrant un éclairage inédit sur l’œuvre de Pablo Picasso.<br>L’exposition, une première à Bordeaux réunira plus de 80 œuvres, dont 60 signées Picasso, avec notamment la participation exceptionnelle des Musées Picasso de Paris et de Barcelone, ainsi qu’à la générosité de collectionneurs privés. Pour la première fois, la place du vin dans l’œuvre de l’artiste sera explorée, transcendant les périodes de création, les inspirations stylistiques et les techniques. Cette exposition exceptionnelle sera présentée du 15 avril au 28 août 2022.</p>
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		<title>De nouveaux courtiers peuvent enfin entrer dans la profession depuis juin</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/de-nouveaux-courtiers-peuvent-enfin-entrer-dans-la-profession-depuis-juin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Oct 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1191]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;assemblée générale du Syndicat des courtiers en vins et spiritueux de Gironde et du Sud-Ouest s’est tenue le 16 septembre. La grande nouvelle est que le concours permettant l’exercice du métier a été relancé en juin après sept ans de suspension du fait d’une décision de Bercy. Un renouveau s’engage pour la profession. Cédric Roureau…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;<em>assemblée générale du Syndicat des courtiers en vins et spiritueux de Gironde et du Sud-Ouest s’est tenue le 16 septembre.</em> <em>La grande nouvelle est que le concours permettant l’exercice du métier a été relancé en juin après sept ans de suspension du fait d’une décision de Bercy.</em> <em>Un renouveau s’engage pour la profession.</em></p>



<p>Cédric Roureau a été élu président du Syndicat des courtiers en vins et spiritueux de Gironde et du Sud-Ouest le 12 octobre 2020. Il a succédé à Xavier Coumau, qui passait la main après dix ans de mandat. Au lendemain de son élection, paraissaient les décrets d’application relatifs à l’exercice de la profession au Journal Officiel. Cela faisait sept ans que la profession ne connaissait pas de renouvellement d’effectifs : les candidats à l’exercice du métier poursuivaient leur activité de salarié en cabinet de courtage sans pouvoir faire valoir une qualification de courtier.<br>Cédric Roureau le disait lui-même lors de l’assemblée générale : <em>« Mon mandat démarrait pour le mieux, le travail aussi. Ma feuille de route était écrite. »</em></p>



<p><em>« À ce propos, nous pouvons remercier notre confrère, Yann Jestin, membre de la CCI de Bordeaux pour son implication dans cet organisme. Il aura su faire que les petits blocages inhérents à la nouveauté puissent être gommés. Et nous avons aussi eu la chance d’avoir une personne détachée par la CCI France, Gaëlle Erissé, pour gérer l’ensemble de nos dossiers touchant à la fois au registre national et aux examens. »</em></p>



<p>Car la profession connaissait une véritable révolution interne. Désormais, pour être courtier, il faut être inscrit au registre national. Il a donc fallu solliciter les courtiers en poste pour qu’ils remettent leur ancienne carte d’identité professionnelle.<br>Cédric Roureau a remercié Fabien Bova, directeur du CIVB, et Émilie Stéfanuto, secrétaire générale, pour la mise en place du dispositif d&rsquo;enregistrement des contrats en ligne. Rapidement, le bureau du syndicat s’est mobilisé pour que Bordeaux puisse ouvrir le concours aux candidats potentiels.<br>Gilles de Revel, doyen de l’ISVV, s’est proposé pour intégrer le jury, tout comme Pierre Guinchard et Max Chaffiol, juges consulaires, ainsi que Max de Lestapis et Bernard Brun, courtiers.</p>



<p><strong>L’importance des courtiers dans les transactions</strong></p>



<p>Les chambres de commerce et d’industrie de France accueillent ces examens. Et en mai, puis en juin, 16 candidats étaient diplômés. Une nouvelle session a lieu en octobre. Les jeunes diplômés sont attendus par leurs pairs, pour certains pour leur passer le flambeau.<br>Lors de cette assemblée, Guillaume Briot du CIVB a fait le point sur la situation économique de la filière. Montrant aussi l’importance des courtiers dans les transactions. 77 % des contrats en vrac venant de caves particulières passent par les courtiers et 51 % des contrats des caves coopératives. Enfin, les courtiers interviennent pour 26 % des contrats pluriannuels. En 2020-2021, 67 % des volumes de vrac étaient traités par le courtage, contre 83 % vingt ans plus tôt.</p>



<p>Cédric Roureau s’est voulu optimiste : <em>« Les volumes d’enregistrement s’améliorent sensiblement. Bordeaux a du stock, et a les moyens de répondre à la demande surtout dans un contexte national de pénurie. Il faut se réjouir aussi du travail entrepris à la propriété au sujet des certifications environnementales et la progression très significative du bio, qui fait de notre région l’une des pionnières dans ce domaine. »</em></p>



<p><strong>Le tour des régions</strong>. Jérôme Prince, président du Conseil national des courtiers, est intervenu pour faire le point des principaux bassins de production viticole en France :</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Bourgogne. <em>« Les pertes liées au gel</em> <em>sont estimées à 80 %. Et les stocks sont quasi nuls. »</em></li><li>Champagne. <em>« Le volume de production est faible (50 %). Le commerce reprend. »</em></li><li>Vallée du Rhône. <em>« Le gel a été fort, il y</em> <em>a du stock, et l’activité commerciale reste légère. »</em></li><li>Provence. <em>« Pas de gel, mais de la sécheresse, peu de stock et une demande export forte. »</em></li><li>Vallée de la Loire. <em>« La situation est</em> <em>catastrophique. Le gel a été très important. Les blancs se sont bien vendus mais il n’y a plus de stocks. »</em></li><li>Alsace. <em>« Il n’y a plus de stock. Ils manquent même de riesling. »</em></li><li>Languedoc. <em>« Les courtiers expriment un fort désarroi. On s’attend à une production de 8 Mhl, contre 13 Mhl en temps normal. Il y a assez peu de stock, et les pluies de mi-septembre sont préoccupantes. »</em></li></ul>



<p></p>



<p>Emmanuel Danielou</p>
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		<title>Le marché du vin bio en croissance de plus de 13 % en 2020</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/le-marche-du-vin-bio-en-croissance-de-plus-de-13-en-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 14:05:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Technique]]></category>
		<category><![CDATA[#1191]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si le bio se porte bien ? Pour le moins. La consommation de vins bio a progressé de 13 % en 2020. Et la particularité de ce marché est qu’il est approvisionné à 99 % par de la production française.Le secteur du vin bio, à lui seul, assure plus de la moitié, en valeur, des…</p>
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<p><em>Si le bio se porte bien ? Pour le moins. La consommation de vins bio a progressé de 13 % en 2020. Et la particularité de ce marché est qu’il est approvisionné à 99 % par de la production française.</em><br><em>Le secteur du vin bio, à lui seul, assure plus de la moitié, en valeur, des produits bio exportés.</em><br><em>Soit plus de 450 M€ sur un an. La viticulture bio représente aujourd’hui 17,27 % de la superficie viticole française.</em></p>



<p>Le panier alimentaire moyen français contient 6,5 % de produits bio selon l’Agence bio. Alors pourquoi parle-t-on autant de bio ? Parce que ce marché connaissait encore en 2020 une croissance à deux chiffres : + 12,2 % sur la partie alimentaire. Et + 10,4 % si l’on y ajoute le non alimentaire (notamment le textile), alors que la consommation hors domicile s’était écroulée du fait du Covid.<br>Les secteurs alimentaires qui progressent le plus sont : la bière (+33 %), les produits surgelés (+30 %), l’épicerie (+17 %), les œufs (+14 %), le vin (+13 %). Cette année 2020 reste particulière car le confinement a imposé une consommation domestique accrue. <em>(Les volumes de bières bio sont encore très faibles)</em></p>



<p>Sur les circuits de distribution, la grande distribution garde la main sur le secteur, assurant 55 % des ventes du bio. Mais en phase Covid et confinement, la vente directe, notamment celle des produits alimentaires a connu une forte hausse.<br>Malgré la demande en produits bio, toujours très forte, les niveaux d’importation restent stables à 33,5 % en 2020 (contre 33,1 % en 2019). Quant à répondre à la demande de la souveraineté alimentaire, le vin y répond largement. Le secteur bio consomme français en vin (99 %), œufs (99 %), lait (98 %), viandes (95 %), légumes (78 %).<br>À ce jour, 12 % des agriculteurs en France sont engagés en bio (certifiés ou en conversion). Ce marché connaît donc en ce moment une demande en croissance, et une offre en croissance. Cette part de marché se substitue à l’achat du conventionnel.<br>Et si l’on s’attache à une projection générationnelle, le bio n’a pas encore atteint son plafond de verre, loin s’en faut.</p>



<p><strong>La jeunesse tournée vers le bio</strong></p>



<p>Une étude nationale de l’Agence bio, diffusée en janvier 2021, montre que l’achat de produits bios est plus fort chez les jeunes. Lesquels achètent, dans une fréquence hebdomadaire, des produits bios pour 41 % des 18 à 24 ans ; 38 % chez les 25 à 34 ans ; 35 % chez les 35 à 49 ans ; 36 % au-delà de 50 ans. Autre réalité, les catégories socioprofessionnelles les plus aisées consomment pour 45 % d’entre elles des produits bio, contre 32 % pour les personnes à ressources moindres.<br>Ce phénomène n’est pas uniquement français. Une synthèse de l’Agence bio sur les consommations dans le monde relève une étude canadienne où là aussi, le panier alimentaire moyen est de 6 % en bio. <em>« En 2020, les produits bio ont représenté 46 % des achats hebdomadaires de la génération Z et 32 % de ceux de la génération Y. » (Génération Y, les personnes nées entre 1980 et 2000. Génération Z, les personnes nées après 2000.)</em></p>



<p>Donc l’identification des labels est très fortement ancrée chez les jeunes générations, qui en font parfois un prérequis dans leurs achats. Le marché américain est pionnier en consommation de produits bios puisque l’Amérique du Nord, à elle seule, capte 44 % de la production mondiale bio.</p>



<p>La grande distribution, qui analyse avec beaucoup d’attention ces données, ne s’y trompe pas et investit fortement dans les certifications environnementales et dans le bio en particulier. À aucun moment le vin n’échappe à la règle, bien au contraire, il serait même précurseur sur ce segment. Fabrice Chaudier, économiste du vin, relayait sur son site internet (<em><a href="http://www.fabricechaudier.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">www.fabricechaudier.com</a></em>), les indications d’une étude de l’institut NielsenIQ, spécialisée dans l’analyse « consommateur » (parue dans <em>Rayon Boissons)</em>. Le marché du vin a progressé de 3 % au premier semestre. tandis que le marché du vin bio a progressé de 9 %. L’offre s’est élargie en direction du consommateur, avec + 15 % de vins bio en offre (-1 % en conventionnel). Et les ventes de vins bio sur catalogue ont connu une croissance de +42 % (contre +32 % en conventionnel). Sur ce créneau, le Languedoc-Roussillon récupère 32 % des parts de marché. Suivi de la vallée du Rhône (18 %), tandis que Bordeaux, dont la notoriété bio reste encore à consolider, se positionne déjà à 17 %. Si Bordeaux a un déficit de marque bio dans le linéaire à ce jour, les volumes à disposition demain et les stratégies marketing en relation avec le négoce devraient lui faire une plus grande place.</p>



<p>La grande distribution a bien compris que la valorisation des certifications environnementales répondait aux attentes des consommateurs, et elle met tout en œuvre pour les rassurer. Les collerettes vertes en cette période de foire aux vins en sont l’illustration. La GMS fait ainsi feu de tous labels. Le communiqué de presse d’Intermarché du 20 septembre était clair dans sa distribution de vins sous sa marque de distributeur Expert-Club. <em>« D’ici 2023, 80 % des vins Expert-Club seront au moins HVE. Et 100 % en 2025. »</em><br>Dans l’esprit de cette enseigne de grande distribution, le conventionnel est donc un vin d’entrée de gamme et elle ne souhaite plus le commercialiser en nom propre. Le HVE est donc un socle, et la valorisation se fera sur le Zéro résidu de pesticides et bien sûr sur le bio.</p>



<p><strong>Un label d’aménagement du territoire</strong></p>



<p>Sur le terrain, l’engouement pour le bio est aussi un élément de valorisation en aménagement du territoire. Puisque le soulignait Philippe Henry, président de l’Agence Bio : « <em>12 % de la production agricole est bio. Et elle représente 18 % de l’emploi agricole</em>, <em>ce qui participe à la vitalité du monde rural. Nous sommes vraiment dans une dynamique vertueuse en aménagement du territoire. »</em></p>



<p>Là où le secteur viticole est aujourd’hui pionnier, c’est que 17 % de sa capacité de production est bio ou en conversion. Mais tous les bassins viticoles se retrouvent face à une difficulté parfois insurmontable : le recrutement de main-d’œuvre formée et à former. Le taux de conversion a progressé de 35 % en Nouvelle-Aquitaine en un an, sauf que le nombre de tractoristes sur le marché de l’emploi ne suit pas la même courbe. Les structures bio sont souvent familiales, et d’une taille moyenne inférieure à 20 hectares.<br>La conversion est en train de devenir un modèle de sauvegarde des structures familiales, car la disponibilité pour réaliser les traitements s’appuie le plus souvent sur les forces vives de l&rsquo;exploitation. Envisager un domaine bio seulement géré par des salariés demande des acrobaties dans l’annualisation du temps de travail.</p>



<p>Autre réalité, nombre de viticulteurs de plus de 50 ans ont engagé une conversion en bio, car la capacité de transmission, en famille ou en dehors de la famille, est plus élevée en bio à ce jour.<br>Sauf que passer en bio ne s’improvise pas. Cela demande un temps de réflexion, un accompagnement, et un <em>business plan </em>digne d’un prévisionnel de création d’entreprise. La maîtrise culturale est capitale, la maîtrise œnologique nécessaire, mais la maîtrise comptable de son exploitation est fondamentale pour ne pas boire la tasse.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="430" height="549" src="https://www.union-girondine.com/wp-content/uploads/2021/10/LE-MARCHE-BIO-P23.jpg" alt="" class="wp-image-4108"/><figcaption>A télécharger sur <a href="http://www.gironde.chambre-agriculture.fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">www.gironde.chambre-agriculture.fr</a></figcaption></figure></div>



<p>En ce sens, le <em>Référentiel économique du Vigneron </em>est un outil à télécharger. Il peut être obtenu sur le site de la Chambre d’agriculture de la Gironde. Il permet de travailler sur les seuils de rentabilité de l’exploitation, que l’on soit en conventionnel ou en bio. D’étudier les baisses de rendement de la conversion. Ce référentiel est un outil indispensable pour tout vigneron, quelle que soit la taille de son exploitation.<br>Ce document offre recul et analyse. Il a été réactualisé régulièrement depuis sa création en tenant compte des prix du marché et du coût de la vie.<br>De la vigne au verre, le bio a le vent en poupe. La certification est un atout mais pas une fin en soi. Le modèle repose sur une multiplicité des canaux de distribution. <em>« Le vigneron doit apporter autant de soin à la commercialisation qu’il en apporte à son raisin et à sa vinification », </em>soulignait la dernière newsletter des Vignerons bio Nouvelle-Aquitaine.<br></p>



<p></p>



<p>Emmanuel Danielou</p>
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		<title>Dynamisez vos ventes avec les Tournées des vins de Bordeaux !</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/dynamisez-vos-ventes-avec-les-tournees-des-vins-de-bordeaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 08:31:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#1191]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En janvier 2020, vous étiez 1 200 à vous déplacer partout en France durant deux jours pour la première Tournée des Vins de Bordeaux. Après le report de l’édition 2021, la prochaine tournée nationale se tiendra les 3, 4 et 5 mars 2022 : une nouvelle occasion pour viticulteurs et négociants de booster les ventes,…</p>
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<p>En janvier 2020, vous étiez 1 200 à vous déplacer partout en France durant deux jours pour la première Tournée des Vins de Bordeaux. Après le report de l’édition 2021, la prochaine tournée nationale se tiendra les 3, 4 et 5 mars 2022 : une nouvelle occasion pour viticulteurs et négociants de booster les ventes, de démarcher de nouveaux clients et de travailler le capital sympathie des vins de Bordeaux auprès des consommateurs !</p>



<p>Le principe : chaque exploitation ou entreprise choisit et contacte un point de vente (GMS, cavistes ou CHR) pour y animer ses vins. Après inscription auprès du CIVB, elle reçoit un kit de PLV (affiche, tablier, sommelier…) ainsi qu’un kit digital pour communiquer sur ses réseaux sociaux.<br>Chaque exploitation participante bénéficiera d’un forfait journalier pour couvrir ses déplacements et repas, ainsi que d’un forfait échantillon.<br>La plateforme d’inscription de cette 2e tournée nationale, qui sera annoncée par une campagne de communication, ouvrira le 10 novembre prochain. Auparavant, un webinaire présentera tous les détails de l’opération.</p>



<p>La tournée nationale est aussi déclinée depuis l’été en <em>« petites tournées »</em>, organisées en collaboration avec les familles d’appellation sur des circuits et/ou régions plus ciblées.<br>Ainsi, après la Tournée des vins blancs de Bordeaux, celle des vins d’été de Bordeaux, celle des vins des Côtes, la Tour- née des vins du Médoc se déroulera du 20 novembre au 5 décembre 2021 à Paris et en Île de France.<br>Comme à chaque fois, si vous produisez ou vendez des vins parmi les 8 AOC Médoc, vous êtes invités à contacter vos clients et à leur proposer une animation/dégustation, avec frais de déplacements et échantillons remboursés, kits PLV fournis et plan de communication déployé.<br>Une autre tournée, portée par le groupe des Graves et Sauternes, se teindra les 10, 11 et 12 décembre. </p>



<p>Soyez nombreux pour faire de ces tournées un vrai succès !</p>



<p>Infos : <em>https://monagenda-civb.com </em><a href="mailto:celine.chalufour-beneult@vins-bordeaux.fr"><em>celine.chalufour-beneult@vins-bordeaux.fr</em></a><em></em></p>
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		<item>
		<title>Webinaire : « Comment préparer avec efficacité ses salons »</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/webinaire-comment-preparer-avec-efficacite-ses-salons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 15:01:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[#1191]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jeudi 4 novembre 2021 à 9 heures, l&#8217;Union Girondine des Vins de Bordeaux, en partenariat avec AOC Conseils propose un webinaire gratuit, sur le thème : « Comment préparer avec efficacité ses salons ? » Un salon professionnel, quelle que soit sa taille, est une opportunité de développer son réseau commercial. C’est surtout un moment opportun pour…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Jeudi 4 novembre 2021 à 9 heures, l&rsquo;Union Girondine des Vins de Bordeaux, en partenariat avec AOC Conseils propose un webinaire gratuit, sur le thème : « Comment préparer avec efficacité ses salons ? »</strong></p>



<p>Un salon professionnel, quelle que soit sa taille, est une opportunité de développer son réseau commercial. C’est surtout un moment opportun pour consolider une relation clients, voire concrétiser un engagement avec des prospects.</p>



<p>Un salon est un moment clé dans la saison commerciale, il ne dure que quelques jours, il coûte souvent cher, et il demande une intense préparation en amont de façon à assurer un retour sur investissement. Faire acte de présence ne suffit pas. Tout le travail préparatoire, bien avant l’ouverture des portes, est de faire savoir que vous êtes présent, d’établir un agenda pour consacrer du temps à vos clients cibles, tout en accordant du temps aux prospects à la recherche d’un produit insoupçonné.</p>



<p>À travers ce webinaire, les consultants d’AOC Conseils, qui accompagnent de nombreux domaines sur cette question,</p>



<p>proposent une méthodologie claire et approuvée pour aborder les salons de façon efficace. Pour participer à ce webi- naire gratuit, il est nécessaire d’être abonné à l’Union Girondine (ou client d’AOC Conseils). Un lien d’accès vous sera adressé après inscription.</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Inscriptions par mail à : <a href="mailto:fgvb@fgvb.fr"><em>fgvb@fgvb.fr</em></a><em></em></li></ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Assurance récolte : une réforme très attendue</title>
		<link>https://www.union-girondine.com/assurance-recolte-une-reforme-tres-attendue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[cecile.poursac@union-girondine.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 14:37:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[#1191]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.union-girondine.com/?p=4052</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que nous vendangeons une récolte marquée par les aléas climatiques et ses conséquences (gel, coulure, mildiou…), dans un contexte où leur multiplication au fil des ans fragilise les exploitations, les annonces de refonte du dispositif d’assurance perte de récolte tombent à pic.Le Président de la République a en effet récemment confirmé l’engagement de refonte…</p>
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<p>Alors que nous vendangeons une récolte marquée par les aléas climatiques et ses conséquences (gel, coulure, mildiou…), dans un contexte où leur multiplication au fil des ans fragilise les exploitations, les annonces de refonte du dispositif d’assurance perte de récolte tombent à pic.<br>Le Président de la République a en effet récemment confirmé l’engagement de refonte pour début 2022 du dispositif d’assurance annoncé au printemps dernier. La proposition, issue du rapport du député Descrozailles, repose sur un dispositif assurantiel complété par l’intervention financière de l’État au-delà d’un certain niveau de perte (50 à 60 %). Cette évolution va dans le bon sens, car elle va logiquement favoriser une baisse des primes, pour une couverture des pertes largement améliorée en cas de sinistre, et in fine rendre l’assurance plus accessible.<br>Dans ce contexte ; la prise de position de certains assureurs historiques pour 2022 est incompréhensible. La hausse annoncée des tarifs de 20 % minimum, la suppression de la possibilité offerte aux viticulteurs de racheter une partie de la franchise et d’assurer un complément de rendement assurable, au-delà de la moyenne olympique, et la résiliation de certains contrats sont aujourd’hui des éléments inacceptables pour la viticulture.<br>Ces modifications imposées sont d’autant plus incohérentes qu’elles seraient limitées à une année au regard du calendrier de la réforme envisagée. À moins qu’elle ne traduise une volonté stratégique de retrait du secteur de l’assurance agricole… Nous vous engageons à vérifier votre contrat en rappelant que la date butoir pour le résilier est fixée au 31 octobre.<br>En complément des dispositifs d’assurance, une réflexion a été lancée dans le cadre interprofessionnel sur la mise en place d’une nouvelle réserve qui puisse permettre d’atténuer l’impact des aléas climatiques comme des aléas économiques ou sanitaires ; nous aurons l’occasion d’y revenir en détail dans les prochains mois.<br>Chacun à notre niveau, restons mobilisés.</p>
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